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 Article publié le 10 novembre 2004.

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BEAUCOUP DE GENS CONFONDENT LA FIN DES MOTS AVEC LE DÉBUT DES MOTS

(ni de la bible, ni du porno)

Au plus bas. Dans le sang froid du sans fond. C’est mieux ou plus pratique pour les secrets ou pour les mensonges de la métaphore. Ou "du". Ou "des". Ou "de l’". Ou plus pratique pour les métaphores des secrets ou des mensonges ou "du" ou "de la" ou "de l’". L’apostrophe clignote, sonne, montre le son à écrire, la direction du son à suivre. La direction du son écrit n’est, d’ailleurs, qu’une absence masquée, une discrétion indiscrète , directe, en action, un acte psychique, en train de dire sur l’acte de l’érection du cerveau sous la langue.

Au plus bas. Dans le sans fond du sang froid. Plus bas que les noces sémantiques au sous-sol sémantique. Plus bas que le repaire de la langue, plus bas que les caves des mots, plus bas que les trous de la réalité urgente. Qui à qui ? Qui pour qui ? Qui avec qui ? Plus bas que les caves du cerveau. Ce n’est ni facile à comprendre, ni beau, ni admis, ni impossible, ni du porno, ni de la bible, ni à dire, ni à retirer, ni poétiquement choisi, ni poétiquement imposé, c’est plutôt bizarre et trop compliqué (des voyelles et des consonnes moisies à travers des sentiments moisis, à travers des mots interdits) : ensuite, d’autres complications : la direction de la lettre parlée ou du son écrit est une présence masquée, une indiscrétion indirecte, discrète, un acte psychique en action, en train d’écrire ou de parler sur l’acte de l’érection du cerveau dans le trou de la langue.

À rechercher tout ça dans des mots interdits.

Beaucoup de gens confondent le début des mots avec la fin des mots. Au plus bas dans le sans fin. Au plus bas. Plus bas que la fin, plus bas que le début. C’est pas permis, mais ça permet de vivre le contraire. Seul(e) à l’entrée de la sortie. Du sort dans les orties de la vie. De la vie, encore de la vie et de la mort des mots.

Le mot se charge de la mort de la vie et de la vie de la mort. La vie est un mot rempli par d’autres mots. La mort se charge de la vie des mots. La vie des morts tire sur l’élastique des mots et ainsi de suite. Beaucoup de gens frappent à la porte des mots avec une image. Et à la porte des images avec un mot. La vie a beaucoup d’orateurs et d’ "imagistes ". La mort les accepte tous, elle est une sorte de balayeuse mécanique. Sauve qui peut !

Il y a un poème grandelet dans ma salive, qui se prend pour une nostalgie sablonneuse. Nuit et jour.

Tousse. Vomis. M’étouffe. Crie. Pleure. J’aime ce que je n’aime pas. Je touche à ma salive. J’aime ce que je n’aime pas.

Il y a de si petits mots d’amour, des mots si émaciés dans leurs trous sémantiques, si secs, des petits mots d’amour répétés, tels un écho chaud, trop chaud pour être entendu dans la chambre.

Des petits mots d’amour sur des lèvres minces et luisantes, des petits jurons à mon adresse : " Que le diable t"emporte ! Espèce de fauve ! " Puis, à nouveau, à mon adresse : " Espèce de fauve ! Que le diable t"emporte, afin que je ne t"aime plus ! "

Toi, l’amoureux - général, généralement valable, tu fais l’amour si violemment. Je te reconnais, les yeux fermés, d’après tes jurons, tes troubles (m.) et ton sperme poétique.

Je tousse. Je vomis. Je m’étouffe. Je crie. Je pleure. J’aime ce que je n’aime pas. Comme philosophie de la vie, je suis amoureuse de l’amour, pas de la violence d’un amoureuX. Tes mots vilains sont si blêmes dans mes oreilles acides. Et puis, ce trou d’images " poétiques " grinçant des dents.

Au plus bas. Dans le plus bas. Au plus bas. Plus bas que les caves des gens, plus bas que les trous de la mémoire, plus bas que les trous de la terre. Plus bas que la vie sous la terre. Plus bas que les trous des gens vivants. Leurs trous plus grands que les trous des autres " troueurs ".

Des trous frou-frou, des (...), en cas de danger, des trous en cas de plaisir, des trous d’interdictions, les trous de la soif, les trous de la faim, les trous de luxe, les trous de la peur, les trous de l’âge, les trous des exemples, les trous du temps, les trous de la couche d’ozone, les trous exagérés, les trous des ex-trous, bla, bla, bla, bla, la, la, la.

Un individu ou une famille d’individus a le droit de se faire pendant la vie un trou et pendant la mort un autre trou.

Les règles bien connues de l’addition : 1+1=2, trou+trou=trous, bien que cela ne fasse pas grand-chose. Le deuxième trou devient tombeau ou un beau trou dans lequel on laisse tomber un homme ou une femme ou leurs parents ou leurs enfants, et des mots conformément " à ", et de la salive, et des larmes plus ou moins grosses, plus ou moins salées. La mort a du goût.

En tout cas (...).

Plus bas, il y a des symboles " épicés " qui te rejettent à la surface de la réalité. Plus haut, signifie " un autre choc ", " une autre chose ", à cause de la cause de cette POEsie, de ce monsieur POE et de cette dame SIE (en majuscule allemande SIE signifie ELLE, en minuscules, dans la même langue, " sie " signifie ILS, c’est -à- dire beaucoup de poètes sous les jupons roses de la dame SIE). Revenons à nos moutons, plus précisément à mon décor, à nous-mêmes, à nous deux et aux trous de la communication amoureuse.

Les trous simples, gris, des gens simples, gris.

Des trous sous les maisons, dans les maisons, pour des maisons, sous les immeubles, dans les immeubles, pour des immeubles. Trouer le trou= agrandir, élargir ou détruire ? Ça dépend de ce qu’on veut faire ici.

Du point de vue de la mairie de ma ville natale, sans trop  poétiser là-dessus, j’ai un dépôt " enregistré " à la mairie, un trou loué, selon le modèle de tous les trous loués de mon immeuble. L’addition de tous les trous voisins donne des infos sur les dépôts de pickles, vélos, drapeaux nationaux, bérets basques communistes, constitutions, papiers politiques (blancs ou rouges), portraits de fascistes, chemises noires, chemises vertes, des cartes-vues, de la part du prince - régnant , le bâtard P., de la part du neveu A., du bon roi M., exilés tous en Suisse, bisous et invitations, de la part de la religieuse F., une bible en français, des dentelles rouges, des rats raffinés, des murs en ciment ou en terre ou en terre et ciment, 2x2=4m . Dans ces trous nul ne s’imagine l’espoir d’une lucarne. Au plus bas ou au plus haut. Tout ce qui compte c’est la porte, la petite porte, la clef à l’extérieur, l’ouverture indirecte, s’ouvrant dans la grande porte, la clef à l’extérieur etc etc etc, doucement vers l’enfer. Les autres conséquences ne sont point valables si on n’a pas de clef à l’intérieur, ni de poignée de porte. L’attouchement de la clef ou de la poignée de la porte reste un secret. Le secret parle et se tait simultanément, il se trouve au croisement de l’intérieur avec l’extérieur, ses souvenirs tout autour de lui.

Il y a un labyrinthe de la langue, il y a une cave langagière, il y a un messager enfermé à clef. La faute m’appartient, mais je ne regrette rien, j’y avance. Dans ce labyrinthe de dépôts, dans ces mots de trous, dans ces trous des mots, il y a des histoires à bercer la mémoire et d’autres à la stimuler. Des mots qui s’ouvrent et se ferment et s’ouvrent encore une fois, pour faire travailler la mémoire, à seule fin qu’on se rappelle le passé et son futur passé, en vue de les améliorer un peu.

Ma mémoire ? Je ne l’ai pas oubliée ! Ma mémé, moi, nous trois (mémé - moi - mémoire), recomposant, en secret, un trou illégal, ma mé-moiRe, ah, oui, je me le rappelle souvent. C’est une sorte de combattant intérieur, ennemi positif, fidèle, mémoire, mémère -ex-maman -mon moi, plusieurs fois dans mes bras, plusieurs fois bras dessus bras dessous- la petite fille, aussi, elle-et-moi , elles, bras dessus bras dessous, dans mes bras, protégées contre le mal, le malheur et le malfaiteur, au pluriel menaçant. Ce noeud, cette tresse de trois femmes, la paire aux trois dimensions, en fait, mon repaire triangulaire, hier-et-aujourd’hui-et-demain, moi, à la troisième personne du singulier, à tous les modes et à tous les temps, ma mémoire contre celui qui aimerait me voir nue, simple, violente, morte, vivant dans son trou à lui. Je passe d’un extrême à l’autre, puisque dans ce poème tout me fait mal, telle l’extraction d’une dent sans l’anesthésie.

Je n’ai pas encore écrit mes mémoires, quoique j’aie un surplus de mémoire, un peu de mémoire à vendre, j’ai écrit des pamphlets sur la crasse des gens sans mémoire, mais au pouvoir, des gens au pouvoir politique, au pouvoir de tous les partis au pouvoir. Sur la crasse de la crasse. Sur la saleté des capitalistes, des communistes, des socialistes, de la droite, de la gauche etc, sur l’amour sanglant de la politique avec les peuples, sur le désastre et le luxe des pays entre lesquels je voyage, donc je circule, donc  je vis et j’ai encore un visa court séjour.

Les trous de l’amour politique. Mais oui, ça existe, ça métamorphose Cupidon et inversement. La politique est érotique. L’érotisme fait de la politique, au moins entre deux organes au pouvoir de la petite société. Il y a toujours un truc à trouer, à introduire, à avaler. " Bitte ! " (Attention, c’est de l’allemand, à ne pas confondre la consonne double de l’intérieur  !), je vous en prie, " prego ", " please ", mettez ça dans toutes les langues que vous connaissez. Je ne sais plus si je dois quitter ce poème ou si je dois y entrer de plain pied.

Oui ? Oui ! J’habite l’appartement de la porte numéro 3. À travers ma porte j’entends les langues des autres : roumain, allemand, français, hongrois, grec, italien, des locataires ou des vacanciers.

Non ? Non. Je n’habite plus le 3 roumain. J’ai déménagé. J’habite le 30 allemand, un studio dans un château avec cantine. Château Solitude, l’Allemagne. Résidence d’écrivains.

Oui et non ? Oui et non. Je ne triche pas. C’est le temps qui triche, c’est lui qui troue et vide les mots, c’est le mot " temps " qui troue et vide les mots.

Je n’habite plus le 30 allemand, ni le château, je n’ai plus de cantine, ni de visa d’études, je suis une sans visa en Allemagne, une image illégale, égarée, sans aucun droit, sans aucune loi, sans avoir un peuple le mien, sans aucun président, sans aucun parti, sans avoir un peuple à moi, sans aucun président, sans aucun parti, sans l’Union Européenne, sans l’Otan.

Et l’amour ? Il y a quelqu’un qui me tient caché dans son  pays, pour faire de moi une famille à lui. Et l’amour ? En fait c’est quoi ? C’est quoi ? C’est nous deux et tes jurons d’amour  !

Je suis une clandestine, je me ferai une famille  d’images littéraires sans visa, une belle famille clandestine, et toute l’Allemagne sera follement amoureuse de ma clandestinité. Ce poème de la famille illégale n’est pas encore clandestin, mais un autre poème qui attend dans mes larmes le sera. Un poème vit et circule sans le poète, sans l’accord des gardes-frontière, sans l’accord de l’Union Européenne, sans amour, sans peur, sans aucune douleur, le poème c’est comme la pluie, il fait ce qu’il veut et autant qu’il faudra.

Je juge mes jugements. Je me juge. Je juge mes juges, vos juges, d’après leurs trémoussements. J’établis une hiérarchie des cerveaux et des coeurs, selon leurs trémoussements.

Je rêve à haute voix. Je bats la campagne devant cette porte. Je rêve à haute voix, je survis en exilée. Est-ce qu’on peut forcer les numéros, les lettres, les sentiments, les trous de la mémoire affective ?

Quelque chose pousse et fleurit en moi, autant de fois qu’elle s’effondre, s’effiloche, se dissipe, se disperse, s’épuise. C’est ma langue. On ne peut gloser sur une langue avec des expressions qui n’ont rien à faire avec sa propre langue, soit la langue d’un serpent boa. Je ne suis pas un serpent et en plus j’ai peur des serpents, j’ai peur des serpentines, j’ai peur des courbes, des routes en lacet. J’aime très scrupuleusement les lignes droites.

Je n’ai plus de pays, ni de maison, ni de cave, ni de trou. Je suis citoyenne de la Roumanie et j’écris en français en Allemagne. Ma langue maternelle ne touche plus à la clef de la poésie. Je reste enfermée dans ma langue et je pousse des cris en français. Y a-t-il quelqu’un pour mettre en roumain ces cris ?

Pendant que j’écris en français je pleure en roumain. À côté de moi, un citoyen allemand est amoureux de moi. L’amoureux de moi coupe avec le couteau des tranches régulières de langue de boeuf. Il prépare un plat à manger. On va manger notre amour, on va manger ensemble cette langue, mon poème sur nos genoux. On ne mange pas de poème, on le contemple de temps en temps. Il est tel un chien tendant le museau vers nous. On ne craint rien. C’est un poème français. C’est une protection lyrique, mais ce n’est pas un poème d’amour et ça fait peur à mon amour.

Il y a des poèmes d’amour, des mots d’amour, des morts à cause des mots d’amour, mon poème troue tout pour tout, il perturbe, il trouble, il ne cherche pas les cordes d’un violon platonique. Tout violon est une femme nue et sage. N’y touchez plus sans savoir ce que vous touchez !

Il y a des poèmes d’amour, mais le mien n’y est pour rien. Lui, il fait l’amour en ligne droite, il est nerveux, violent, il pénètre, fi, donc, il s’arrange dans le trou, pousse la forme du trou à la surface, pousse violemment et me lance en l’air. " Espèce de fauve ! Que le diable t"emporte ! " Mon amoureux parle de la sorte, puis l’endiablé caresse, devient doux, paisible, généreux, gentil, il me lèche les blessures, il laisse sa salive s’égoutter dans mon sang, et ça donne des images à la Zola, mais ça va, dans chaque Zola se trouve un romantique sacrifié.

L’amour ? L’amour comme la mort. L’amour goûte à la mort , à la folie de la mort, au langage de la mort, au goût de la mort. L’amour a du goût. Un goût propre.

Depuis des mois et des mois je ne dors plus les yeux fermés. Je ferme les yeux seulement lorsque j’écris des poèmes.

Il me tarde de revoir mon pays, ma porte, mon 3, mon trou. Je tousse. J’avale 55 graines de coquelicot. Depuis des mois et des mois je ne ferme plus les yeux pour m’endormir. La plante rouge me maintient ouverte. De cette manière, je fais entrer en ligne droite des mots d’amour dans les bouches des amoureux ennuyeux. À haute voix devant une autre porte , 1, rue de Marienau, Stuttgart. À haute voix devant une porte allemande, qui n’est plus une porte du  château Solitude.

Il y a assez de gens qui n’aiment plus, mais qui veulent être aimés. Mes mots d’amour sont sans amour, mais ils aiment faire l’amour, ils sont invincibles. " Je t’--- ! " L’apostrophe clignote, sonne, sursaute, il rejette l’inculpé à l’attention de son propre mot : " inculpé ". Oui, je l’aime, oui, je t’aime, oui, je m’aime. " OUI " peut nier n’importe quoi, n’importe comment.

Mes mots frappent à la porte des orateurs avec le début du mot roumain " TE " (qui n’est pas du tout un son de liqueur à boire, mais l’une des parties du corps à toucher) : Mon " TE " t’emmerde-t-il ? Pourrais-tu différencier mon " TE " de tous les " t ’ " de ta vie ? Ce n’est pas du " thé/Tee/ceai " à boire et à pisser. C’est du " parler ". Il pousse et fleurit dans les cérémonies de la bouche.

Au plus bas. Dans le sang froid du sans fond. C’est mieux ou plus pratique pour les secrets ou pour les mensonges de la métaphore. Ou "du". Ou "des". Ou "de l’ ". Ou plus pratique pour les métaphores des secrets ou des mensonges ou "du" ou "de la" ou "de l’ ". L’apostrophe clignote, sonne, montre le son à écrire, la direction du son à suivre. La direction du son écrit n’est, d’ailleurs, qu’une absence masquée, une discrétion indiscrète , directe, en action, un acte psychique, en train de dire sur l’acte de l’érection du cerveau sous la langue.

Au plus bas. Dans le sans fond du sang froid. Au plus bas. Plus bas que les noces sémantiques au sous-sol sémantique. Plus bas que le repaire de la langue, plus bas que les caves des mots, plus bas que les trous de la réalité urgente. Qui à qui ? Qui pour qui ? Qui avec qui ? Plus bas que les caves du cerveau. Ce n’est  ni facile à comprendre, ni beau, ni admis, ni impossible, ni du porno, ni de la bible, ni à dire, ni à retirer, ni poétiquement choisi, ni poétiquement imposé, c’est plutôt bizarre et trop compliqué (des voyelles et des consonnes moisies à travers des sentiments moisis, à travers des mots interdits) : ensuite, d’autres complications : la direction de la lettre parlée ou du son écrit est une présence masquée, une indiscrétion indirecte, discrète, un acte psychique en action, en train d’écrire ou de parler sur l’acte de l’érection du cerveau dans le trou de la langue.

À rechercher tout ça dans des mots interdits.

Beaucoup de gens confondent le début des mots avec la fin des mots. Au plus bas dans le sans fin. Plus bas que la fin, plus bas que le début. C’est pas permis, mais ça permet de vivre le contraire. Seul(e) à l’entrée de la sortie. Du sort dans les orties de la vie. De la vie, encore de la vie et de la mort des mots.

Le mot se charge de la mort de la vie et de la vie de la mort. La vie est un mot rempli par d’autres mots. La mort se charge de la vie des mots. La vie des morts tire sur l’élastique des mots et ainsi de suite. Beaucoup de gens frappent à la porte des mots avec une image. Et à la porte des images avec un mot. La vie a beaucoup d’orateurs et d’ "imagistes ". La mort les acceptent tous, elle est une sorte de balayeuse mécanique. Sauve qui peut !

 

C’est du " parler " qui pousse et fleurit dans les cérémonies de la langue.

Et toi, est-ce que tu as compris un peu ? C’est du " parler ". Il pousse et se fane dans les cérémonies de ma langue. " Ich liebe dich ! ", " espèce de fauve ! " " Que le diable t’emporte , espèce de ... ! " Etc  ! "J’ai repris tes jurons d’amour. Comme affirmation de l’amour.

Toute égalité rend libre la poésie.
Toute illégalité anoblit le mystère d’un poème !

 

Stuttgart, 16-20 janvier 2003

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