Sites associés :


Revue en ligne
jeudi 23 novembre 2017
Revue d'art et de littérature, musique
Directeur: Patrick CINTAS
Éditeur: Le chasseur abstrait

 

De temps en temps, on nous demande de nous identifier. Nous exhibons alors le document officiel qui fait foi de notre nationalité conformément aux dispositions du Code civil. Ainsi, on peut être "national" et ne pas disposer du bon faciès. Cette contradiction, d’abord éprouvée par les agents de l’État, suscite un débat aussitôt controversé.

Nos amis du département de français (et d’italien) de l’Université de Pittsburgh avait anticipé dès l’année 2005 ou 6 en publiant un débat sur le thème de L’étranger. L’édition française de cet ouvrage avait, en 2007, fait l’objet d’un Cahier de la RAL,M publié par Le chasseur abstrait.

C’est avec un plaisir intense que nous mettons cet ouvrage à la disposition de l’internaute : version numérique du texte intégral.

Espérons qu’il y trouvera de quoi alimenter différemment sa participation à un débat qui sera bientôt présenté comme obligatoire sous peine de sombrer dans cette autre contradiction : être un mauvais français.

Avant de naître, écrit Nacer Khelouz, j’étais déjà autre. Cela a dû commencer comme ça, je crois bien. Mais comment en être sûr  ? À cause de toutes ces voix que j’entendais du fond de ma cachette. Par malheur, elles minaient tous mes monologues intérieurs. Elles se lançaient des ordres, des prières  ; certaines invectivaient d’autres qu’elles faisaient taire, à jamais. Je m’habituais à quelques-unes. Et puis, plus rien. Il ne fallait pas s’habituer. Elles parlaient entre elles en s’égalisant. Tout à coup, l’orage. Avant de naître, il y eut souvent de l’orage. Des voix qui semblaient m’interdire toute sortie. J’eus de la culpabilité, déjà. Je songeais à désenfler ce ventre qui accusait ma mère. Avant de naître, je cherchai à disparaître. Mais ces voix qui revenaient inlassablement. Pas de doute. Elles cherchaient ma mort. Ces voix cherchaient mon silence. Elles me tuaient pour faire naître en moi le silence. J’étais mort, avant de naître. Il valut mieux pour tout le monde que les choses fussent ainsi. Car si je naissais, c’est pour toute la vie.

 

Télécharger

 

Travail de collaboration avec la revue L’ancrage et l’Université de Pittsburgh sur le thème de l’Étranger.

Préface de Nacer Khelouz -
I - L´INCONSCIENT - Figures de l´autre
II - MOI - Figures de soi
III - L´HISTOIRE
IV - LA TERRE

Remerciements à Nacer Khelouz, Phil Watts, toute l’équipe de L’ancrage, l’Université de Pittsburgh, le département de français et italien, Monika Losagio, the School of Arts and Sciences, Alberta Sbragia, the Center for West European Studies - USA - toute l’équipe de la RAL,M ( Revue d’Art et de Littérature, Musique ) - et bien sûr tous les participants :

Nacer Khelouz, Victorino Flores, Denise Pelletier, Benoît Pivert, Artur Silvestri, Pascal Leray, Patrick Cintas, Peter H. Beaman, Serge Meitinger, Stefano Lazzarin, Bassidi Kamagate, Francisco Azuela, Le Hadji Malick Ndiaye, Marta Cywinska, Rachid Dziri, Victor A. Graueur, Habiba Djahnine, Ignacio M. Sanchez Prado, Christophe Forgeot, Robert Vitton, Valérie Constantin.

 

 

En janvier, le nº 58.

avec la version "papier" du sommaire.

Format 20x25 cm - 154 pages.
avec 16 illustrations couleur pleine page.

Dos carré collé.
Prix : 15 euros.
Port inclus en France métropolitaine.
Ailleurs, nous consulter.
Joindre chèque à la commande
Le chasseur abstrait
Textes & Prétextes
12 rue du docteur Jean Sérié
09270 Mazères

 

AVEZ-VOUS ACQUIS LE Nº 55 ? ICI

 

Et il en sera ainsi chaque trimestre (janvier, avril, juillet, octobre)

Proposez vos textes avant la fin du mois précédent.

Les textes et images publiés dans T&P pourront être mis en ligne à la demande de l’auteur (bon pour Google, par exemple).
Pour la musique et autres enregistrements, un CD ou un DVD pourra être joint à la revue.

 

 

Prix du Chasseur abstrait

date limite pour les canditatures

31 décembre 2009

Voir réglement

 

 

Le Portail en 10 clics:
1. Éditorial.
2. News.
3. Chroniques.
4. L'éditeur: Le chasseur abstrait.
5. Le portail Internet: la RAL,M.
6. Publication libre.
7. Les périodiques: RAL,Mag et Cahiers de la RAL,M.
8. Les outils de publication et de communication.
9. Salle de Presse.
10. Le mois prochain.

 

 

 

Édito
Patrick Cintas
Proposez votre édito à la rédaction.
Salon du livre de Paris 2010
avec le CRL Midi-Pyrénées

Ce sera la troisième participation du Chasseur abstrait à ce Salon alimenté plus par les polémiques que par une véritable politique du livre. Mais bon…

En 2008, nous avions présenté un choix d’auteurs.

En 2009, nous nous sommes concentrés, avec raison, sur la publication du Cahier de la RAL,M consacré à Haïti, ses écrivains et ses artistes, créant en même temps la collection « LettresTerres » que le jury du Prix Carbet a bien voulu retenir, pour sa sélection, en la personne de l’excellent James Noël.

En 2010, nous lancerons une nouvelle collection et, vu le nombre d’auteurs à présenter (une trentaine), nous organiserons des signatures.

 

Les signatures :

Le CRL Midi-Pyrénées ne prévoit pas, sur son stand, un espace consacré à cette pratique. C’est que ce n’est pas si facile. Les auteurs du Chasseur abstrait qui souhaiteront signer le feront sur la table que le CRL nous allouera. Il faut donc s’organiser, et ce, dès le 15 janvier prochain date limite.

 

La collection NOIR :

En 2008, le CRL a organisé pour ses adhérents une rencontre dont nous avons ici même fait le rapport circonstancié. Elle portait sur le livre d’artiste.

Éric Watier, entre autres praticiens, était venu nous expliquer que le livre d’artiste est un livre d’artiste et non pas un livre d’écrivain illustré par un artiste. De plus, le livre d’artiste n’est pas un livre de luxe agrémenté de jolis effets d’encres rares et de pliures aurifères.

Il m’a semblé à l’époque que le message n’était pas passé. Et en effet, j’ai observé sur les étals de soi disants éditeurs de livres d’artiste des livres qui relèvent plutôt du livre-objet, avec des motifs franchement décoratifs, objet-bibelot ne servant à rien d’autre qu’à la manipulation extatique des doigts et du regard. Autrement dit, rien à voir avec le livre d’artistes qui a pourtant ses classiques et même ses contemporains immédiats, comme Éric Watier.

Il n’est donc pas question que Le chasseur abstrait tombe dans cette ornière de vélin et d’encre douce. Le papier qui enveloppe les bonbons est du même acabit. Un livre d’artiste doit demeurer celui de l’artiste, de son projet, de sa vision. Les strass de l’écrivain ont sans doute leurs charmes, mais ils ont l’inconvénient d’éloigner la recherche plastique comme l’insecticide met fin aux copulations aériennes qui constituent l’essentiel de nos printemps renouvelés.

Certains esprits, trop enclins aux Lettres et pas assez connaisseurs des véritables enjeux artistiques (rétiniens ou pas), empoisonnent un débat qui ne devrait d’ailleurs pas avoir lieu et qui pourtant prend toute la place. Qu’on tergiverse sur le livre où s’insèrent les graphismes est une affaire de spécialistes du livre et du texte, et non pas de plasticiens.

Mais le livre d’artiste n’est pas non plus une suite d’images plus ou moins constituées en cohérence, voire en bande dessinée. Il me semble que ce livre d’artiste, qui a près de cinquante ans d’existence, se situe au point de rencontre des arts graphiques et de la performance. Ce n’est pas un catalogue, ce n’est toujours pas une bande dessinée et ce n’est certes pas un objet de luxe (ni un pauvre d’ailleurs). On le multiplie avec les moyens de l’imprimerie, il est bon marché et sa matière ne dépasse pas le prospectus.

Ceux qui ont acquis le RAL,Mag nºs 2-3 ont pu observer les fragments choisis de trois de ces livres :

 la « conduite » d’Hérodiade de Gilbert Bourson, véritable livre d’artiste au théâtre qui servit aux besoins de la représentation ;

 les « miroirs » de Valérie Constantin ;

 et les jeux d’illisibilité de Patrick Cintas qui rejoignent ceux, plus graphiques, de Valérie Constantin, par exemple dans Joie rouge, de Gilbert Bourson, illustrant le texte du poète, mais constituant aussi, et surtout, un livre d’artiste dans celui de l’écrivain.

Ce n’est par hasard que nous créons cette nouvelle collection. On se souvient que le CRL propose de rester fidèle à son attachement à la Chaîne du livre et à ses acteurs, de faire une place claire à la création littéraire et… de s’ouvrir aux autres arts, notamment par le biais du livre d’artiste qui est un livre comme les autres, parfaitement à sa place dans la chaîne, d’autant que, contrairement au livre-objet, qui est le contraire d’une ouverture sur les arts, il est à la fois reproductible et pas cher.

Si donc vous souhaitez participer avec nous au Salon du livre de Paris 2010 :

 vous êtes déjà auteur du Chasseur abstrait et vous souhaitez signer ; il faudra se signaler avant le 15 janvier prochain ; le Salon se déroulera du 27 au 31 mars.

 vous avez un livre d’artiste à publier, envoyez-nous votre projet avant le 31 janvier.

À l’occasion de ce Salon :

 nous créons une collection qui n’est pas une collection de livres illustrés, quelle que soit la manière d’illustrer (pour cela, nous avons déjà la collection ada) ;

 nous organisons des signatures dont il faudra sans doute accepter le calendrier précis qui figurera sur le catalogue officiel du Salon et dans les pages de son site Internet.

News
Jamais à court d'évènements.
Cette section peut évoluer dans le courant du mois.
Elle est réservée aux news des auteurs du Chasseur abstrait.
Pour les autres, utilisez notre outil gratuit "Communiqués de Presse".

 

Le point sur GOR UR

 

— Gor Ur ! Le Tome II sera imprimé ?
— Il le sera !
— Et avec une couverture en couleur ?
— Ouais. Plus qu'un tome à cloquer, mec !
— Avec une couverture en couleur ?
— Juste pour voir ce que ça donne ! Des fois queue...

Il faut bien, pour pallier les défauts de la "société du spectacle", contribuer autrement.

Voici un gros roman en trois volumes :

Dans le premier, Frank Chercos, sans doute un balayeur de chiottes travaillant dans un commissariat de police, se prend pour un enquêteur et s’entraîne tout seul dans une inextriquable histoire impossible à adapter au cinéma parce la règle des trois temps aristotéliciens, chère à Hollywood et à ses imitateurs, n’y est pas respectée. Tant mieux pour le roman réduit sur la place publique par des éditeurs à la con...

Dans le second, c’est le papa de Frank qui prend la parole. Comme il n’est pas lui non plus un modèle de réussite sociale, il se prend pour un héros de l’espace jouissant d’une assez bonne retraite.

Et dans le troisième, on verra ce vieux Bernie Bernieux, un copain de Frank qui a réussi dans le commerce, se prendre pour un aristocrate et expliquer pourquoi il arrive comme ça comme un cheveu dans la soupe.

Cette trilogie servira de conclusion à ce TRACTATUS OLOGICUS commencé avec la première ANAÏS K. (2 volumes publiés). On me dira que sans la deuxième (trilogie), ça risque d’être compliqué de tout comprendre. Ne vous inquiétez pas : quand vous l’aurez sous la dent, vous regretterez de me forcer à la publier.

 

TRACTATUS OLIGICUS - LE PROJET

 

D’abord, un petit rappel :

C’est la 1ere trilogie de ce TRACTATUS OLOGICUS (2 volumes). Frank Chercos s’emploie à mener une enquête sur les autres. Et il y en a beaucoup. Tellement que s’en est écoeurant !
2e trilogie - Un seul volume pour celle-là. À paraître prochainement. Dur, mais dur...! Avec de l’enfance et du suicide..! Et l’Espace Itératif avec dix mille milliards de cités pour rien.

 

Et GOR UR.

C’est la 3e et dernière trilogie de ce TRACTATUS OLOGICUS commencé avec la première ANAÏS K. GOR UR c’est la fin de l’Empire du Métal et le commencement du Règne de l’Urine. Ya pas d’autres éléments dans ce Monde...! Un peu de cervelle peut-être, mais alors en morceaux.
Ça se complique un peu vers la fin, mais c’est parce que il manque la suite qui est l’objet du 3e tome.
Celui-là n’est pas encore écrit, mais on peut prévoir 200.000 mots de plus, à moins qu’il manque de la place au dernier moment et que ce soit plus. On sait jamais avec l’imagination et le souffle.

 

6 volumes en tout, et quelques années de travail. Étant donné :

— que la deuxième trilogie, qui contient dans un seul volume, sera sans doute publiée avant la fin de l’année

— et que le 3e volume de GOR UR sera achevé dans le courant de l’année prochaine, on pourra lire l’intégralité de ce "roman" avant la Noël 2010. Il me tarde...!

On peut lire tout ça gratuitement si on veut :

Site personnel de Patrick Cintas
bientôt rénové...
Il faut... parce que ça travaille... là !

Site de Gor ur lui-même, pas avare...
généreux même...
pénard.

Retrouver GOR UR à partir

du 15 janvier

8 nouveaux épisodes

1 par mois

ici même

Chroniques
Évitons le dithyrambe propre aux Bosse-de-Page
et chroniquons ce qui mérite de l'être.
Proposez vos chroniques à la rédaction.
Livres.
Expositions.
Concerts.

Quelques chroniques dans les jours qui viennent à propos de Jean Orizet, Bernard Mazo, Gaston Massat, etc.


Lire la suite [...]

L'éditeur
Seul lien LITTÉRAIRE entre l'auteur et le libraire.
Les nouveautés du Chasseur abstrait et autres considérations.

 

Catalogue du Chasseur abstrait Notre librairie Amazon

 

Nouveautés

 

Parutions du mois de novembre:

 

La poésie d´Hanétha réveille en nous cette ardeur que nous avons perdue. Elle nous dit le monde dans une langue recomposée, modelée, bigarrée, réinventée, contestée, chamaillée et, somme toute, proche de ce qui nous manque aujourd´hui : la Parole tentaculaire. Un livre qui nous parlera longtemps. Parce qu´il s´agit d´une parole-projectile, celle d´Hanétha Vété-Congolo. - Alain Mabanckou.

Mot et Parole, voilà les termes clés qui président au geste générateur par lequel Hanétha obéit à l´impératif d´établir le lien qui l´installe dans le monde, qui lui permet de le saisir, de l´appréhender, de le nommer. Pour elle, le mot n´est pas seulement une suite de sons ayant un sens, mais il revêt une dimension fondamentalement « matricielle » où nous nous aventurons à découvrir une sorte d´identi ?cation bien féminine reliée à la capacité potentielle de toute femme à engendrer. - Laura López Morales.

Image de couverture : Pearls de Elise Ansel

Tantôt simple et familière, tantôt érudite et remplie d´allusions classiques, de ré-férences historiques, de proverbes, de chansons populaires traditionnelles, la poésie de Vété-Congolo, nourrie d´une vision intérieure, glisse sans heurts d´un registre à l´autre, et même d´une langue à l´autre. Lexique et images suivent le même modèle, passant de la nature au quotidien, du monde de tous les jours à la mythologie classique. Avec une aisance saisissante elle entremêle les langues, tissant ou plutôt, dirions-nous, « métissant » français, créole, anglais et espagnol. - Elizabeth (Betty) Wilson.

Extrait - Avoir et Etre

 

[ … ] Un cri à égorger l’aube retentit dans la nuit glacée. Max se tint coi, l’œil rivé sur le silence dé-sordonné qui s’en était suivi. La nuit frémissait, toute respiration dehors, peuplée d’êtres invisibles qui furetaient dans les décombres.
Il venait d’écrire de fort belles pages. Il était content, fatigué, exalté, et tremblant comme la lumière vacillante de sa lampe de fortune, une lampe à pétrole ra ?stolée à la hâte, quand il s’était agi d’avoir de la lumière pour écrire depuis les restrictions intervenues quelques jours après les premiers bombardements. La terre tremblait régulièrement la nuit, il entendait le siffement des bombes, l’impact sourd, lointain, mais puissant au point de faire trembler la maison, ce modeste pavillon entouré d’un jardinet hérité de ses parents. Il y avait trouvé refuge dès les premiers jours du conflit. On ne l’avait pas mobilisé. Une tuberculose insidieuse le tenait à distance. On n’avait pas voulu de lui.
[ … ]

La question du vivre ensemble, la question de la communauté, la question éthique ont une importance cruciale pour moi. Ces questions sont toutes portées par la question de l’écriture : que veut dire produire du sens et comment le rendre sensible ? Entre mathème et poème, il y a place, je crois, et c’est toute l’ambition de mes essais, pour une pensée rig-oureuse et aventureuse à la fois qui ne se referme jamais sur des réponses définitives. L’amour de la vérité et la vérité de l’amour, portés par la liberté : voilà qui pourrait être le centre de mon questionnement.

Extrait - A Voix Presque Nue

 

Poète aux îles multiples - Avec Les îles en accents aigus, Anderson Dovilas nous propose par la magie de ses images, la musicalité de ses vers, une complicité avec le perpétuel dédoublement des îles qui l´habitent et qu´il habite à son tour comme par réciprocité.

Le caractère insulaire de ce recueil n´échappera pas au lecteur, poésie où chacun est une île et chaque île une autre, poésie où les îles crèvent d´amour sans accent, sans acte de sang qui circonflexe le quotidien du poète, à aiguiser à bras ouverts des phrases en liquéfaction. - Fred Edson Lafortune, auteur de « En nulle autre » - Le chasseur abstrait éditeur

Extrait - Les îles en accent aigu

 

Parution du mois de décembre:

 

Je vis. Je meurs. Je meurs ! Je vis ! Que de vies ! Que de morts ! Des petites, des grandes, des lentes, des sûres… Je vis. Je meurs. Que d’envies, que d’humeurs ! Des vies, des morts rêvées… Pour trinquer, nous trinquons. Je lève le coude et le poing. Toujours les mêmes barriques, les mêmes barricades. A la Vie ! A la tienne ! A la mienne ! Quand la coupe est pleine, les débordements… La fameuse goutte ? Le vase de Soissons… Un soldat, un roi… Un vase d’argent cabossé, une caboche fendue… Une bonne soupe de clovisses ! Ta récitation ? Par cœur, m’man ! Mort, j’appelle de ta rigueur, Qui m’as ma maîtresse ravie, Et n’es pas encore assouvie Si tu ne me tiens en langueur : Onc puis n’eus force ni vigueur ; Mais que te nuisoit-elle en vie, Mort ? Deux étions et n’avions qu’un coeur ; S’il est mort, force est que dévie, Voire, ou que je vive sans vie Comme les images, par coeur, Mort ! François Villon. Dors, maintenant.

La vie sans la mort ? Je n’ose pas y songer. Ni fin ni cesse aux frais de la princesse… Je suis né avec les fers, dans les fers… On le tient par la crépine ! Je vins, je vis, je vaincs ! Je claque la porte du temple d’une vénus en cloque sans mes cliques, sans mes claques… Je décanille crâne et pieds nus. A la Mort ! A la mienne ! A la tienne ! Je suis mort avec les fers, dans les fers… On le tient par la barbichette ! Je laisse au moins offrant mon bonnet phrygien, mes grolles à bascule –attaches de corde, semelle d’olivier-, mon guenillon rapiécé par les cousettes d’un opéra buffa, ma musette en accordéon, mes lames et mon tire-bouchon branlants dans le manche, ma plume d’oie Waterman, mon masque à domino, mes bésicles d’écaille, mes carnets de vadrouille, mon bâton de pastour, mon fidèle baladeur, ma bibliothèque d’Alexandrie, quelques pastels de Rosalba, mon dictaphone, le dictamen de ma conscience… Au royaume des taupes, je n’emporte qu’un drap mûr. A la Vie et à la Mort ! Des nôtres ! Des vôtres ! Des leurs ! Tchin-tchin ! Santé ! Santé ! Jusqu’à quand, nom d’une pipe d’écume ? Mystère et boule de gomme, je te chamboule. Ni vu ni reconnu, je t’emberlificote dans des miséricordes à noeuds !

Extrait

Page Robert Vitton

 

Brelan de clefs à l’aplomb de l’occiput -, retenu en l’air par une ficelle élimée, un trousseau discord tintinnabule à l’envi. La clef solitaire, très exactement placée au long de ce crâne brutal, en lui ?même engoncé, est-elle la bonne ?

Un pan de rideau aux replis calculés voile et dévoile une colonne à demi obscurcie. Le livre des rôles est ouvert, la réplique placardée. Mais qui a jeté une faucille rouillée en travers des feuillets ?

Le vin, le vin, l’esprit a pétillé en ce cône de cristal. Choisir la savante et double rosette enserrant un clou tors ou le fondant de la rose-pompon ? Le verre est vide. Informe, insonore, sans couleur, il ne nous reste qu’un petit caillou, - scrupule.

Bientôt chez Amazon.fr

Visitez la page de Serge Meitinger :

Page Serge Meitinger

 

L’abandon et la désolation font à présent tomber sur ce village fantôme une sorte de malédiction qui contamine gravement toute l’atmosphère jusqu’à la lumière diurne. Quatorze heures à peine et on dirait que le voile nocturne tombe pesamment sur nos interrogations.De mystérieux reproches nous sont adressés par les murs décrépis de toutes ces maisons tombées en déshérence ; par les quelques bouses de vache qui se détachent de l’asphalte comme des galettes trop cuites. Le désœuvrement aidant, je me mets à caresser les rails polis par les infatigables frottements que leur font subir les roues métalliques du locataire des lieux. Contact épidermique qui fait dissoudre mes chairs dans cette innommable matière composite. Nous sommes convaincus maintenant que tout en ce territoire mythique semble nous tendre ce piège du voyageur à la croisée des chemins, celui-là qui hésite sur la direction à prendre et qui sait pertinemment qu’il ne pourrait jamais toutes les emprunter. Et quand bien même les emprunterait-il toutes, il en demeurerait toujours une qu’il lui faudrait inventer. Moi aussi, devrais-je me courber et adresser une prière aux âmes réfractaires ? Celles qui se sont désolidarisées de la chaîne humaine ? Jadis j’écoutai volontiers ma terre ancienne quand un matin elle se fut ouverte en un déchirage aussi harmonieusement exécuté que la frondaison de la main.On me fit ouvrir certaine fois cette même main pour m’y faire lire les lignes de vie.On me dit qu’elles furent inégales,frondeuses et noueuses quand elles ne prirent pas tout bonnement l’aspect de mon champ en ses nombreuses anfractuosités.Ma main fut mon champ de bataille, ma guerre première. Elle fut pleine de fourrage,de verdure ; elle se prélassa dans mes ruisseaux à l’eau fratricide. Je plaquai mon oreille et entendit un geignement, pareil à celui-là. Ma terre se fractura et se mua en autant de frontières,de rivages inabordables.Je criai mon amour qui se fit perdre, puis répéter à l’infini. Mon amour me revenait amplifié ; il partait et revenait tel un boomerang qu’on n’attendait pas de recevoir en pleine figure. Je riais à me torde. Je riais de cet amour infidèle et empli de concussion.Revenu à la source,je ne m’appartins que lorsque je fus animal, et que j’hurlais au loup au milieu de mes chèvres philosophes.

Bientôt chez Amazon.fr
Extrait

Visitez la page de Nacer Khelouz :

Espace d’auteur : Side effects

 

La condition des cendres
Poésie - Philippe-Jonathan CÔTÉ

PVP : 14,00 Euros
76 pages - 150X210
Lire un extrait

La vérité cherche à s’expulser
des entailles aux dimensions de grottes
le jour de mon corps est trop immense
Par mes lambeaux de foi
déchirés au stade du paraître
mille bouches produiront
le sifflement apaisé de mes erreurs

Survivre à moi-même
éblouissant comme une maquette
de tueries intimes et miniatures
Philippe-Jonathan-COTE

Livre papier broché :
Acheter chez Amazon.fr (livre) -5% + port gratuit.
 Vente aux professionnels diffusion Le chasseur abstrait.

 

 

À paraître en janvier:

 

Né à Pavillons sous Bois (Seine-saint-Denis), Pascal Leray développe un « programme » poétique autour d’un mot, le signifiant « série ». Au sérialisme de Darmstadt, il tente de répondre par des « structures sérielles dérivées » et par une « histoire sérielle du signifiant série ».

Tant que l’oeuvre de Pascal Leray demeurait inédite à cause d’un monde éditorial voué au commerce et à ses usages, on ne pouvait guère en mesurer l’ampleur qu’en se rendant sur l’Internet pour explorer les "forums" où cet excellent écrivain allait jusqu’à manger de l’homme. Puis il se mit à développer dans la RAL,M une activité créatrice originale et d’une exceptionnelle maîtrise. Depuis peu, Le chasseur abstrait a entrepris de publier ces livres tous hors du commun et surtout capables d’explorer le langage sous toutes ses formes : roman, poésie, théâtre, musique, chant, peinture, critique, etc. Un pareil effort sur le Monde est autre chose qu’une simple palette. C’est une oeuvre. Et comme cet homme sait jouer de son visage et de son rire, ces textes proposent une sérieuse physionomie de la littérature avec des échappées d’un humour parfaitement ravigotant.

 

PASCAL LERAY

 

Extrait

Le sens des réalités est un bien précieux qu’il faut savoir garder en toute occasion. Je connais des gens de di ?érents milieux qui l’ont perdu récemment. Et pas des gens fragiles ! Des gens respectables, en pleine possession de leurs moyens. Sans doute ces gens pensaient-ils exercer un contrôle infaillible sur chaque parcelle de leurs esprits. Ce temps est fini – pour eux en tout cas. Ils ne savent plus même l’heure qu’il est, le temps qu’il fait : l’esprit constamment orageux, la pensée ne fait que bégayer. Ils ne parviennent plus à articuler les termes d’une réalité constante, persistante, durable et cohérente, leur rêve d’autrefois. Parfois, je me dis que tout pourrait peut-être s’arranger avec le temps mais l’exode de la raison se poursuit. La perte de la raison est un voyage qui se prolonge indéfiniment et qui amène sa clientèle abusée en divers points qui se ressemblent tous sans se rejoindre de façon convenable. Personne ne les rejoindra, ce qui me rend triste.

oOo

Extrait

L’interrogatoire est minutieux, méticuleux. Il draine une énergie invraisemblable. À des moments, le meurtrier ne s’entend plus répon-dre. Il prononce des mots réflexes aux questions des policiers qui ne comprennent pas grand-chose à ses réponses. Il ne sait pas combien de jours il a déjà passé dans cet hôtel mais, dit-il, il y a eu « plusieurs nuits par jour » et il essaie peut-être d’expliquer ces nuits multiples à son auditoire mais les deux hommes de loi ne comprennent rien à rien et agitent les bras régulièrement, quand ils entendent des paroles aber-rantes et suspectes. Le meurtrier s’égare dans le détail des nuits liquides, sinon des pluies de nuit, de ces autres qu’on dit pulvérines, qui peuvent causer des asphyxies momentanées et des décharges d’hallucinations, sans même parler des nuits acides, corrosives pour la peau. « Est-ce là la raison de cette altération constante mais irrégulière de votre visage ? »

oOo

Extrait

C’est dans des pyramides urbaines et dans des cinémas an-tiques qu’on a éprouvé les premiers syndromes de mort. Je hurlais au-dehors de toute lumière à cette heure et j’avais presque perdu le sens des réalités. Je me disais : « Dévaste, dévaste – et tout ira mieux ». Le huitième cercle de l’enfer m’ouvrait les bras. […] Ce n’était que le prélude à d’autres catastrophes : j’avais un cou curieux qui me rendait furieux et fou, j’étais partagé entre le cholère et la colère, je devais encore prendre un train pour Iglotoir ! Train qui est devenu mon o ?ertoire. J’entrais dans le treizième hiver du tableau qui m’avait frappé, bouleversé, Avec l’arc noir. Ses images n’en finissaient pas de muter, esquissaient des bestiaires et des pastorales obscènes. Un calibrage complet de ma machine mentale me semblait nécessaire. Je prenais des notes mais elles n’avanceraient en rien. Un carnet aphasique, au final, résulterait de ces essais institués à la lumière de l’abat-jour. Une tonne de nuit s’est abattue sur moi.

 

Chronique de Charles Hectorne

Page Pascal Leray

Et téléchargez gratuitement UNE SÉRIOGRAPHIE.

 

Comme les kangourous, mère possède une poche. Tu y logerais
le bocal à poissons et donnerais un coup de pied pour la crever.
L’eau sortirait avec le sang.
Elle te serre sur son ventre, le petit ange te voit.
Tu sais que l’ange a vu.

À cause du soleil, on a tiré les volets. Sur la table, une poule rôtie.
Couronne de riz. Tu vois les deux places vides.
Grand-mère t’apporte une boîte de cubes. Un garçon en habit
bleu joue au cerceau. De l’autre côté, une fille en robe rouge
saute à la corde. Et les arbres ont la même couleur.
Le vin a une couleur sombre. Tu en remplis ton verre.

Pâle lumière, parle une voix. On cherche à te vendre.
La terre imite une toupie. Au fond d’un puits, tu tombes.

 

MARIE SAGAIE-DOUVE
À distance.

Extrait

Espace de Marie Sagaie-Douve

 

une autre nuit
 
étendu maladroitement sur mon lit
en lisant à haute voix Bukowski Adonis ou Khayyam
de ma fenêtre la poussière tisseuse assidue habillait( les feuilles blanches éparpillées les mots mornes
les émotions fiévreuses devant l’effigie décadente du cimetière
les boîtes de bière qui servent
j’imagine encore le cœur innocent
de cendrier pour les moribonds
les cigarettes fumées seulement à moitié
qui brûlent encore pendantes aux lèvres des pendus
sous le regard attendri des araignées)
de poésie
étendu sur mon lit le tumulte des idées noires
qui chaque soir
avec une tendresse piégée
me tient malicieusement en vie
narguant le dédain des femmes
en lançant à leurs cœurs des mots de feu
 
à ma façon j’aime secrètement à la folie

et je déteste verbalement toujours à ma façon
solitaire
lire à haute voix Bukowski Darwish ou Khayyam

 

SAID ESSANI - NOUVEAUTÉ
Les émotions impures.

Extrait

 

À paraître en février:

 

Chant de la lime sur les barreaux
Poésie - Tristan LEROUX

PVP : 16,00 Euros
96 pages - 150X210
Lire un extrait

« Pourquoi des vers ? » Pourquoi des mots. Affutés comme des armes, précis comme des engrenages, surprenants comme des révélations. Parce que, inexplicablement, l’homme est le roi de son destin, de ses hantises et même de ses fugitifs bonheurs, pourvu que les mots en les transfigurant les rendent supportables, en les faisant passer vers cet autre mode de sentir et de plonger dans l’être que, faute de mieux, l’on nomme poésie. Ce que disait Edmond Rostand à propos du soleil, on peut le dire à propos de la poésie, « sans qui les choses ne seraient que ce qu’elles sont ». Les mots, ces fleurs de l’esprit, peuvent pousser même de la boue du quotidien et en faire une musique. Et parce que, en nos temps d’incertitude, la rigueur est plus que jamais l’étincelle qui peut faire jaillir de l’indicible l’illumination poétique, certains ressentent le besoin des contraintes de forme qui obligent à plonger toujours plus profond dans le sens. Tel ce naufragé qui lime, qui rime son évasion, qui « passe en passager, comme la brise sur les blés », à travers le monde ambigu et son destin d’homme, semant ses mots comme des fleurs, pour faire de ses souvenirs et de ses instants de grâce ou d’horreur ces moments purs où s’arrête le temps, le temps d’un poème et de son intemporelle irradiation à travers les racines de l’être. Comme le dit de lui Laurent Terzieff, « chaque poème est un vertige maîtrisé par le pouvoir des mots. Monsieur Leroux est un vrai poète à la recherche de quelque chose d’innomé, de quelque chose d’incommunicable, mais que l’on arrive à communiquer quelques fois par le filtre de la poésie, et qui n’est pas réductible à la rationalité. » Entrons dans ce « pays d’oubli » où le mot dévoile et délivre.
Pascale Bourgain - Professeur à l École des Chartes - Spécialiste en poésie médiévale
Tristan-LEROUX

Livre papier broché :
Acheter chez Amazon.fr (livre) -5% + port gratuit.
 Vente aux professionnels diffusion Le chasseur abstrait.

Formats ebook :
SANS DRM
 Chez Amazon (Kindle)
 Chez KOBO (epub)
 Chez FNAC (epub)

 

 

Mardi soir.

Seule. Encore un soir dans une chambre d’hôtel à penser à toi. Toi qui m’a accompagné toute la journée alors que notre guide nous faisait visiter la ville pour les repérages de demain. Toi que j’imaginais me sourire au détour d’une rue. Toi que je reconnaissais parfois dans la foule. Je suis si heureuse de faire ce reportage, d’incruster sur pellicule ces traces de toi que je suis seule à deviner. Toi que je voudrais encore sentir blotti contre moi. Abandonné, tout à moi. Ce soir, c’est moi qui me sens abandonnée, seule, désespérément seule. Avec cette absence au creux de mon ventre qui me poignarde et m’empêche de trouver le repos. Je ne peux pas dormir. Je vais prendre un cachet. Ou plutôt deux car un seul ne me fait plus d’effet. Je vais fermer les yeux et penser à nous. Si fort que tu vas me rejoindre, t’étendre à mes côtés, rapprocher tes lèvres de mon oreille, tendrement de ton index dégager les cheveux qui la couvrent et me murmurer nos moments heureux.

DIDIER DAGUE
Rêves de femmes

Extrait

 

Il y a aussi, dans le quartier de Lecoutrac où se trouve l’épicerie, deux mamies qui y habitent. Ce sont réellement des personnages. A tel point que je leur ai dit : " Vous mériteriez d’avoir chacune votre statue. " Elles m’ont répondu, malicieuses : " Oui, pour servir d’exemple aux générations futures ! "

J’ai tout de suite pensé à une statue dans le style de celle d’Asnières. Tu te rappelles ? Tu tenais absolument à ce qu’on allât vois là-bas une pièce de théâtre ; c’était une création à partir des lettres de Tchékov (et tu as bien eu raison d’insister pour qu’on la vît, j’en garde un très bon souvenir). En sortant de la salle on avait vu une sculpture étonnante, très juste dans ce qu’elle voulait représenter. Il s’agissait de de-Gaulle et de Malraux ; ce dernier expliquant quelque chose au Général. Malgré nous, on avait tendu l’oreille pour essayer de comprendre… La statue des mamies serait dans ce réalisme-là. Il faudrait l’ériger à côté du magasin, après la petite rue qui descend, en face du cinéma. C’est là qu’il y a le "Café Central" dont je t’ai déjà parlé (M. Houmidoubar). Il y a une terrasse très étalée, et très fréquentée aux beaux jours. Nos mamies y sont constamment dès que le soleil paraît. Elles n’y vont pas pour boire, non, plûtot pour discuter, mater, faire les commères : parler d’untel en bien (ce qui est rare), le plus souvent dire du mal de l’autre, pester contre la jeunesse, dénigrer la modernité, mépriser tout ce qui bouge trop vite, trop fort, trop haut, et trop souvent. L’une de ces mamies est surnommée Mamie-Néné. Rien à voir avec des lolos en bonne et due forme : c’est un raccourci familer de son nom de famille. Bref, c’est elle que je préfère. Elle est assez marrante. Elle se promène toujours avec ses chiens. Deux petits chiens. Caniches or something like that. Ils font pour ainsi dire partie du personnage. C’est une extention de personnalité. Les enfants jouent avec. Parfois ils grognent, mais ils ne sont pas méchants. C’est juste pour s’amuser à faire peur. Alors Mamie-Néné les rabroue en gascon : " N’es pas braï, milo dious ! Qué soun pecs aquelos cans, ou qué ? "

 

ABEL BOURGUET
Rien du tout gascon

Extrait
 

Publier

chez Le chasseur

abstrait

Voir aussi Publier sur le site RAL,M

Que publions-nous ? Des livres traditionnels « en papier » destinés à la librairie et, pour les auteurs qui le souhaitent, leurs versions numériques au format Kindle d’Amazon.

Qui publions-nous ? Des écrivains, pourvu que, dans le « créneau » où ils ont choisi de s’exprimer, ils excellent : de la chanson à la poésie la plus difficile d’accès, du roman traditionnel aux compositions complexes de la modernité, de la réflexion pragmatique aux pensées les plus aventureuses - nous n’avons de limites que le talent et l’honnêteté intellectuelle.

 Vous souhaitez proposer un manuscrit au Chasseur abstrait :

1º) Veuillez indiquer clairement dans quelle collection.
2º) Le manuscrit doit être joint à votre email au format Word ou équivalent. Si vous préférez l’envoi postal : 12 rue du docteur Jean Sérié 09270 Mazères.
3º) N’oubliez pas d’indiquer vos coordonnées.
Avant de nous proposer un manuscrit
 visitez le Site du Chasseur abstrait  Proposez ici Contact
 Vous nous avez proposé un manuscrit. Le délai de réponse est d’au moins un mois. Trois possibilités :
1º) CONTRAT A - Vous êtes un auteur confirmé ou vous avez créé sur le site un ESPACE D’AUTEUR
-------------------------- Voir
Publier sur le site RAL,M
Nous vous proposons un contrat d’édition stipulant notamment :

CESSION - La cession qui engage tant l’auteur que ses ayants droit est consentie pour la durée de la propriété littéraire d’après les lois françaises et étrangères et les conventions internationales, actuelles et futures. Cette autorisation prendra effet dans tous les pays du monde. 

DROITS - Pour prix de l’autorisation de publier l’ouvrage dans l’édition courante décrite ci-dessus, l’éditeur versera à l’auteur un droit correspondant à  ... % du prix de vente public hors taxe.

TIRAGE - Le chiffre des tirages sera fixé par l’éditeur dans le cadre d’une production à la demande.

Voir le Contrat A.</b

2º) CONTRAT B - Vous n’êtes pas un auteur confirmé et vous n’avez pas créé un ESPACE D’AUTEUR sur le site de la RAL,M. Nous vous proposons un contrat B. Il diffère du contrat A sur deux points :

CESSION - Elle est limitée à un an ou deux maximum.

ACHAT D’EXEMPLAIRES PAR L’AUTEUR - L’auteur s’engage à acheter un certain nombre d’exemplaires de son livre.

Voir le Contrat B.

Inutile donc de nous proposer un manuscrit en espérant décrocher un Contrat A si vous n’êtes pas un auteur confirmé ou si vous ne participez pas à nos ESPACES D’AUTEUR.

3º) La plupart des manuscrits que nous recevons sont médiocres et ne méritent évidemment pas d’être publiés chez un éditeur. Nous vous adressons alors une lettre de refus type, car nous n’avons pas le temps d’entrer dans des détails que vous pourrez mieux régler chez un prestaire tels que Publibook, Manuscrit.com, L’Harmattan, Lulu.com, etc., chez qui vous pourrez librement pratiquer l’autoédition (vous serez alors à la fois auteur et éditeur).

Pour plus d’informations, écrire  :

ou : Le chasseur abstrait éditeur -12 rue du docteur Jean Sérié - 09270 Mazères

 

Le portail Internet
LE CHANTIER
Numéros spéciaux
Espaces d'auteurs
Textes et Prétextes
Publication libre
Proposez vos textes, oeuvres plastiques et sonores à la rédaction.
La RAL,M commença le 1er avril 2004 par être une simple revue en ligne chargée, comme mille autres, de publier les refusés. Chemin faisant, elle est devenue le Portail du Chasseur abstrait. Entre temps, cette maison d'édition s'est donné pour tâche de diffuser les auteurs qui le souhaitent.

On a vite distingué ceux qui déclarent tenter l'aventure totale - publier une oeuvre - et ceux qui ne souhaitent pas aller plus loin qu'une publication ponctuelle. Les premiers, nous avons mis à leur disposition un outil complet : publication des livres "en papier"; collaboration active au site (articles, espaces d'auteurs, numéros spéciaux, blogs personnels). Aux seconds, nous leur avons demandé d'acheter quelques livres pour pallier le manque d'engagement et de participer presque librement au Portail du Chasseur abstrait.

Autrement dit, deux types de contrats: l'auteur cède ses droits et s'engage moralement à publier une oeuvre complète - rien ne lui est demandé, sauf de participer le plus activement possible au Portail;

l'auteur ne cède ses droits que pour un an et il s'engage à acheter quelques exemplaires de son livre, ce qui ne le prive en aucune manière des outils mis à sa disposition par le Portail.
Voilà comment nous travaillons. On ne peut pas être plus clair. Et avec beaucoup de travail, on sera de plus en plus efficace.

Voir [Manuscrits] pour de plus amples explications.
Voir l'[accueil] pour accéder aux numéros spéciaux. Il s'agit de numéros dont le sommaire évolue en fonction des ajouts et des changements qui l'affectent. Ainsi, le numéro spécial consacré à un auteur ou à un ouvrage est le meilleur moyen d'accéder au travail de cet auteur ou à l'évolution d'un ouvrage.

En plus de la possibilité de mettre en ligne des textes dans le site (Textes & Prétextes) et de celle de publier des livres dans les collections du Chasseur abstrait, l'auteur dispose de trois outils: - les [espaces d'auteur] - où il organise un sujet et s'exprime en toute liberté de forme, de fond et de composition;

- les [numéros spéciaux] - qui permettent au lecteur d'appréhender le travail de l'auteur dans sa totalité, y compris ses publications;

- les [sites officiels] - blog ou site plus complexe - où l'auteur présente ou fait présenter son oeuvre.
Publier chez Le chasseur abstrait, c'est disposer d'outils de communication et de publication sérieux, sans compter les salons auxquels nous participons, notamment le Salon du livre de Paris grâce à la bienveillance du Centre Régional des Lettres de Midi-Pyrénées.
Quelles nouveautés Nouveautés ce mois-ci ?

— Gor Ur ! Le Tome II sera imprimé ?
— Il le sera !
— Et avec une couverture en couleur ?
— Ouais. Plus qu'un tome à cloquer, mec !
— Avec une couverture en couleur ?
— Juste pour voir ce que ça donne ! Des fois queue...

Le tome II de GOR UR sera imprimé !

Voir le point sur Gor Ur

 

 

 

 

Valérie Constantin, Marta Cywinska, Andy Vérol, Nacer Khelouz, Pascal Leray, Paul de Maricourt, Serge Meitinger, Marie Sagaie-Douve, Patrick Cintas, Benoît Pivert, Oscar Portela, Robert Vitton.

Ces auteurs ont bien voulu animer des espaces plus proches de leurs préoccupations que le sommaire de la RAL,M toujours un peu généraliste. Ces espaces constituent du même coup le coeur de la revue et leurs projets respectifs nous rapprochent nettement d’une revue qui serait pleinement assumée.

Voir [Espaces d'auteurs]

 

Nouveautés

 

 

 

Jean-Michel Guyot, qui publie chez Le chasseur abstrait À voix presque nue (voir plus haut) prépare un espace d'auteur. En attendant de découvrir cette nouvelle construction, on peut lire sa prose narrative et ses essais.

Narration

A une mandoline
Abus dangereux !
Pas à pas
Dérive des jours
Partage de l’énigme
À voix presque nue - chez Le chasseur abstrait
Mon domaine.
Ses longs doigts d’azur…
La demeure de cristal
Au fil de l’eau
Dans la chambre
L’arrêt du cœur
A une exubérance
De proche en proche
Fulgurances
Liberté, couleur de femme
Sur le fil du rasoir
Ice Queen
Hibernation
Le beau corbeau
Le loup
Les courbes bleues
Verdeur
L’enfance de l’art
Giboulée
Erva
Max
Germaine
La jupe
Un rayon de lune
De pont en pont
Une vague de chaleur
Fer de lance
Fin de non-recevoir
Le gisant
Des chemins plein la tête
Les douces terres
D’un pas alerte
Héraldique
Un tapis

Essais

Impromptu
Un signe des temps
Le tableau
Prima la musica
Midnight Lightning
Le désœuvrement
Le pouvoir et la maîtrise
À une actualité brûlante
Anecdotes et récits - Première approche
Cheminer
La caresse unique
La figure
Le silence est impossible
Emotions et expériences
Fallacieuses dichotomies
Dans une vie antérieure
L’impossible
Témoigner…
Voyage au centre d’un égocentrique
Nos enfants en otages - de Françoise Rodary
Éditions Pascal

Critique de "A voix presque nue" par Pierre Gérard, président du jury du prix Pergaud
Un cri, une voix, une plume - par Monique Merlo
Chronique de "A voix presque nue".

Un phénomène majeur
De rêve en rêve…
Face à face
Prix Chasseur d'essais 2011
Jean-Michel GUYOT
pour son essai
QUELQUE PART ENTRE VIVRE ET ÉCRIRE

Divagations au seuil du néant
De voix à voix
Mnémosyne
Le désir du manque
A l’instant
Clair-obscur
Coeur à coeur
Le souci
Solitude de la pensée
Un signe des temps
Allein in einer grossen Stadt
Aquarelles
Blume
Cities In Dust - Siouxsie and the Banshees
La voix
Le son et le sens
L’élan
Nuances
Actualité et nostalgie
Un peu de mort aux rats
Dérives
Puissance de l’énigme
Paroles et musique
Une seconde jeunesse
Ian
Un point fixe
L’existence nue
Parti pris
Non nova, sed nove !
Ice age
A une patience
Contre, tout contre la politique
De rêve en rêve…
La recherche en son mouvement
Perspectives changeantes
L’écorce des jours
sur des sculptures d’Emmanuelle A.

Ton visage
La musique vivante
Douce chaleur
D’un temps à l’autre
A vingt ans
Entre nous
Au-delà de l’espoir
Baubô
Hommage
Dans l’extrême blancheur
La flamme de la bougie
Le son du chant
Mélodies
Un trouble instantané
Yggdrasill
A l’extrême pointe
A pas de loup
Champ libre
Le méridien
A une amitié
Le cœur battant de l’énigme
Ex nihilo
Du son et du sens
A une faveur
Essai de déconstruction de la notion de...
Approches
Un tableau
A une autre rigueur
Charabia ou pensée novatrice?
D’aucun bord
Entre soi et soi
Singulier pluriel
Traces
Un chêne, un frêne…
La mise en œuvre de l’espoir
Magie de l’instant
La renarde
L’orchidée
Fleurs de roches
A une parole exposée
L’éphémère
Ce qui fut sauvé
Feuilletée
Le lac
Le sable et l’eau
La caresse
Nikita de Luc Besson
Entre amis
La flèche et la roue
Une leçon de bonheur
Le cercle magique
Au fil du temps
Ligne d’horizon
En l’état actuel des choses
Désœuvré
L’œuvre en devenir
Melting pot
La question sexuelle
Rêverie
Un désir de pluralité
Vous avez dit libertins?
Zamia Lehmanni - SPK
L’âge d’homme
A une raison
L’homme sériel
Un amour kaléidoscopique
I love you et autres fadaises
Des œuvres
Ce qu'être veut dire
Mitwelt
La puissance symbolique
Désir, quand tu nous tiens
Digressions
En musique
Epiaison
La dispersion
Triste constat
L’appel
A une joie mêlée
Ici, maintenant
Le Grand Nord
Musique et chansons
Métamorphiques
Hommage à Nicolas Zurstrassen
Pour Samja
Silence
La grand-voile
Anti-portrait
Quantique des étoiles
Le vivifiant
Libre à vous
Monde, technique et humanité
Dans l'espace inquiet
A l'épreuve de la voix
Françoise Rodary - Le butin du Reich - Un grand livre
Comme à distance
L’ailleurs
L’espace sonore
La série
Purity is a second nature
Pauvres sciences humaines
L’envol
Hearmy train a comin’ !
D’une folle énergie - Hommage à Pascal Leray
A corps perdu
Un con textuel
Hors-jeu
La personne du poème
L’oubli
Machine Gun

 

 

 

La littérature est forcément prométhéenne

Le rôle de la littérature, convenons-en, c’est de savoir ou appréhender qui nous sommes. « Connais-toi toi-même » disait Socrate.

Les Grecs, justement, ont jeté les bases de la connaissance pluridisciplinaire, celle qui permet toujours à l’homme, grâce à l’invention des mathématiques, de la philosophie et des arts, de se situer dans l’espace et le temps. Ils furent surtout les maîtres du mythe, de ces détours subtils qui ont mis la fiction au service de la réalité, provoquant une élévation de la conscience. Le rapport aux Dieux, le rapport à l’autre, le rapport à la nature ... la littérature grecque, en mouvement, a exprimé toutes ses problématiques, dont l’une des plus connues est sans doute l’affaire oedipienne. Tragédie, épopée, poésie... les genres littéraires sont érigés et codifiés.

Deux millénaires plus tard, la Renaissance va reprendre ces acquis pour les actualiser et les dépasser. C’est la naissance de la nouvelle en Italie et l’affirmation de la poésie en France, avec les auteurs de La Pléiade.


Lire la suite [...]

 

 

 

Fès Jazz in Riad Festival 2009
Interview de Jean-Claude Cintas
sur Cinaps Tv

Interview Bilan exclusive de Jean-Claude Cintas, directeur artistique du Fès Jazz in Riad Festival 2009, (Festival labellisé « DjangodOr ») et administrateur des DjangodOr. Romain Pomédio, directeur de la chaîne CINAPS TV (Canal 21 de la TNT – cinapstv.fr) a réalisé cette interview juste après le concert de clôture de Rhoda Scott. Une interview empreinte de grande sensibilité et d´un extrême humanisme.

<div style='width:320px;height:240px;margin:0 auto;overflow:hidden;' class='video_placeholder' ><video src="IMG/flv/ITV_JEAN-CLAUDE_CINTAS_DA1.flv" height="240" width="320" poster="" class="video-jwplayer" data-player="{ file:'IMG/flv/ITV_JEAN-CLAUDE_CINTAS_DA1.flv', height:240, width:320, wmode: 'window', image:'', title: 'sur Cinaps Tv', 'skin': 'plugins/video_accessible/jwplayer/skins/carbon/carbon.zip', controlbar: 'bottom', dock: 'false', autostart: false, 'viral.onpause':'false', 'viral.oncomplete':'false', 'viral.allowmenu':'false' }" >
sur Cinaps Tv

 

 

Valérie Constantin et Najia Erajaï
Exposition "Laisse brûler le jazz…"
au Fès Jazz in Riad Festival 2009

Chantpoèmes

 

 

 

Au nom de la liberté d’expression

A la charnière du Moyen-Âge et des temps modernes les XV ème et XVI ème siècles vont révolutionner le monde le l’Art. L’époque féodale et les croyances séculaires donnant tout pouvoir à la papauté laissent la place peu à peu au pouvoir des rois et des nations. Cela n’empêche pas les guerres de religion mais nous sommes à une époque où l’Homme pense dominer la Nature par sa puissance intellectuelle. Cette époque fastueuse va jeter les bases de la pensée et de la science du XVII ème siècle et rester dans l’Histoire de l’Art comme l’apogée de la beauté artistique.

La Renaissance trouve ses sources dans l’Italie du XIII ème siècle. Ce n’est qu’au XV ème siècle qu’elle va prendre son essor à Florence puis s’étendre à travers toute l’Europe. La peinture, la sculpture et l’architecture vont s’épanouir et se propager hors d’Italie.

De grands efforts artistiques et la perfection du corps humain deviennent des objectifs essentiels encouragés par les familles Médicis, Este, Sforza, Gonzagues, Farnese, les ducs d’Urbino, les doges, le Pape Paul III, qui n’est autre qu’Alexandro Farnese devenu Pape, et plus tard en France les artistes vont être soutenus par François 1er.


Lire la suite [...]

 

 

 

Levi Poulter

Como el retorno de Grecia a los frescos de la capilla sixtina luego de hacer posible el genocidio del martillo de las brujas, nuestro tiempo saca a la luz lo sagrado del desnudo clásico, y formas que recuerdan a los íconos de la cultura democrática griega.

Solo tu Levi, solo el fugaz relámpago
De la lujosa pedrería de tu cuerpo
Hace caer la muerte de rodillas
Ante el goce que estalla en el relámpago
De los códices que alumbran los rubíes
Con los cuales te hicieron para que
La Eternidad caiga rendida ante tus piernas.


Lire la suite [...]

 

 

Un capote que no aporta nada

Cuando – y esto no lo hizo notar ningún cronista- Capote se burla de James Baldwin quien acababa de escribir “El cuarto de Giovanni” muestra el grado de anestesia ético moral en la que vivió toda su vida. 

Baldwin el gran novelista homosexual era un activista de los derechos humanos y debió exiliarse en Francia donde continuó su predica pero a Capote le interesaba más poner en ridículo la trama de una narración en la que un judío se enamora de un negro lo que para “el niño” constituía un escándalo, pues el tema encaraba los peligros del amor versus la xenofobia racial y social.

Esta anomia en la que vivió toda su vida el “Genio Capote” tal como se autodenominara (la nesecidad morbosa de ser reconocido utilizando los escándalos del mundillo que frecuentaba) terminó con el total rechazo de aquellos que lo llevaron al podio de la fama. 

Pero como todo narciso arribista que no respetó ninguna regla del juego hipócrita de esa sociedad a la que pertenecía (desde los Kennedy a Brando al que trató de homosexual) le quedaría luego la amarga soledad y el fracaso final como creador después de haber realizado su pretendida “obra cumbre” – (¿obra testimonial porque periodística ?) “A Sangre fría” en la que reza por la muerte de un ser que parece amar (¿amor o culpa ?) para que dicha novela pudiese alcanzar record de ventas.

El film en si no trae nada nuevo a la pantalla y menos el retrato del verdadero Capote. Las actuaciones son correctas – no brillantes- el guión también y la cámara se mueve correctamente y después nada. 

Seymour Hoffman encaja en Capote lo que no lo convierte de por sí en gran actor. 
Pero Hollywood debe exhumar de vez en cuando estas momias – después de Faulkner nadie- para que el público crea que Capote es una especie de Proust de la Literatura Americana.

Oscar Portela

 

 

 

 

Nous recevons beaucoup de textes à publier, de livres à chroniquer, de manuscrits à insérer dans nos collections, sans compter la masse incroyable des Communiqués de Presse.

Et pourtant, il faut tout publier, tout ce qui vaut la peine de l'être - il faut parler des livres de nos confrères et des auteurs autoédités, il faut faire circuler les informations. Sans ce travail de fourmis, ce site n'aurait plus de raison d'être.

Nous allons donc nous organiser. Et si vous souhaitez nous aider à gagner du temps, tachez de nous remettre, toujours par email et en pièce jointe:

-- vos textes au format .doc (word) ou rtf.

-- vos images au format jpg (500 pixels minimum).

-- votre musique ou autre son au format mp3 (128 kb minimum).

Évitez les textes inclus dans le corps du email. N'envoyez pas de manuscrit par la poste. Regroupez vos textes au lieu d'en distiller les envois.

En janvier, le nº 58.

avec la version "papier" du sommaire.

Format 20x25 cm - 154 pages.
avec 16 illustrations couleur pleine page.

Dos carré collé.
Prix : 15 euros.
Port inclus en France métropolitaine.
Ailleurs, nous consulter.
Joindre chèque à la commande
Le chasseur abstrait
Textes & Prétextes
12 rue du docteur Jean Sérié
09270 Mazères

 

AVEZ-VOUS ACQUIS LE Nº 55 ? ICI

 

Et il en sera ainsi chaque trimestre (janvier, avril, juillet, octobre)

Proposez vos textes avant la fin du mois précédent.

Les textes et images publiés dans T&P pourront être mis en ligne à la demande de l’auteur (bon pour Google, par exemple).
Pour la musique et autres enregistrements, un CD ou un DVD pourra être joint à la revue.

 

 

Publication libre
On consultera avec intérêt
les textes publiés librement dans cette rubrique.

Cliquez ici pour publier

Ou ici pour tout lire

Vos articles, Communiqués de Presse, poèmes, etc.

 

Dernières parutions (moins de 30 jours) :


Communiqués de Presse :

 

Blog de news

Périodiques "papier"
Un magazine de réflexion et de communication.

Une revue de réflexion et de création.

Une revue pour la version "papier" du site.
En plus des collections du Chasseur abstrait, du papier ! du papier !
Suivez l'actualité de ces 3 revues et participez.

Pour les revues éditées par Le chasseur abstrait, consultez le catalogue et la rubrique consacrée aux revues (chroniques, projets, etc.)

*Nouveauté*

Numéro double du RAL,Mag (250 pages couleur).

 

Abonnement (mai, novembre [nº double], février) : 60 euros.
Le numéro : 15 euros (mai et février) - 30 euros (novembre).
Port inclus en France métropolitaine.
Ailleurs, nous consulter.
Joindre chèque à la commande
Le chasseur abstrait
RAL,Mag
12 rue du docteur Jean Sérié
09270 Mazères
Sommaire nº 2-3

Proposez vos textes avant la fin du mois précédent.

Les textes et images publiés dans le RAL,Mag pourront être mis en ligne à la demande de l’auteur (bon pour Google, par exemple).
Pour la musique et autres enregistrements, un CD ou un DVD pourra être joint à la revue.
Notez que le nº 4 de février 2010 sera en grande partie consacré à la musique, à la vidéo et à la lecture.

 

En janvier, le nº 58.

avec la version "papier" du sommaire.

Format 20x25 cm - 154 pages.
avec 16 illustrations couleur pleine page.

Dos carré collé.
Prix : 15 euros.
Port inclus en France métropolitaine.
Ailleurs, nous consulter.
Joindre chèque à la commande
Le chasseur abstrait
Textes & Prétextes
12 rue du docteur Jean Sérié
09270 Mazères

 

AVEZ-VOUS ACQUIS LE Nº 55 ? ICI

 

Et il en sera ainsi chaque trimestre (janvier, avril, juillet, octobre)

Proposez vos textes avant la fin du mois précédent.

Les textes et images publiés dans T&P pourront être mis en ligne à la demande de l’auteur (bon pour Google, par exemple).
Pour la musique et autres enregistrements, un CD ou un DVD pourra être joint à la revue.

 

Sans oublier le chantier des
Contenu : Réflexion et création. Numéros thématiques, anthologiques ou consacrés à un auteur, leur objectif est de communiquer le travail des auteurs publiés ou non par le Chasseur abstrait.

 

La RAL,M c'est maintenant

un site tentaculaire

et trois revues en papier.

Un extraordinaire moyen de communication
gratuit
proposé par Le chasseur abstrait.

 

Outils
Publier ET Communiquer
Pas de communication sans outils performants.
Que vous soyez auteurs chez Le chasseur abstrait
ou ailleurs
éditeurs, diffuseurs, chroniqueurs...
N'hésitez pas : c'est gratuit !
Le Portail du Chasseur abstrait a commencé il y a plus de dix avec les sites de ses créateurs :

[Valérie Constantin] & [Patrick Cintas]

Ces deux sites sont en constante évolution. On peut les consulter [ICI].

Valérie Constantin & Patrick Cintas ont été rejoints il y a peu par Pascal Leray qui entretient un blog richissime que nous vous proposons de découvrir. Vous pouvez y participer librement.

À noter que les auteurs publiés par Le chasseur abstrait peuvent disposer de notre hébergement pour installer leurs sites officiels s'ils le désirent.
Galerie de Valérie Constantin
! Auteur du Chasseur abstrait !
Consulter le Catalogue

Dans tous ces livres, la caractéristique commune est le rejet de l´illustration, au sens traditionnel du mot, c´est à dire une illustration servile et littérale, qui a pour fonction principale celle d´adapter l´écrit au lecteur.

Ici, l´illustration est parallèle au texte. Le texte et l´image vont de pair. Ils sont associés de telle manière que l´on ne lit pas l´un sans regarder l´autre. C´est leur globalité qui s´offre au regard du lecteur.

C´est ce que je cherche quand je mets en image un écrit.

Lorsque une lecture m´émeut, me bouleverse, m´ensorcèle, j´ai besoin de la traduire, de l´écrire avec les mots qui sont les miens : la ligne, le point, la couleur.

Cette rencontre avec un autre artiste va générer toute une angoisse liée à la création même : les tâtonnements, les inquiétudes, les détours, les directions, les découvertes. Jusqu´à trouver les matières, les rythmes, les couleurs, la composition. Jusqu´au moment où ça y est, c´est ça... où l´objet-texte est devenu l´objet-œuvre... où l´image dit ce que le texte suggère... où l´osmose est créée... où le texte illustré peut être proposé à l´écrivain, au poète. Alors une autre histoire commence...

Ce que je recherche dans ma démarche de peintre illustrant (au bon sens du terme), c´est que mes images rendent l´œuvre nécessaire.

Valérie CONSTANTIN

 

Blog de Pascal Leray
! Auteur du Chasseur abstrait !
Consulter le Catalogue
La princesse néantiste me fait de grands signes, m'invitant à l'écouter. Je me prends avec elle à imaginer une femme (elle lui ressemble assez, d'ailleurs) qui se tord de douleur sur un banc, à un rond-point, le journal de la veille sur les genoux. « Comment se peut-il qu'une fraction de l'univers, si infime soit-elle, puisse rester dans l'ignorance de telle autre, pour éloignées qu'elles paraissent ? » Car l'univers est un, un comme la vérité est une, n'est-ce pas ? La princesse rit de sa voisine, qu'elle appelle Aine, je crois. Or, le journal relate ce jour-là un fait dont elle a été le témoin quelques jours auparavant. Un accident dont il lui était assez pénible de se souvenir. Mais la réalité de l'article et celle de la photographie ne correspondent en rien à ce qu'elle a vu elle-même. Le jour et l'heure ne sont pas les mêmes, d'autres détails divergent. « L'accident relaté dans le journal ne doit pas être le même que celui dont j'ai été le témoin », se dit-elle. La princesse nous mime majestueusement les attitudes embarrassées de sa voisine, nous nous tordons de rire ! Mais l'accident relaté dans le journal ne peut pas être un autre que celui auquel elle a assisté. Alors, elle lit l'article en boucle, tout en cherchant à se rappeler ce qu'elle a vu. Chaque détail qui lui revient en mémoire, elle le soumet à une critique rigoureuse, puis cherche de cet élément une trace dans l'article pour comparer les deux versions.

Extrait de L'accident récursif L'oeuvre de Pascal Leray a fait l'objet d'un "numéro spécial". On y trouvera sa participation évolutive à la RAL,M et le catalogue de ses oeuvres publiées par Le chasseur abstrait :

 

Blog de Patrick Cintas
! Auteur du Chasseur abstrait !
Consulter le Catalogue
L'idée d'enfermer le monde dans un bocal pour que les autres puissent le contempler à travers les imperfections de transparences héritées de choses aussi bornées que la langue, la littérature, est sans doute la première qui vient à l'esprit quand le moment est si mal choisi d'annoncer qu'on a décidé de devenir écrivain. Annonce faite à soi-même d'abord, rarement avec autant de sincérité auprès des autres, leur farouche opposition est un avertissement. L'effort d'abstraction venait de cette lutte où l'allégorie servait de prétexte à l'analyse qui détectait en vous une ironie prometteuse de conflits sinon insurmontables du moins destructeurs et par conséquent mesurables. Que de temps passé encore à appliquer des lois apodictiques aux gouttes de sang versées dans ces inutiles mais inévitables conversations de tous les jours! Le prix fut exposé sur la porte de votre chambre. Vous n'entriez plus dans les lieux de votre chance sans calculer la croissance phénoménale de cette nouvelle existence. Il s'agissait bien de raconter une histoire qui ne fût pas seulement la vôtre.

Le Portail du Chasseur abstrait héberge d'autres sites d'intérêt : Galerie Artistasalfaix - galerie d'art actuellement indisponible pour cause de maintenance.

Bortek - site de théâtre en attente de propositions sérieuses.

Dictionnaire philosophique de Voltaire - un des grands succès de notre site (plus de 3000 téléchargements quotidien) - On peut lire cet énorme ouvrage en ligne et télécharger l'oeuvre intégrale au format PDF.

Sur Blogg.org - un blog de nouvelles pour diffuser aussi sur d'autres canaux moins spécialisés.
Voir le [Accueil].
Nous vous invitons à découvrir ce mois-ci le Dictionnaire philosophique de Voltaire (lecture en ligne et téléchargement gratuits).
Dictionnaire philosophique
de Voltaire
Le philosophe n'est point enthousiaste, et il ne s'érige point en prophète, il ne se dit point inspiré des dieux; ainsi je ne mettrai au rang des philosophes, ni l'ancien Zoroastre, ni Hermès, ni l'ancien Orphée, ni aucun de ces législateurs dont se vantaient les nations de la Chaldée, de la Perse, de la Syrie, de l'Égypte et de la Grèce. Ceux qui se dirent enfants des dieux étaient les pères de l'imposture; et s'ils se servirent du mensonge pour enseigner des vérités, ils étaient indignes de les enseigner; ils n'étaient pas philosophes: ils étaient tout au plus de très prudents menteurs.[...]

Distinguons dans tout auteur l'homme et ses ouvrages. Racine écrit comme Virgile, mais il devient janséniste par faiblesse, et il meurt de chagrin par une faiblesse non moins grande, parce qu'un autre homme, en passant dans une galerie, ne l'a pas regardé: j'en suis fâché, mais le rôle de Phèdre n'en est pas moins admirable.[...]

Voir aussi Wikipedia

Services gratuits
Les outils de communication du Portail du Chasseur abstrait sont très utilisés en ce qui concerne: [S'inscrire à la newsletter] [Recommander le site] [Contact]. Voir le [menu en haut de page], dernière ligne. Ces outils sont en effet communs à tous les sites. On a l'habitude de s'en servir et on en mesure très bien l'utilité.

Une explication s'impose :
Communiqués de Presse [Communiqués de Presse]
Le CP, communiqués de Presse, est sans doute l'outil de communication le plus efficace et le moins onéreux. Ce qui explique sa très fréquente utilisation par tous ceux qui souhaitent communiquer des informations publicitaires ou autres.

Nous recevons nous-mêmes par email quelques dizaines de CP chaque jour - sans nous plaindre de cet assaut quotidien qui ne constitue en rien un abus à nos yeux. C'est bel et bien de la communication venant d'éditeurs et d'auteurs qui souhaitent à bon droit faire passer une information sur le média inconstestable qu'est notre Portail du Chasseur abstrait.

Hélas, nous ne pouvons assumer la tâche considérable qui consisterait à mettre en ligne, chaque jour, ces nombreux et utiles CP.

Nous mettons donc à la disposition de ceux qui souhaitent faire passer leur message un outil facile d'utilisation et efficace en toute liberté - à savoir notre système de "Publication libre"...

 

Le mois prochain
Nouveautés de la RAL,M
Pas un mois ne passe sans cette hyperactivité qui caractérise Le chasseur abstrait et ses amis auteurs et lecteurs. Des années qu'on s'échine et qu'on s'organise dans une joyeuse confusion...! Personne ne peut dire qu'on n'a pas fait du chemin...! C'est le genre de la maison...!

 

Nouvelle RAL,M

Chaque mois, une page éditoriale

Octobre 2010. La nouvelle RAL,M est née. Qu'est-ce qui a changé? Et bien le Chasseur abstrait a maintenant son propre site. Les catalogues et les nouvelles des auteurs publiés sont donc transférés dans ce nouveau site. La RAL,M revient a sa vocation première : la publication en ligne et les revues "papier". Et redevient entièrement le chantier littéraire et artistique dont les auteurs, quels qu'ils soient, ont besoin. Et c'est aussi l'endroit où Le chasseur abstrait rencontre ses futurs auteurs. Pour plus d'informations, consulter la nouvelle ligne éditoriale de la RAL,M :

Ligne éditoriale : 

 

2004/2017 Revue d'art et de littérature, musique

publiée par Le chasseur abstrait éditeur - 12, rue du docteur Sérié - 09270 Mazères - France

sarl unipersonnelle au capital de 2000 euros - 494926371 RCS FOIX

Direction: Patrick CINTAS

Copyrights: - Le site: © Patrick CINTAS (webmaster). - Textes, images, musiques: © Les auteurs ou © Le chasseur abstrait (eurl). - Logiciel: © SPIP.


- Dépôt légal: ISSN 2274-0457 -