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Revue en ligne
jeudi 23 novembre 2017
Revue d'art et de littérature, musique
Directeur: Patrick CINTAS
Éditeur: Le chasseur abstrait

 

Quelques gueulantes pour commencer...
Il y a deux bonnes raisons de gueuler: se faire entendre et s'entendre soi-même.

 

Nouvel espace d'auteur: La calbombe céladone de Patrick CINTAS: Sans doute la poésie court-elle le monde et peut-être certains y trouvent-ils le prétexte de la vie même. Néanmoins, c'est l'existence qui demeure, car elle traverse le temps sans prendre une ride, alors que les textes changent seulement de peau. C'est à l'endroit du pamphlet et à l'envers du décor.

Le vieux Badinter, empêtré dans les lacis d’une Loi qui l’a empêché de ressembler à son modèle tant elle est mal foutue (à qui la faute ?), reproche à notre toute nouvelle ministresse des choses de la justice et du droit d’en avoir de ne pas aimer les magistrats. Qui les aime ? Il nous arrive de les récompenser, de la boîte de chocolat à l’appartement niçois, quand leurs jugements nous agréent. On évite en général de les insulter dans les cas contraires à nos intérêts ou plus simplement à la raison. Ailleurs, en Afrique, dans certaine tribu où la sagesse leur cède le pas par nécessité, on projette sur leur personne un peu de terre poussiéreuse pour bien marquer que leur emploi est une ignominie, une des nombreuses ignominies de la condition humaine et de toutes les comédies que nous sommes contraints de jouer à la tragédie de notre intelligence prise en flagrant délit d’insuffisance. Aimer un magistrat, à moins que ce soit d’amour et pour le meilleur et pour le pire, est un cas tout de même assez rare (un mariage par unité au maximum) pour qu’on s’en inquiète. Les incontinences d’un vieux spécialiste du droit pyramidal relève aussi de la fatalité : il faut bien que quelque personnage secondaire s’alimente de contradictions pour tenter de nous faire croire que nous sommes capables d’amour bienveillant à l’endroit des tribuns de la république.


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Amérique Latine : « gauches » renaissantes ou liquéfiées ?

Cristina CASTELLO
D’après George W. Bush, l’Amérique Latine est possédée par le démon à cause des « gauches ». S’agit-il des « gauches » ou seulement de voix qui s’opposent à la « mondialisation » au nom de laquelle on tue aussi bien vies que rêves ? S’agit-il de « gauches » ou, avec l’excuse de vivre, la résistance spirituelle envers tout ce pour quoi nous mourons ?

Il y a dix-huit ans, Francis Fukuyama écrit sa chronique « La fin de l’histoire », qui fut à l’origine du livre « La fin de l’histoire et le dernier homme », où il annonçait la mort du communisme et des idéologies.

En réalité, cet homme de science politique américain inaugurait l’idéologie du « néo-libéralisme », celle du dieu Marché. On commençait l’étape de la « reaganomic », expression rapportée à l’économie du pays de Reagan, qu’il a voulu développer de l’Alaska jusqu’à la « Terre de Feu » (Tierra del Fuego), avec la collaboration de Margaret Thatcher depuis sa Grande Bretagne.

Tandis qu’il était le Président de l’Empire Américain, il ne se privait pas de rêver de son passé de très mauvais acteur de cinéma, ni pour le moins de dormir : « J’ai déjà dit à mes collaborateurs qu’ils doivent me réveiller quand il se passe quelque chose d’important, même si je suis en réunion de cabinet » (sic). La Dame de fer, pour sa part, s’ingurgitait de sacrées rasades de whisky, qui l’avaient peut être poussée à danser « Paquito el chocolatero », devant le légendaire flegme tout british de ses ministres, ceci en pleine guerre des Malouines.

Cependant, malgré siestes et alcools, cela n’avait rien de mal ni pour Reagan ni pour Madame Thatcher.
Et le néo-libéralisme, tout en continuant à gagner du terrain, jusqu’en Europe, s’est propagé à l’ensemble de l’Amérique du sud avec l’Argentine comme pionnière, par la main de son président Carlos Menem.
Dans ce cadre, les soit disantes « gauches » latino-américaines nous renvoient à une première réflexion : le Pouvoir. Peut-il exister un gouvernement sans Pouvoir ? Peut-il exister des gauches si les maîtres du monde sont toujours les mêmes ? That is the question.


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Préparez vous à travailler pour eux
Bernard-Pierre DONNADIEU
Avant de quitter la présidence de l’Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis !

Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120 euros = 60 mois x 6952 euros. C’est la nouvelle indemnité chômage des députés ! Repris ce matin sur RMC par JJ BOURDIN qui souligne que les élus de la gauche à la droite sont tous d’accord ! La plupart des médias n’en parlent pas ! A l’issue des 5 ans d’indemnités, les députés non réélus percevront "à vie" 20 % de ce traitementsoit 1390 euros par mois. Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impots qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés. 

Mais pourquoi 5 ans ? C’est précisément le temps d’une alternance législative. Ce vote intervient au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l’Etat ! L’information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a été révélée par "Le Canard Enchaîné" le 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007. Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).

Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce, par tous les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s’entendre lorsqu’il s’agit de s’octroyer des avantages sur le dos des Français.


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Diarrea del viajero místico
Daniel de CULLA

La Pedofilia como enfermedad carismática de curas, cardenales, religiosos y devotos es de origen religioso y ha pasado al milenio junto a nombres de personajes ilustres de la Iglesia principalmente. (Ver el vídeo de la BBC “Los Crímenes sexuales del Vaticano”). Hoy como ayer la mística y su noche del sentido pasan vía tercer ojo y los ejercicios espirituales y los sacrificios con cilicio y látigo y todo le hacen mucho más atractiva porque la espiritualidad va a lomos de un Asno, y algún historiador ya ha referido que alguno de estos encumbrados de la iglesia ha hecho escuela, en que de Pedorrear se dan preceptos y todo.”La noche del Amor pasa por el Ano santo”, han dejado bien probado los místicos. Así ese “mea culpa” de muchos sacerdotes y clérigos pedófilos ha puesto al descubierto esta practica habitual de robar trocitos de cielo en los cuerpos de los infantes atravesando “ el recto camino de cabello de ángel”, como ellos dicen, por donde la comunión con el Amado llega antes al duodeno que es la cámara regia, “La Magenstrasse” donde el espíritu se abre y se cierra gracias a las contracciones espirituales , digan lo que digan los incrédulos o ilusos que niegan que los curas grande aprecio al Rebuzno del Asno sobre el cuerpo de los niños hayan tenido, contracciones fúndicas por donde se abre paso el “quimo” del Amamantado en la historia verídica de una no deseada “fondie” en el estómago real del joven donde exponen los caraculos majaderos de dios esa “diarrea del místico placer en el Duodeno”. Curioso seminarista madrileño del Barrio de Las Vistillas muy guardado nos habla de los rasgos más característicos de esa “diarrea mística” en el cuerpo santificante de los pedófilos religiosos :


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... suivies de parutions chez Le chasseur abstrait...
Consulter la Boutique

 

Collection djinns

à mettre entre toutes les mains
un essai sur le roman, qui connaît un grand succès sur la toile

frictions avec «Comme un roman» de Pennac et «L'art du roman» de Kundera, entre autres rogatons citoyens.


Autres parutions dans la collection djinns 

 

oOo

 

Nouveau CD de Jack YANTCHENKOFF dans la collection

Collection triana

Après Passer outre, travail à la fois sur la voix d’Alain CUNY et sur le texte poétique capable de résonances naturelles, voici un deuxième CD traversé par la voix et la poésie de Marta CYWINSKA : d’après Première nudité que nous avons publié dans la collection Comme un miroir.

Ici encore, la musique de Jack YANTCHENKOFF s’ajoute au texte et à la voix pour former la récitation tout entière. Le livre devient espace sonore et pénètre par l’oreille et son cerveau, ce qui réduit la distance toujours déprimante de la lecture. L’obstination de Jack YANTCHENKOFF sert la littérature, ce qui n’est pas rien, en la clarifiant de son souffle cardiaque. Mais aussi la musique, par ses racines et ses couleurs, revient avec autre chose que le besoin de se tortiller en groupe : elle impose une sorte de transe, comme l’entrée du labyrinthe ou la plage de tous les océans. Il est évident que tout ceci confine à l’esprit le mieux disposé à comprendre. 

à commander dans la Boutique

Écoutez un passage de cette extraordinaire mise en scène à quatre dimensions :

Autres parutions dans la collection Triana 

 

 

 

... de savoir...

 

Librairie du gay savoir
Serge MEITINGER
Espace d’auteurs : Librairie du gay savoir

David Leddick : The Male Nude, Köln, London, Madrid, New York, Paris, Tokyo, Éditions Taschen, 2000.

Voici un fort volume de plus de 750 pages qui contient presque autant de clichés nous présentant la nudité mâle, de 1845 à peu près jusqu’à l’aube de notre XXIe siècle ! Il nous révèle comment une représentation longtemps placée sous le signe de l’interdit est passée au statut d’œuvre d’art puis de prestation presque banale, de signe de mieux en mieux admis. Et la vision frontale de la nudité virile a évolué parallèlement, menant en un siècle et demi, d’un sévère ou hypocrite « Cachez ce sexe que je ne saurais voir ! » à l’image magnifiée d’un pénis - voire d’une érection - pleinement photogéniques, du sexe fuyant, réduit à la chiffe molle, au phallus érigé et triomphant, proclamant sa beauté propre !

Dès la naissance du daguerréotype, dans la première moitié du XIXe siècle, il y eut sans conteste la tentation d’utiliser ce nouveau moyen de représentation des êtres et des choses pour montrer ce que l’on ne montre pas et qui devrait même rester caché. C’est sans doute pourquoi le plus ancien cliché du volume (p. 48), situé vers 1845, nous présente, nu et de face, debout, le mollet droit recouvrant le gauche, et négligemment appuyé de la main droite à une paroi, un homme aux cheveux épais, ni tout à fait jeune ni exactement mûr, sans charme ni beauté, au corps plutôt mou et informe et qui n’a comme caractéristique remarquable que d’exhiber distinctement les trois éléments pendants de sa virilité. Le tabou est transgressé et le nu se donne ici pour ce qu’il est, sans plus. Toutefois la contrainte morale et sociale opérant, il faudra le plus souvent de sournois détours pour imposer une image publique de l’homme nu. Les premiers photographes raisonnent à partir de l’art pictural et ils découvrent que fournir des photos de modèles nus aux artistes permet à ceux-ci de faire des économies sur les modèles en chair et en os. D’où les poses expressives, à la fois esthétiques et dramatiques, imposées à ces premiers clichés. La veine est féconde car elle entretient, par un prétexte, la possibilité de dévoiler impunément ce que chacun souhaite voir sans oser l’avouer. Les prétextes seront ainsi, jusqu’à la fin du XIXe siècle et bien au-delà, l’art, la science, le sport. D’adjuvant à la création picturale, le cliché de nu va progressivement devenir œuvre d’art à part entière, mais en reprenant longtemps les grands thèmes de la peinture et de la tradition. L’inspiration antique aura la faveur de tous ceux qui souhaitent dénuder des éphèbes sans encourir trop de réprobation et des postures ou des ombres propices peuvent encore ennoblir la figure en dérobant l’objet du litige bien que la tendance soit de plus en plus clairement de montrer des corps encore en croissance dont « les fruits passent déjà la promesse des fleurs » !


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... d'art...

 

Lorenzo VIANI : un artiste toscan à Paris
Ettore JANULARDO
L’artiste doit être disproportionné : c’est seulement à ce titre qu’il sera éloquent et saura saisir le caractère exceptionnel des choses.

1. Né à Viareggio en 1882, sur la côte toscane près de la vieille darse de la ville, le peintre et écrivain Lorenzo Viani vit ses premières années dans un contexte difficile, marqué par la misère et par de nombreuses difficultés. Incapable de se soumettre à la discipline scolaire, il arrête ses études après deux années de cours élémentaire, tout en commençant à ressentir de la fascination pour des personnages légendaires de la mouvance anarchiste, tel que Sante Caserio : c’est en juin 1894 que l’anarchiste italien Geronimo Sante Caserio poignarde et tue le Président de la République française Sadi Carnot, en visite à Lyon. Destiné à devenir très populaire (deux ans plus tard, à Buenos-Aires, paraît en castillan une revue intitulée “Caserio”), le jeune anarchiste italien est exécuté à Lyon le 15 août 1894.

Exclu de toute formation régulière, Viani s’initie à la lecture de grands écrivains du XIXe siècle, tels que Walter Scott et Victor Hugo, et admire le magistère de Jules Michelet : les mythes de la Révolution et de la Commune de Paris deviennent ainsi parmi les références de l’imaginaire de Viani, au moment même où les conditions de l’Italie et celles de sa propre famille favorisent la réception, de sa part, d’idées extrémistes ou sophistiquées : Viani connaît ainsi des personnalités du milieu anarcho-socialiste (Andrea Costa, Leonida Bissolati) ou intellectuel (Giacomo Puccini et Gabriele D’Annunzio).


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Équations, sculptures silencieuses
Jean-François COADOU
"tas de ferraille rouillée" certes, mais singulièrement voulus, élaborés, mathématisés, conçus pour chacune des pièces de la série, comme la dernière possible, avec un désir sans cesse réitéré de totalité (plutôt que de perfection) ne laissant nulle place à une quelconque velléité d’intervention matérielle ou même de commentaire esthétique.

La série des ÉQUATIONS, apparue en mars 2007, fait suite à la série des SCULPTURES SILENCIEUSES.

Il y a dans cette succession une nécessité et une logique que je vais tenter ici, en essayant d’abord de les saisir pour moi-même, d’expliciter.


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... de littérature...

 

Le masque vide du rêve
Yann PORTE
Ce nécessaire pessimisme où mène cette si éprouvante et si néfaste lucidité des parvenus du dégoût, faillitaire ou sursitaire de l’absolu Moi, ho skoteinos, je préfère me faire marrane de la clairvoyance la plus escarpée.
Yann PORTE fréquente l’Atelier d’écriture de Rodica DRAGHINCESCU

Celui qui vit sa vie en rêveur ne vit presque jamais un rêve, médusé par l’effroi d’une si nécessaire fascination pour l’indistinct. Il fait du détour de ses rêveries diurnes ce refus idéal de l’instant qui diffère. Il dit non à la vie dans l’espoir insensé de la contraindre à se faire autre. Il dit non à la vie pour se substituer tout entier à elle. La nécessité partout travestie fait de nous des rivaux dérisoires de l’infini. Tu ne prends jamais trop tôt sa défense. Celui qui rêve éveillé en détournant d’un réel jugé médiocre accède, chemin faisant à une connaissance par l’expérience de toutes les phénomènes minuscules inaccessibles à ceux qui se l’interdisent en attendant les atteintes du sommeil pour rompre avec le sérieux de la pesanteur pour se livrer à la grâce du rêve endormi et aléatoire. 

La maîtrise du sentiment onirique ne se fait que dans l’acceptation de l’abandon qu’il génère. Celui qui se voue à ce cheminement intérieur saisit des échappées d’éternité comme autant d’accès intermittents à l’universel qui fulgure vers l’infini. A trop frissonner de cette transaction avec l’absolu, seule réchauffe la flamme de ceux qui nous précèdent dans la mort. Et à son réveil, il sait désormais qu’il n’a pas été un instant suspendu en apesanteur au bord du gouffre mais qu’il est tout entier cet abîme qu’il a mis en lui. Ce processus n’est pas celui d’une mutation mais d’une révélation. Au fondement même de notre condition, rendue pleinement humaine par sa fugitivité, toujours maintenue dans l’imminence de sa menace ? 


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ISFAHAN
Francisco AZUELA
A Isfahan, Ispahán, antigua Aspadana, ciudad de grandes augurios. Al Centro de Literatura Moderna de Irán, con afecto sin límites.

I

 

Mañana

cuando nos vayamos

en medio de los vientos

que dejan hojas perdidas en el horizonte

y un frío de espinas en el alba

cruzando atardeceres,

tú estarás allí

sublime y espontánea

en tus puentes

del siglo diecisiete,

río del norte Zaindeh Rud,

puerta Alí-Kapu,


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Tarnos, entre nous...
Robert VITTON
Espace d’auteurs : Robert VITTON : Le zinc
Si tu me comprenais, sieur, tu appellerais les secours, tu me ferais descendre aux angles de chaque rue par des colleurs d’affiches, tu caviarderais mon extrait de naissance et mes bons à tirer, tu livrerais ma carcasse au chien des Baskerville...

Trois jours de tournage au gros de Juillet. Avant les feux d’artifice ? Juste avant. Logés à dix bornes. Faisable ? C’est pas le bout du monde. Dans la navette, on a le temps de gamberger, de repasser les moindres détails des plans, de s’en raconter de bonnes, de se faire du cinoche. On est là pour ça. L’automédon, c’est Patrick. On se croit dans une décapotable, tellement sa tire arrache et décoiffe. Chauffeur et metteur en scène, le Patrick. Des rails et une locomotive poussive pour les travellings. Une machine de l’Usine des forges qui crache ses poumons. C’est duraille. Le mécano, c’est Régis. Des heures sur le marchepied de la Lison, il prêche. Comme Simón del desierto, il en chie des paroles d’évangile entre la Mairie et la Place Dous Haous (Place des Forgerons), entre le marteau et l’enclume, entre le jour et la nuit. Un chemin royal pour la bénédiction des figurants. Ils se dévissent le coco, mais ils se tiennent par le cul. Comme les hannetons ? La révolution, les lendemains qui chantent, c’est pour quand ? Qu’est-ce que tu goupilles ? T’occupe. Bec à charbon, scénariste, accessoiriste et assistant réalisateur. Il prépare en secret un moyen métrage. Un long s’il a les moyens. Une adaptation de Sylvie de Nerval.


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&

Kathy FERRÉ, Oscar PORTELA, Kacem LOUBAY, Eugenia DELAD, Gabriel IMPAGLIONE, Giovanna MULAS.

. Nouvelles chansons de Philippe BRAY: Aux épines du vieux rosier - Aux frontières - À cette lune - Au matin - L'amour est mort.
. Quelques essais de Janvier YEMELÉ: Des prières réglementées (suite) - La civilisation et les hommes - Si je devais renaître.
. Paul de MARICOURT: J'avais pour moi - La moto.
. Oscar PORTELA, un poeta mayor en tiempos de silencio - por Abel POSSE.
. Les animaux de la nuit - CD chanson - Jean-Baptiste MERSIOL (compositeur et interprète) et Philippe CHARRIER (poète).
. PC Hébert - roman (pdf) - Jean GORZAR.
. Yo, Konstantinos Kaváfis de Alejandría - Extrait du livre d'Antonio MIRANDA.
. Double-Capture - Site d'Elias JABRE & Gonzague de MONTMAGNER.

 

 

 

... de nouvelles fraîches...

 

 

Nous serons au rendez-vous du 17e salon de la revue à Paris en octobre :

Espace des Blancs-Manteaux
19, 20 & 21 octobre
Paris

[Infos - entrevues.org/

Nous aurons l’occasion de présenter nos Cahiers de la RAL,M accompagnés des livres publiés dans nos collections et de quelques autres volumes qui seront publiés d’ici là. Sans oublier nos CD de musique, y compris ceux qui se préparent en ce moment.

 

 

Le 1er FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA POESIE à PARIS placée dans le cadre de la décennie internationale de la promotion de la Non Violence et de la Culture de la Paix au profit des enfants du Monde décidée par l’UNESCO, propose une rencontre extraordinaire des poètes des 5 continents du 19 au 23 septembre 2007.
De très nombreuses manifestations accueilleront des poètes méconnus ou célébrés mais surtout engagés, indépendantset libres durant 5 jours fous.
Bernard Libine, Adjoint au Maire délégué à la Culture de Paris 20ème nous confie, je cite : « la poésie est un vecteur essentiel de l’engagement humaniste qui éternise les émotions, combat les injustices, valorise la femme, contribue au dialogue entre les civilisation ». Il ajoute : « la poésie représente le seul moyen d’avoir une relation au monde, plus vrai ».
Organisé par POETES A PARIS, ce festival sillonnera les lieux historiques ou populaires de la capitale et principalement dans le 20ème arrondissement de Paris notamment la bibliothèque Les Couronnes, la librairie les Gâtines, la salle des fêtes de la Mairie pour un événement qui fera date : le salon international de la poésie en toutes langues, le cimetière du Père Lachaise, et s’étendra aux jardins partagés, au Café de Flore, à l‘auditorium ST Germain, au Palais du Luxembourg, à la Maison de l’Amérique latine pour se conclure au théâtre du Gymnase.
Ce florilège de rencontre donnera à écouter un langage fait de mots, de voix, de tons, de styles, de rythmes, à travers des lectures, conférences, travaux sur le thème la poésie langue de paix, spectacles, performances, riches de la diversité des peuples.
En tant que poète et metteur en souffle de ce festival, j’insiste sur le rôle du poète humaniste en charge de servir le lien culturel entre les hommes. Yvan Tetelbom.

Demandez le programme.

Infos

 

 

Poèmes et chants de la Résistance en Europe

Hommage à la femme résistante, le 25 août

Anniversaire de la libération de Paris

Cette manifestation qui se tiendra le 25 août à 18h aux Lilas est inédite, car elle réunit quatre générations et allie des formes artistiques plurielles : théâtre, poèmes, chansons des Résistances européennes et qui plus est dans leur langue d’origine. Elle aura lieu au parc Lucie Aubrac que la commune des Lilas vient d’inaugurer en mémoire de cette grande figure de l’opposition française au fascisme.


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... et d'une conclusion... provisoire: bonnes vacances!
Plus de 100.000 lecteurs chaque mois!

 

Parmi les personnages politiques cités dans ce numéro, Maurice Thorez (cité par Robert Vitton) et Marcel Cachin (cité par Georgius) à la fête de l'Humanité, 1955.

Dans une prochaine Calbombe céladone

...et les autres, de-ci de-là.

 

PROCHAIN NUMÉRO LE 15 SEPTEMBRE

Georgius

Merci à GEORGIUS: Site (richissime)

 

Allez, encore une...

 

Allez, une dernière pour Didier LASPLACETTE et Daniel RODRIGUEZ de La locomotive de Tarnos (musiques actuelles) - ce RAIL!

 

 

Nous les ralminots, les ral(wo)men de la ralmway... (Robert Vitton). La, la, la...

 

2004/2017 Revue d'art et de littérature, musique

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