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On est lâche en somme
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 Article publié le 12 octobre 2014.

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On est lâche en somme souvent davantage par ennui ou paresse que par réel manque de courage à vouloir se consacrer à laver sa trahison par un carnage exemplaire...
Puis c’est en fin de compte une très haute vocation, le carnage et le meurtre... il y faut une certaine dose sublime de folie. Un élan strict de persuasion. Cette volonté de s’abandonner aux inconsciences de la bête en nous...
De se faire exécutant des caprices obscurs de toute l’ombre en nous.
 elle est si prompte à nous indiquer les gestes. Prendre le couteau. Trancher une gorge. Prendre le fusil, pulvériser une conscience dressée face à soi. Si l’on n’a pas au fond de soi à sommeiller la vocation d’un personnage tragique, on reste à piétiner dans l’indécision. On ne s’abandonne pas comme cela aux dernières conséquences de sa folie.
On ravale sa peine sans plus faire d’histoire. Puis on reste avec sa morve, en place de phrases définitives. Et ça se comprend. Jouer les Néron ou les Héliogabale, se montrer tyran intraitable, cela réclame tout de même un soupçon de volonté profonde de dédier ses forces à ce type de sublime... Et puis nous n’avons pas tous à disposition un empire à faire frire pour satisfaire en nous une certaine soif.
Si l’on est trop bien élevé, on en prend son parti de sa défaite, on reste ahuri tout à ravaler sa faillite... telle qu’un vieux brouet impossible à avaler, et qu’il va donc falloir se garder en bouche et pour des lustres. Et nous sommes obligés de dire à la sale bestiole atroce en nous de vouloir bien se taire. Pour qu’elle retrouve sa discrétion, redevienne silencieuse et sage, et n’aie plus si aisément droit de citer pour infléchir la ligne de nos comportements.
 Puis l’on repart dans la dissipation des jours et des faits. Si creux ceux-là, dans leur ronde incessante et grise. On repart encore à tenter de se trouver d’autres objets pour nous meubler au mieux notre débâcle... Histoire de s’aménager cette fois un peu mieux l’espérance. On dresse au vieux mur des tapisseries, des cartes immenses... tout sorte de splendeurs tranquilles, avec des couleurs et des cuisses offertes à tous les coins de rue. On devient prévisibles à force de ne plus raisonner ses illusions.
Puisqu’on n’a plus que cela à faire... se meubler la conscience. Se la capitonner tant qu’on peut (et certaines âmes d’autrefois, en recourant à l’Opium afin d’élever très haut des cloisons autour d’eux, ne firent que dresser entre leur tristesse et le jour une membrane différent la souffrance de fondre sur eux...)
Pauvre ahuri fiancé de personne. Mésestimé sans attache. Navire démâté jouet des tempêtes ou des étales. Je le vois parvenir sans le savoir. Abandonné par l’objet de ses vœux. Enfin s’avancer vers une zone des bois côtoyée de sublime en grappes de lueurs intermittentes.
Il n’avait pas assez flairé la vipère blottie sous la luxuriance des pétales. Donc. Cet innocent, il n’avait qu’à s’en prendre à lui même, enfin...(ici en sa mémoire c’étaient de belles étoffes. Des jupons ourlés dans la fête... un désordre de choses douces et susurrées. Des paroles suaves échangées... le grand foyer des secrets à vous faire palpiter le sang... S’en approcher pour y brûler avec douceur. Celui qui précède l’approche du sexe sombre en beau coquillage enfoui sous le sable d’une peau fraîche... C’est que tous ces pièges suffisent amplement à entraver une âme par trop confiante... à en faire un poids mort. Étourdi à point sous la profusion des parfums... on peut se laisser prendre à des pièges moins enchanteurs...il eut donc ses excuses...) On avait su le nimber, l’entourer d’une forme d’aura de confiance. En lui tapotant sur l’épaule la cadence de gentils conseils avisés. Il s’y était pris. Friand du piège. Le réclamant même... ne demandant qu’à être bon public après tout... Se laisser envoûter par l’avantageux miroir. À s’y précipiter avec plus de conviction encore que les alouettes face au grand reflet si limpide contenant mieux l’azur qu’une main de mioche resserrée sur un euro volé. Oui, il s’y était laissé prendre aisément. Et c’était tant pis pour sa gueule. Il faut être c’est sûr plus aguerri pour ne pas se laisser piétiner dans la vie...
On ne doit pas être une flaque.
 C’est là une leçon de la plus haute importance, voir indispensable... à présent déniaisé, il ne ressentait pourtant pas en lui de fierté nouvelle... plutôt cette confusion vaguement tiède du cocu. Lorsqu’il sent que sa douleur doit autant son essence en lui à une chaleur contenue par son entrejambe que par la colère de constater de grands serments l’impliquant piétinés sans vergogne et d’un talon sec.
(...une autre forte leçon consistant à prendre pour un simple cliquetis de paroles les grands sermons moraux. Les grands sermons prescrivant la soumission à tous les principes. Un discours exhalé avec l’haleine si fausse de tous les petits chefs de rayon du monde...)
(cela, tout cet effet de cette scène où il se fit congédier, tout cela ressemble, il le sent, à la façon dont, suite à un crime, des complices hideux, hirsutes, se débarrasseront d’un témoin gênant... Encore une heure avant complice à la vie à la mort, ces joyeux compères... après lui avoir fait, une fois le larcin accompli, le coup si connu des complicités, main dans la main, on se la tope, youpla ! et pour toujours frères quoi qu’il arrive (y manque juste un flambeau à repeindre le ciel noir)...
C’est le vieux coup des hargneux pourris... le retour de bâtons des atrocités menées sous les ardent pavillons... les ombres faussement complices... l’entourloupe éprouvée par tous les codes de l’honneur... autant de promesses aussitôt dissipées une fois l’ivresse de la force évanouie dans leur colère à vouloir vous voir disparaître, cela selon les procédés les plus violents... procédés enfin mis au jour et des plus parlants une fois peints sans détour sur leurs trognes fixées en face. Vous les voyez alors, tous ces habitants de tous les villages ou trous perdus, refermés sur une violence devant trouver un motif parfois afin de s’exprimer. Et vous êtes alors leur bouc désigné. Puisque, et c’est impardonnable, vous les avez vu lors de leurs moments de générosité... ils décident de vous leur faire payer, et bien à fond, toute leur générosité facile. Vous devez disparaître car vous les avez vus dans leurs moments de faiblesse et de bonté, ce qui est en soi impardonnable.
 Il faut donc de fait toujours se méfier des complicités de façade. Car il n’est rien de plus meurtrier en fait de piège retors. C’est là une même ivresse sans lendemain... Je bois à présent en l’honneur de tous ceux qui s’y firent prendre. A toutes les époques et face à tous les horizons. Car je crois savoir les comprendre.
...ces ivresses se dissipent sur les platanes sur lesquels le carrosse fuselé du samedi soir se fracasse dans un élan sans discussion...
C’est la même forme d’exaltation sans suite que celle goûtée par les pauvres erres égarés dans les fêtes... ceux qu’on n’a pas invité vraiment, pensez donc, mais qui sont là tout de même, et ne repartent plus, tâchant comme ils peuvent de séduire les dernières filles délaissées sur leurs fauteuils. À moitié assoupies.
De ces fêtes banales. Fêtes sous couvert de liesse ou d’encouragements à s’aimer bien pour toujours comme il faut. Y sourdent de fait les plus mesquines envies. Y fermentent les poisons de toutes les haines les plus ordinaires. Toute petite fête sympathique recouvre de fait, c’est bien connu, de bien sombres ou infectes motivations. Des scorpions. Des crotales. Des salamandres se mouvant sous les apparences cordiales...


(la pensée qui s’en approche est celle de ces poissons-pierre blottis sur un fond marins, et dont le dard venimeux vous ferait paraît-t-il par sa piqûre regretter la survenue de toute la farce depuis votre initial et lointain vagissement...)
Mais cela, il faut avoir vécu soit même nombre de lendemains sans secours, à ronger son frein du fond de la paillasse ou du grabat de la honte de s’être commis avec de telles nullités... il faut au moins cela pour pouvoir prétendre pleinement en mesurer en soi la vérité claire et sans fioritures.
Alors suite à cette déconvenue, on rêve de se balancer dans un hamac, à rouler dans l’ombre immense et pure des paresses lourdes d’une absence (similaire pour nous à ces flaques opiacées sur lesquelles roulent les si nombreux cercueils de nos pensées funèbres). Ou bien d’être soi même un poisson venimeux du fond marin. Aussi dangereux qu’inaperçu. A rouler sans fin au dessous des baigneurs inconscients...
(pour ce qui est des complices d’un larcin sordide... il n’auraient pas quand à eux la chance de pouvoir se reprendre au dernier moment... ni de faire les fiers plus longtemps... à se trouver décidément trop bons pour ces gâchis anciens...non, non, rien de tout cela pour eux, car l’ombre des saligauds sanguinaires autrefois complices se ferait plus pressante sur le petit chemin pierreux de campagne d’où il faut bien trouver moyen de rentrer, ne pensez-vous pas ?...)
...Mais c’est là une technique n’ayant pas de secret pour elle... comme chez tant d’autres jeunes filles joueuses et rompues aux instincts sournois des petites séductrices. Et son visage pâle et rond paraît rouler sur la paume de sa main. Un galet soumis au premier courant d’écume.
 Elle reste très féline en tout point... Perfidement doucereuse. Masquant son amertume... maquillant son humeur :
 Un océan d’écume aromatique couvant nombre d’épaves pourrissantes sur le fond.
Exactement comme une ritournelle de mort vous entraînant... tout en sautillant sous la forme d’une fée charnue... vers un gibet où vous ferriez bientôt un très présentable macchabée. (pendant ce temps, vêtus d’azur et de neige, vos anciens complices se mettraient à jouer aux dés. Extérieurs parfaitement à votre peine, et ne jugeant pas nécessaire de se détourner de leur jeu constant pour vous plaindre).
Vous êtes en ses rêves à cette fée un défunt assez savoureux pour nourrir les rares corbeaux de la cité. Les tripes à l’air et la bouche en cœur. Avec une pancarte : L’amant consacré dans son supplice.
Un spectacle à ne pas manquer... non, sûrement pas...
Dans la foire du quartier un fameux succès.
 Des néons autour du coup... à scintiller sans fin toute la nuit durant... comme pour un de ces moches pères noël pendus aux fenêtres jusqu’au mois de mars à poursuivre une pourriture imaginaire.
Une très bel écriteau pendrait encore à votre coup : " gentil fiancée de mon corps, de mon cœur, de mon cul, si tôt sacrifié pour mes faveurs, puisqu’il insistait tant pour être mon mari. "
Trépané dans l’atroce, ce joli cœur de ces dames. Avachi dans son sang. Suite aux vulgarités sentimentales... un programme rieur à souhait. (Pleine page dans " Détective ", ce grand poème sordide des revues sans âme s’il existe encore dans les kiosques).
Fait comme au coin d’un bois, au vieux coup des sentiments. Le fameux coup du père François, un truc immortel ! Le fameux baiser de la mort. Puis, brahiing ! Zboïmmmm ! à coups de casseroles adroits, estourbi soudain, l’adroit discoureur, sur son cassis à point sonnée la pluie des coups de cymbale. Avec pour ce faire l’aide assidue des cousins. Des tatas. Des tontons voyageurs revenus des Indes. Puis transbahuté qu’il disparaisse enfin, entre les caprices de Mâââdame, les jolis discours de Môôôsieur... qu’il n’y revienne plus de sitôt, ce pourri pas de notre monde enfin chu dans un abîme de merde où les vieilles tantes et les oncles moustachus rêvaient de vous voir enfin avoir le tact de disparaître. Disparu aussitôt par une petite trappe... Et plus rapidement encore que pour l’émission sordide des samedis distrayants si joyeux en famille.
Qu’il s’en aille digérer par le fond des abysses les profiteroles de mémé. Les recettes si appétissantes de maman. Avec encore, pour contraster avec tout ce froid du revirement brutal à son endroit, une sensation inédite et continuelle à lui emplir les moelles. Un raffinement imprévu. Celui consistant à sentir tous ses os se calciner sur un gril de honte et d’abandon où il devra longuement mitonner, le pauvre bougre. Et quand il sera à point, guère plus épais qu’un cure dents sur son grabat désolé, on le verra couvé dévotement par une belle et attentive sœur de charité. La nuque reposant sur l’opulence de ses beaux seins couverts de rousseurs. Mais passé un temps, on s’en viendra le retrouver. Histoire de le finir ! (on ne le laissera pas se reposer ainsi, ce serait trop pratique...).
Pour le passer par les fourches de toute la colère respectable des familles bien comme il faut. Qu’il n’en reste plus qu’un peu de poussière à piétiner... de ce paria maudit qui les aura perçu dans toute leur fausseté, et qui pourrait causer...
(ma conscience, n’ayant pas trouvé dans ce monde un foyer, se plaît à s’évoquer de tels épisodes de rejets. Je les tisse, m’en fait des blasons, des couronnes, de toutes les raisons fumeuses de leur haine à mon endroit...)
Un programme à ne pas manquer. Un festival d’artifices à lui tout seul. Il sentira dans ce rejet, ce refus de sa personne, cet exil forcé, la fin de ces complicités, une puissance s’accroître en lui... car par la haine et son refus essentiel, il se sera trouvé un support capable d’appuyer la ruine de sa vie, voir de s’en faire un tremplin suffisant afin de projeter son esprit jusqu’à la cloison d’un firmament à crever nettement et mieux qu’un coup de rasoir dans une veste de satin.
Avec le goût du paradoxe.
 Et par cet orgueil vivifié en lui, il serait à nouveau rendu fier et robuste dans son maintien, plus ferme et souverain qu’un marbre... je parle toujours de mon double).
Il y aurait dans tout cet abandon, dans cette nuit explorée à nouveau, et seul cette fois, de quoi nourrir la vocation d’un bon romancier... Ou bien d’un conteur virtuose capable enfin d’un peu d’inédit... pour le moins !... oui, toutes les histoires qu’il pourrait rapporter de sa nuit seraient infinies.
Mais dans cet écrit je tâche pour ma part de rester proche des termes le concernant.
C’est à dire que par des mots je tente de créer et de restituer cette vapeur en halo à ses muscles et à tout son effort. Exactement comme celui perçu sur l’échine des chevaux que le cavalier poussa durant des heures de campagne jusqu’en leurs derniers retranchements.
 Ma vision cherche ainsi, tout en se laissant captiver par les reliefs de sa vie, à lui sonder l’esprit si esseulé en sa défaite. Car en s’avançant, vaincu, il conserve encore à mes yeux cette fraîcheur violente d’un demi-dieu exilé mais conscient de son sort.
Son torse nu m’est une étrave cinglant l’eau profonde. Son front un roc battu de toute l’onde de ses mauvais songes. Son repos une nuit entière et chargée d’astres à déverser sur le crâne blessé des clochards couchés sous l’assaut des hivers.
Ainsi, tellement environné d’eau et de profondeurs, je conçois son esprit comme désirant s’affranchir de ses vieilles douleurs. Cela en accédant aux sécheresses. Voir à l’épure des sensations rendues minérales ou granitiques. Sans plus jamais avoir à suer dans les effusions la fièvre nulle des fausses confiances...

 Avec ses haillons. Son désespoir. Son élan décidé. Il représente pour moi cette puissance d’un élan vers un abîme que l’on ne conçoit pas alors qu’il est en nous depuis toujours. Une vie comme aussi exaltée qu’un dimanche où l’on s’en irait se perdre aux bords d’un fleuve rugissant... Il est alors à mes yeux au moins pirate. Corsaire. Démon de l’eau. En tous les cas être marin exilé sur terre. Sa douleur m’est un astre toujours plus lumineux à mesure que sa douleur s’accroît.
Car la douleur de ce héros de mon imagination emplie chaque nuit paisiblement d’éclats mes torpeurs.
A l’unisson d’une nuit grandissant partout autour de lui vers les profondeurs en altitudes d’une pensée interdite.
Et sur terre il conserve cette aura d’élévation à ses yeux verte et sombre. Une eau où il me plaît de lire bien d’autres vertiges. Car par ce livre je tente avant tout de reconstituer ces mouvements de requin de son imagination.
 Pensées tardives sans doute d’un océan qui se recueille.
Sur son lit, le voilà donc tout entier fixé dans l’effort de son tourment... un tourment resserré jusqu’à se voir dompter par sa fatigue...
Mais puisque d’autres en vivent de bien plus réels, il n’y a pas de raison de s’en plaindre. (la compagnie des anges et démons de ses rêves s’en vient encore le visiter. Cela pour lui suggérer des décisions. Toujours d’autres. Une infinité de phrases s’en viennent ainsi meubler sa solitude.
 Des faits à accomplir si seulement il n’était plus si hésitant... des crimes dont la dimension grotesque ne lui échappe plus, à présent que le voilà rendu à sa fraîcheur lucide de bon bol d’eau en pleine face.
Toutes ces pulsions sans objet lui paraissent à l’instant moins désirables qu’un bon repas. Du concret. Du positif avant tout. Des patates chaudes sans conversation.
Ses souvenirs, les vannes en sont lâchées, ils l’emplissent chaque instant. Mais plus jamais contemporain d’aucun de ses propres actes, il souhaiterait du moins à ses heures goûter à des plaisirs plus naïfs. Un faible luxe mais si convoité par sa lassitude.
L’eau noire colorée de rêves peut à nouveau en son esprit donner libre cours à ses courants.
Il peut s’y adonner. Car si les douleurs du passé n’ont plus de prise sur nous. Apparemment atténuées qu’elles sont dans leur horreur. Cependant elles conservent à qui sait songer cette poésie des légendes et des fresques. Poésie directe et vague dont les motifs d’azur et de blancheur font son esprit plus riche en y versant sans fin l’éclat débordant de ses motifs. (et le tout est pour lui plus éclatant que la pluie de sesterce de Néron sur une foule de crevards éberlués).
Du blanc et du bleu. De la grisaille par dessus. C’est pour moi sous ces couleurs que sa songerie s’élève, oiseau dégagé des nasses.
Car à tout prendre le fait d’avoir été trahi de tous les côtés le purifie en un certain sens. Mais cela, il lui faudrait du temps pour s’en rendre compte.
 Ainsi peut-il reposer, fourbu, éreinté, prêt à goûter enfin le suc d’un repos promis depuis des lustres qu’il laisse un peu partout rouler sa mémoire.

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