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Regard sur l'art et portraits d'artistes - n° 3
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 Article publié le 10 décembre 2009.

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Au nom de la liberté d’expression

A la charnière du Moyen-Âge et des temps modernes les XV ème et XVI ème siècles vont révolutionner le monde le l’Art. L’époque féodale et les croyances séculaires donnant tout pouvoir à la papauté laissent la place peu à peu au pouvoir des rois et des nations. Cela n’empêche pas les guerres de religion mais nous sommes à une époque où l’Homme pense dominer la Nature par sa puissance intellectuelle. Cette époque fastueuse va jeter les bases de la pensée et de la science du XVII ème siècle et rester dans l’Histoire de l’Art comme l’apogée de la beauté artistique.

La Renaissance trouve ses sources dans l’Italie du XIII ème siècle. Ce n’est qu’au XV ème siècle qu’elle va prendre son essor à Florence puis s’étendre à travers toute l’Europe. La peinture, la sculpture et l’architecture vont s’épanouir et se propager hors d’Italie.

De grands efforts artistiques et la perfection du corps humain deviennent des objectifs essentiels encouragés par les familles Médicis, Este, Sforza, Gonzagues, Farnese, les ducs d’Urbino, les doges, le Pape Paul III, qui n’est autre qu’Alexandro Farnese devenu Pape, et plus tard en France les artistes vont être soutenus par François 1er. Forts de leur pouvoir et de leur liberté retrouvée, les artistes de la Renaissance italienne vont rechercher la perfection et s’efforcer de traduire la nature en la sublimant. Ils vont faire le constat, par exemple, que plus un sujet est éloigné plus il nous semble petit. En effet, cette illusion d’optique qui crée le volume et la profondeur affecte toutes les formes mais aussi les couleurs qui sont plus atténuées au loin et changent d’intensité suivant la lumière. L’invention de la perspective telle que nous la connaissons aujourd’hui est donc née à Florence. Elle est la plus proche de la réalité et la plus utilisée.

La Renaissance est aussi l’époque de l’humanisme et le concept d’un homme universel, individualiste et curieux. Cette grande curiosité va l’amener à la découverte des continents et la recherche de la vérité scientifique.

Dans la seconde moitié du XVI ème siècle, l’Art Baroque va bientôt instaurer une nouvelle relation entre l’être et le monde. Le développement de l’imprimerie va propulser les idées religieuses de Luther, les raisonnements scientifiques de Copernic, de Galilée et le style artistique Vénitien à travers toute l’Europe. La liberté des artistes n’est plus ce qu’elle était. Ils créent des œuvres gigantesques mais conformes aux normes de la pudeur et de la spiritualité. Il sont à nouveau au service de l’Eglise et de la Noblesse le plus souvent. Ils ne doivent plus peindre des personnages dévêtus , par exemple.

Au début du XVII ème siècle, les peintres français se lancent eux aussi dans des « trompes l’œil » et des « clairs-obscurs » caractéristiques aux écoles italiennes. Ils ont été formés pour la plupart à Rome. Les écoles italiennes sont donc à l’origine de ces oppositions de valeurs, ombres et lumières, très marquées. On retiendra notamment l’école de Bologne mais aussi celle de Naples.

La Renaissance fut une époque révolutionnaires pour l’Art comme chacun sait, entre autres disciplines, et son essor nous a beaucoup apporté. L’Art baroque, qui vit son apogée au XVII ème siècle eu aussi ses fastes et ses Chef-d’œuvres. Ce courant artistique n’en demeure pas moins « castrateur », mais depuis le XVIII ème siècle l’Art ne cède plus à aucune contrainte, qu’elles soient religieuses ou politiques et ne doit pas non plus être influencé par un phénomène de mode. Au contraire, l’Art doit marcher « à contre sens » de toute tendance pour imposer l’Homme en tant qu’individu unique au monde. Chaque artiste possède en lui sa propre sensibilité et chacune de ses œuvres transcende sa personnalité pour offrir au Monde le fruit de son imaginaire, de sa vision de la société, pour partager un sentiment, une sensation, une inspiration avec autrui.

L’Art est avant tout un don de soi et une mise à nu de l’artiste à travers ses créations. Il est subjectif et ne devrait pas donner lieu à des jugements arbitraires que certains jurys de Salons de Peinture plus ou moins bien intentionnés se croient obligés d’imposer au détriment des artistes et au risque de heurter leur sensibilité. Ces jurys « bien pensant » qui prouvent parfois leur incompétence en décernant par exemple des Prix d’Aquarelle à des Pastel continuent à bafouer sans vergogne et sans aucune déontologie bon nombre d’artistes. Ils imposent leur dictat sans autre forme de procès et déclarent sans gène et de façon hautaine que « le jury est souverain » et qu’ils n’ont aucune explication à donner.

Je me dois de dénoncer ces abus de pouvoir caractérisés et j’invite tous les artistes à s’insurger contre ces pratiques archaïques et ancestrales. J’invite tous les artistes qui subissent ces affronts sans broncher, parfois depuis des années, à manifester leur mécontentement. Vous ne devez plus accepter l’imposture de quelques personnes qui portent atteinte à l’Art et la liberté d’expression. Il faut faire cesser ces jugements arbitraires et sans fondement pour que renaisse la liberté d’expression dans certaines Communes car nul ne possède la vérité et encore moins le sens suprême de l’esthétisme. Il faut combattre ces agissements monarchistes d’un autre temps car nous avons la chance de vivre une époque où même la censure recule pour laisser place à la liberté d’expression. Nous vivons dans un pays démocratique, pays des Droits de l’Homme et du Citoyen et nous ne devons tolérer aucune ségrégation, aucun rejet de l’autre. A l’heure où j’écris ces lignes une Galerie parisienne, que je ne nommerai pas, expose des monochromes blancs sur des murs blancs. Je trouve cela « scandaleux » pour ma part mais certains trouvent cela beau et c’est leur droit ! Mon jugement est personnel et ne saurait porter atteinte à l’artiste ou à la Galerie. Chacun a le droit d’aimer ou de na pas aimer, mais de quel droit et au nom de quoi bannir ou évincer des artistes ? En tant que critique d’Art, je n’évincerai aucun artiste de cette chronique sous le prétexte que son œuvre n’est pas à mon goût. Tout artiste devrait être connu du grand publique et c’est ce dernier seul qui décidera d’apprécier ou pas son travail.

Tout le monde connaît la triste et célèbre histoire du « Salon des refusés », ou encore celle d’un certain Van Gogh. Bon nombre de Communes et de « marchands de tableaux » n’ont pas renouvelé ces erreurs du passé et ont encouragé les artistes car leur mission culturelle est de promouvoir l’Art. Hélas, d’autres n’ont toujours pas évolué en ce sens et s’attaquent aux artistes pour satisfaire leur ego. Pourtant, l’Art est un acte d’amour envers son prochain, envers son époque, envers son pays et envers l’Humanité toute entière. Chaque artiste, aussi singulier soit-il, apporte une pierre à ce gigantesque édifice appelé « création » et, à ce titre, il se doit de revendiquer un certain respect à défaut d’admiration, car toute société qui ne respecte pas ses artistes est une société vouée à l’échec.

Monsieur le Ministre de la Culture disait récemment dans les médias que son rôle était de défendre tous les artistes sans aucune exception et sans porter de jugement. Je pense que nous devrions demander la dissolution et la suppression pure et simple de ces jurys inquisiteurs dans notre pays afin de mettre un terme à ce despotisme qui n’a que trop duré.

Les Galeristes ont un but lucratif et ils se doivent de faire une sélection, bien que beaucoup donnent leur chance à de jeunes artistes, mais les Salons n’ont aucune raison d’être sélectifs parce que leur vocation est de faire connaître tous les artistes, sans exception, et leur permettre d’exposer.

A ce propos, je voudrais rendre hommage à la Fédération Départementale des Foyers Ruraux du Val d’Oise, à ses organisateurs, à son Président et à son Directeur Rodolphe CHEMIN, qui pendant vingt huit ans ont contribué à faire connaître des artistes. Ils leur ont permis d’exposer sans jury et sans aucune contrepartie dans de nombreux villages du Vexin, en leur offrant même un joli petit santon au passage.

Les artistes que je vous présente sous cette rubrique le sont pour la beauté de leur travail et de leur talent mais aussi par leur amour de la vie et de la Nature, leur humanité et leur grandeur d’âme. C’est en cela qu’ils sont de véritables artistes. Leur sensibilité nous offre des œuvres d’une qualité remarquable, exceptionnelle et incomparable qui ne nous laissent pas indifférent. Je souhaite faire l’éloge de tous ces créateurs parce qu’ils ont le mérite de nous rendre la vie plus belle et plus sereine.

Roman GARASSUTA

Voir les œuvres de Roman GARASSUTA c’est entrer dans un monde à la fois mythique, féerique, mythologique et mystique car nous sommes entraînés dans une dimension spatiotemporelles où le rêve et l’émotion prennent la place du réel. La poésie y est à son comble mais aussi la sensualité.

La femme y est sublimée. Elle apparaît dans toute sa féminité et son charme naturel mais elle est mise en valeur par des coiffures et des costumes d’une incroyable beauté. Les couleurs sont chatoyantes et la facture de l’artiste très particulière dans la mesure où il met en évidence la finesse des visages féminins. L’œuvre intitulée « Le bal des débutantes » peinte à l’huile, que l’on a pu voir récemment exposée à la Galerie Bartoux des Champs Elysées, semble nous embrasser tendrement du bout des lèvres.

Roman GARASSUTA est exposé également à Honfleur, Saint-Paul-de-Vence, Megève mais aussi en Grande-Bretagne et en Amérique. Né à Moscou et après les Beaux-Arts, Roman GARASSUTA devient très tôt le chef de file du Mouvement des Peintres Ukrainiens. Il démarre à présent une carrière occidentale qui va sans doute le propulser au sommet et le faire figurer parmi les plus grands car son talent est incomparable.

Gérard VALTIER

Gérard VALTIER est un artiste-peintre qui aime exprimer sa vision très personnelle de la fête par le biais de sa peinture à l’huile ludique, lumineuse et sa touche impressionniste. Il est sans conteste un amoureux des gens et de la vie d’un incroyable optimisme. Tous ses personnages apparaissent souriant et heureux de vivre. C’est un inconditionnel de la société et il la sublime à travers ses joies et ses rêves.

Gérard VALTIER est un habitué des Prix, Médailles et trophées qu’il collectionne avec fierté. Ancien élève des Beaux-Arts de Reims, il figure sur ADEC, AKOUN et BENEZIT et expose à l’international. Peu de peintres à la facture figurative impressionniste ou expressionniste peuvent se targuer de nos jours de toucher un publique international. Gérard VALTIER a réussi cette prouesse parce que sa peinture est joyeuse et lumineuse et parce qu’il sait représenter aussi la féminité dans toute sa splendeur.

Regarder les œuvres de Gérard VALTIER, c’est voir la vie sous son côté festif et sous son meilleur angle sans tomber dans une désopilante désuétude. Nous avons pu admirer ses œuvres au Salon de l’Etoile Hôtel Napoléon à PARIS lors d’une magnifique exposition privée.

Nadia CASCINI

Nadia GASCINI est une artiste renommée par ses qualités d’interprétation, son imagination et la fantaisie dont elle fait preuve à travers ses œuvres où la lumière transcende son être sensible et son cœur tendre. La beauté de son âme féminine, douce et généreuse, apparaît au firmament mystérieux de son inspiration du moment par un poésie féerique engendrée par des couleurs chaudes et une lumière vive, voire frénétique.

Nous avons vu Nadia GASCINI récemment à la Galerie Bartoux des Champs Elysées. Sa peinture à l’huile intitulée « Golle di luce a Venezia » est très représentative de son travail et de sa facture figurative où chaque coup de brosse a un effet bien précis. Par superposition successives, elle fait naître la lumière qu’elle possède en elle sur la toile. Mais cette lumière est aussi le fruit d’une très grande observation car Nadia GASCINI n’a pas seulement la technique, elle possède aussi des facultés d’observation hors du commun.

Contempler les œuvres de Nadia GASCINI, c’est entrer dans un univers ou l’imaginaire côtoie le réel et le rêve la lucidité de l’artiste. Ses couleurs chaudes et le lumière qui s’en dégage nous envoûtent et nous réchauffent le cœur.

Francine SIDOU

J’ai rencontré Francine SIDOU lors d’une exposition récente à la Salle Louis Lemaire de PARMAIN et j’ai été surpris d’entrer dans un univers théâtrale et feutré où l’on attend les trois coups pour se délecter d’un spectacle fantasmagorique. Très singulière, son oeuvre tient à la fois du marionnettiste, de l’illustration, de la peinture et de la « Comédia del Arte ». Nous sommes confrontés à un enchevêtrement de corps rocambolesques dans un décor digne des plus grands théâtre. Du carnaval à l’érotisme en passant par les acrobaties de certains personnages qui semblent fuir le tableau, tout y est traité avec une précision du détail mais faisant fi des règles établies du dessin. Il s’agit même d’un défi lancé au dessin pour que faire jaillir la vie de ces multiples âmes qu nous regardent et nous fascine.

Francine SIDOU fabrique elle même sa peinture. Il s’agit en fait de tempera, peinture à l’œuf employée autrefois dans les fresques et qui a été remplacée depuis par des peintures aux liants beaucoup plus sophistiqués. C’est une artiste qui mérite vraiment qu’on s’y intéresse parce que son œuvre est magique et mystérieuse.

Francine SIDOU est très humble et parle de sa peinture comme un metteur en scène parlerait de sa troupe théâtrale. Elle attache beaucoup plus d’importance à ses personnages qu’elle fait vivre sous nos yeux qu’à son art qui n’est qu’un moyen d’expression pour elle. Elle aurait pu tout aussi bien les faire vivre par l’écriture, le théâtre ou le cinéma mais elle a choisi la tempera pour notre plus grand plaisir.

Bruno CATALANO

« Sculpteur du voyage », Bruno CATALANO aime représenter des voyageurs en partance représentatifs de la nature humaine toujours en mouvement pense t’il. Autodidacte, il a commencé à travailler la terre cuite puis le bronze. Beaucoup plus complexe, cette technique demande des connaissances qu’il va très vite acquérir.

Bruno CATALANO n’a pas de modèle, d’ailleurs comment pourrait-il en être autrement puisque tous ses personnages sont en mouvement ? Ses œuvres nées de l’inspiration et de l’imagination de l’artiste ont une particularité étonnante. Elles sont « aérées » de façon à traduire le mouvement mais aussi le vent. Notre mental reconstitue le personnage mais il est imprégné par le souffle du vent qui s’engouffre dans les vêtements de notre voyageur.

Bruno CATALANO, dont on a pu voir les œuvres à la Galerie Bartoux des Champs Elysées récemment, fait aussi la fierté de la Ville de Marseille. L’une de ses œuvres représentant le buste d’Yves Montand trône dans le Square Jean Jaurès.

Marie-Paule DEVILLE CHABROLLE

Marie-Paule DEVILLE CHABROLLE est peintre et sculpteur. Née au Maroc, elle vit et travaille en France mais elle va rester très imprégnée par la lumière et les couleurs de ce pays. Un autre pays va aussi marquer sa mémoire, il s’agit du Cambodge où elle va passer deux ans à la faculté des Arts Plastiques de Phnom-Penh.

Son esprit est à jamais marqué par les images de son enfance. Ses sculptures et sanguines sont remarquées par les galeristes et les expositions se multiplient. Les ventes vont l’encourager à poursuivre sa carrière. Présente en Salles des ventes, elle atteint une cote non négligeable et entre à l’Académie Internationale Gréci Marino en Italie.

Nous avons pu admirer ses figurines en bronze impudiques et sensuelles exposées à la Galerie Bartoux des Champs Elysées récemment mais elle expose aussi dans bien d’autres galeries car Marie-Paule DEVILLE CHABROLLE est maintenant connue et reconnue en France et à l’Etranger. Les collections privées se multiplient à travers le Monde.

Alicia NOËL

Alicia NOËL possède le don d’émouvoir par sa passion du graphisme et la créativité sans cesse en éveil dont elle fait preuve à travers ses œuvres d’une qualité remarquable. J’ai rencontré Alicia NOËL récemment au Salon de TAVERNY et j’ai pu découvrir une artiste passionnée et enjouée par le plaisir de peindre.

Alicia NOËL a été dès son plus jeune âge animée par le désir de créer. Tout était matière à créer avec un incroyable sens de la composition et de la conception artistique. Elle s’est ensuite intéressée au dessin humoristiques et aux croquis de mode. Après des études d’Arts Appliqués, elle se découvre une nouvelle passion dans le milieu de la publicité. Infographiste, elle réalise un travail très apprécié des professionnels du métier.

Mais c’est dans sa vingtième année qu’Alicia NOËL va s’éprendre de la peinture acrylique. Elle commence alors une nouvelle carrière de peintre et j’avoue que j’ai été subjugué par son talent et sa poésie. De sa galerie de portraits aux paysages qui invitent au voyage en passant par ses toiles énigmatiques, on y retrouve son goût prononcé pour le graphisme. Sa facture est résolument moderne et son amour de la vie transparaît clairement dans ses réalisations.

Myriam WITHERS

L’œuvre de Myriam WITHERS peut être comparée au big bang de couleurs et de matière qui engendra la vie de notre Univers au tout début des temps. Tel un artifice éblouissant, son âme vient se figer sur la toile dans un méandre de laves en fusion et de mouvements abyssaux..

Myriam WITHERS exprime sa passion à travers son art en développant le don d’elle-même et l’amour des autres d’une manière étonnante qui lui est propre et personnelle. Elle a le pouvoir de nous faire ressentir les vibrations de son vécu et la sensibilité de son âme dans sa peinture. Elle nous offre un espace sidéral au fin fond du cosmos de sa mémoire affective et de son amour de la vie.

J’ai rencontré Myriam WITHERS lors d’une exposition à L’ISLE-ADAM et j’ai immédiatement ressenti les vibrations qui se dégagent de ses toiles. Cet étrange magnétisme qui m’a littéralement envoûté n’a pas d’autre nom que le talent. Si Myriam WITHERS a autant de charisme, c’est parce qu’elle est sincère avant tout et cela ne nous échappe guère.

Brigitte LUNA

L’œuvre de Brigitte ISAEFF, alias LUNA, semble sortie d’un conte de fées où tout est puisé dans l’imaginaire. Ce n’est pas « l’enfance de l’Art » mais « l’Art de l’enfance ». Brigitte LUNA, c’est la beauté et la pureté d’une enfance qui rejaillit à travers ses personnages hauts en couleurs, la lumière éclatante semblable à celle des fêtes de Noël et la délicatesse des sujets qui nous va droit au cœur en nous attendrissant au plus profond de notre âme.

L’âme de Brigitte LUNA est sans doute très belle car les vibrations que l’on ressent en regardant ses toiles sont intenses et nous sommes irrésistiblement attirés vers cette lumière magique ou divine qui nous entraîne dans un rêve où tout est bonheur est sérénité. Entre le figuratif, le surréalisme et le symbolisme, l’Art de Brigitte LUNA est suggestif et nous émeut par sa sincérité et sa poésie.

Brigitte LUNA, que j’ai rencontrée lors d’une exposition à l’ISLE-ADAM, est une habituée des Salons et des expositions personnelles. Elle collectionne les récompenses et les Prix mais elle reste avant tout une artiste de spontanéité et d’émotion de l’instant. Elle utilise la peinture à l’huile et des techniques mixtes et sa facture est très particulière dans la juxtaposition des couleurs notamment.

Mathieu THOMAS

Mathieu THOMAS, que j’ai rencontré récemment à l’Office du Tourisme de L’ISLE-ADAM où il exposait en compagnie de Myriam WITHERS m’a conquis par sa gentillesse et son humilité mais aussi par ses œuvres aux couleurs chatoyantes.

L’assemblage de couleurs en harmonie avec sa sensibilité créatrice nous entraîne dans une farandole endiablée. Ce n’est pas étonnant, car Mathieu THOMAS est né en Bretagne. Il en a gardé, je pense, la poésie et la beauté des couleurs des robes folkloriques bretonnes mais aussi le rythme des danses. On ressent dans son œuvre beaucoup de sincérité et de spontanéité. Sa façon de saisir l’inspiration du moment sur la toile est très perceptible car Mathieu THOMAS travaille à l’intuition.

Mathieu THOMAS est aussi comédien « voix-off » et doubleur. Formé par John BERREBI et Jean-Marc PANNETIER, il travaille actuellement les techniques vocales d’interprétation et de chant avec Yael BENZAQUEN.

Manuel RUBALO

Du très grand Art ! D’origine espagnol, Manuel RUBALO est connu et reconnu dans le monde entier où il expose en permanence depuis de longues années. Pourtant, il sait rester simple et modeste comme le sont tous les grands artistes. Son œuvre est majestueuse et son talent incomparable. Ses couleurs chaudes et sa lumière nous envoûtent et nous transportent dans un univers calme et serein.

La facture de Manuel RUBALO est cependant énergique et virile. Il manie le couteau comme le torero manie sa muleta et ses banderilles. Certaines de ses toiles représentent d’ailleurs des corridas mais le geste est magnifique. Comment ne pas tomber sous le charme tant la beauté des paysages ou des bouquets de fleurs est éclatante. Une telle qualité d’interprétation est très rare. Après s’être essayé à plusieurs technique depuis l’âge de vingt ans, c’est la peinture à l’huile qui va le conquérir.

De la Provence à la Bretagne, en passant par Venise, nous avons pu admirer les œuvres de Manuel RUBALO à la Galerie d’Arts du Vexin de Nicole DECRAMP à Vigny et j’ai pu m’entretenir quelques instants avec cet homme très discret. Bardé de diplômes et de distinctions diverses, il sourit lorsqu’on le congratule parce que la peinture fait partie de sa vie et qu’il trouverait anormal de ne pas peindre. Né en 1958, il a très vite choisi son chemin. Peintre autodidacte, il travaillera sans cesse pour parvenir à la perfection. On peut dire que la peinture à l’huile n’a plus de secret pur lui.

Je vous donne rendez-vous pour une prochaine chronique à la découverte de talents connus et reconnus, mais aussi méconnus ou inconnus et parfois même « cachés », pour que vive l’Art et les artistes qui ont autant besoin de reconnaissance que nos amis Poètes qui constituent eux aussi, par le verbe et l’écriture, une puissance salvatrice face à notre monde violent et impitoyable ou « la raison du plus fort est toujours la meilleurs » et où la loi de l’argent règne en « Seigneur et Maître. » .

Jean-Marc RIVES

Les personnes qui seraient intéressées par les cours de dessin et peinture peuvent s’adresser à M. Daniel KATOLA, président du foyer rural de SANTEUIL, en téléphonant au 01. 30.39.78.51 Mobile : 06.71.86.82. 06 ou bien par courriel : danikatola@Yahoo.fr

Je vous recommande aussi mon ouvrage venant en appui au cours : « LES SECRETS DU DESSIN ET DE LA PEINTURE » que vous pouvez commander en librairie ou sur abebooks.fr, chapitre.com, Amazon.fr, alapage.com et également sur mon site : http://www.jmrives-peintre.odexpo.com

Vous pouvez aussi commander « MEMOIRE DU TEMPS », Recueil de Poésie sur mon site en cliquant sur le lien manuscrit.com

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