Tout le troupeau de l’air de cette époque
dévale sur des toits anciens que contient
la fenêtre entière entre les bras tout neufs
où l’on se sent prairie et étendue
à travers les barrières incultes et rues
dépavées Git-le-cœur qui pend au réverbère
moderne et au trop tard de ce qui tend la main
à la lueur des arbres gras de carnaval
voitures et chat noir des évidences de
klaxons endimanchés du deuil de la pensée
bolident sur l’asphalte sombre sans racines
et le cri répété des portières jetées
sur le pavé avec le magistral mégot
de l’âme que le sans personne selon Goethe
jette d’un geste vain, air plus dur s’accroche
au rêve suspendu aux mots sans discipline
tout comme les nuages de ce matin gris
quand penché sur la rue avachie on attend
le miracle odorant et fier d’un grille-pain
qui fait le saut du jour.
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Au rêve suspendu... https://youtu.be/7pOZhp7DN-s?si=HfrpKbS3rhvUWDXZ