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Ric Rac
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 Article publié le 7 juillet 2019.

oOo

 -Non monsieur Le Caër, ce n’est pas parce que tu es de la ville que tu as raison. Nous autres de Benig, dépendons peut-être d’Étables mais tu verras qu’un jour nous allons nous libérer de votre joug.

 -Monsieur Helloco, tu es certainement généreux de par ton nom mais tu empestes le mauvais rhum. C’est plutôt alcolo que l’on devrait t’appeler. Cesse donc de te nourrir d’illusion !

 -Per Le Caër, tu es plus menteur qu’un Malouin !

  -N’empêche, moi monsieur, qu’un de mes ancêtres était déjà sur la "Julie" en 1550 !

 -Retourne donc à ta pêche ! Morutier !

 Ar Krank file bâbord amures ses six ou sept nœuds, au largue par ce petit noroît frisquet, son long mat de Beauprés reniflant les senteurs délicieuses de son port d’attache. Ce simple cotre à hunier de trompeuse apparence revient d’un remarquable périple que de mauvaises langues qualifieraient d’épopée de pirates. Mais il n’en est rien. Sa Lettre de Marque, dument tamponnée par les autorités maritimes françaises, prouve son statut de corsaire. Un minuscule bâtiment et ses seize hommes d’équipage vient de terroriser les pêcheurs britanniques œuvrant en des eaux où seules des coques bretonnes devraient pouvoir creuser sillons.

 De retour de sa deuxième "course" avec d’excellentes prises, le capitaine Le Marellec surnommé Ric Rac a le sourire. Cette fois on ne pourra plus médire de lui. Il ramène tous les hommes à bon port. Et entiers, s’il vous plait ! Pas un blessé grave lors des vingt et un abordages officiellement notés sur le Registre des Prises. A chaque fois ce fut un travail d’une grande finesse, d’une infinie délicatesse qui va faire enrager davantage ces maudits Britishs. Bon, il y a eu aussi quelques Espagnols pour ne pas laisser de jaloux dans le sillage…ainsi que quelques autres dont on n’a pas demandé la nationalité tant ils étaient insignifiants.

 

***

 

 -Goulven Le Marellec, puis-je savoir où sont vos pensées alors que je m’acharne à vous enseigner les joies de la grammaire française ?

 Neuf ans, bouche béate au sourire édenté, yeux dans des firmaments inaccessibles aux non-initiés, le gamin se fout éperdument de tout ce qui n’est pas breton, république ou pas. Il vogue déjà vers un horizon lointain. Celui qu’une famille pouvant lui assurer un minimum de savoir lire et compter va mettre à sa portée. Il sera officier de marine. Comme tous les Le Marellec depuis la nuit des temps. Second à bord avant d’en devenir le seul maitre, après Dieu bien sûr ! Les exécuteurs du bon Roy Louis le seizième ont fait leur possible pour éliminer aussi le Divin Créateur ; ils se sont cassé les dents en Bretagne malgré de sanglants massacres. Et il est fier que papa soit l’homme ayant fait passer le plus grand nombre de prêtres vers les îles Anglo-Normandes. Parfois sur de toutes frêles embarcations d’une trentaine de pieds, transformés aujourd’hui en mètres et centimètres…comme si cela changeait les bateaux ! Fier que son nom se soit moqué impunément des gardes-côtes militaires, des gabelous aux trois nouvelles couleurs, fier d’avoir déjoué les pièges de la nature et des hommes réunis.

 Si les républicains sont méchants, que peut-on dire des cailloux pointus parcourus de vicieux courants ? Rajoutez la marée et vous comprendrez le pourquoi du noir des femmes bretonnes !

 -Le Marellec !

 Pourquoi l’enfant a–t-il répondu Ric Rac ? Nul jamais ne l’a su. Pas même lui d’ailleurs qui ne rappelait plus d’où lui venait cette belle expression qu’il aimait à placer. Mais les dix garnements présents se sont étranglés de rire. A la récréation, en avalant leurs tartines de pains au beurre salé, le Ric Rac avait repris…il n’a jamais cessé. De la révolution, ses parents n’ont retenu qu’une date. Le 21 janvier 1793. Journée qu’un futur navigateur n’a pas vu naître et qu’un roi n’a pas vu mourir. Mais, pourquoi donc l’avoir rebaptisée le 2 pluviôse an 1 ? Aussi quand on demande à ce petit bouffi aux yeux malicieux sa date de naissance, il répond : "Le deuxième jour de pluie révolutionnaire !"

 Demain il courra sus à l’Anglais ! La mer aura toujours besoin de bons marins et ne saurait faire la moindre différance politique. Elle avalera aussi bien des républicains que des royalistes. Les hommes qui reviendront seront les victorieux. Vite oubliés les engloutis, les happés, déchirés par les rochers ou par les dents des grands squales, les prisonniers pourrissant dans d’abominables geôles flottantes sur la Tamise. Demain il partira et reviendra toujours en vainqueur.

 L’année passée, le bateau de papa n’est pas rentré et l’oncle a raconté les dangers du large. Si on y réfléchit bien, les victorieux sont aussi des miraculés.

  Sortir déjà de la Manche, n’est pas mince affaire, avec ces mouches malsaines en guerre contre la bonne France depuis une éternité. Hé…ces foutus Britanniques eux aussi sont de remarquables marins. Dans tout l’Atlantique Nord on les trouve. Ils protègent leur flotte de pêche sur les bancs de morues où pullulent d’autres prédateurs. Plus sanglants encore. Les Espagnols ont toujours le sabre aussi facile que le goupillon. Et que dire de la cruauté des corsaires de Salé ou d’Alger ? Un cimeterre fait-il moins mal qu’une épée ? Et crois-tu mon petit qu’un Américain soit un enfant de cœur ? Haïti, connais-tu ce pays ? Ses corsaires sont parmi les plus féroces, aidés par les Américains ils ont de robustes bateaux et les hommes qui montent à l’abordage sont des noirs ! Ils prétendent combattre la traite ! Quelques Hollandais sont attirés par la course, des Italiens, des Portugais. Et pour finir, des je ne sais quoi je ne sais qui, mais en tous cas…des bien pirates ! Ca, ne sont que les hommes. Des riens du tout. Heureusement bien moins nombreux qu’il y a un siècle !

 C’hwiltouz(1), quand les déferlantes montent sans répits à l’assaut de notre petit bout de bois et emportent parfois un homme trop confiant resté sur le pont. Quand fonce sur toi une vague plus haute que le clocher de ton village, c’est souvent la dernière que tu vois ! Quand l’eau venue du ciel se transforme en glace et qu’elle alourdit tellement le bateau qu’il faut lutter jusqu’à l’épuisement pour ne pas qu’il s’abime dans les flots ! Quand le vent est si fort qu’il te couche même à sec de toile ! Et quand la brume est si dense qu’on ne se voit pas de la poupe à la proue, que des sons étranges venus d’on ne sait où te pétrifient d’effroi. Quand l’énorme pieuvre attaque et fait craquer jusqu’aux membrures…

 Beaucoup de Quand racontés par tonton, mais la tête d’un petit breton est aussi dure que celle d’un adulte. Rien ne peut freiner celui qui veut connaître l’horizon.

 -M’en fous, je serai capitaine !

 Petit, tu ne sais pas encore qu’il est des victoires plus cuisantes que certaines défaites.

 Une des mille raisons de ne pas prendre la mer comme maitresse, n’a jamais été donnée par l’oncle. De cette chose là, on ne parle pas. De ces gens là…ils n’existent pas. La très sainte église n’a-t-elle pas dit haut et fort qu’ils n’avaient rien d’humains, étaient dépourvu d’âme et pouvaient donc ainsi être traités comme une simple marchandise. Et pour preuve : Dieu étant seul dépositaire de la vie, celle-ci ne peut être assurée par une quelconque compagnie. Un esclave si ! La traite du noir est un fort rentable commerce, ce ne sont pas ces messieurs Malouins qui nous dirons le contraire.

 De cette chose-là, on ne parle pas. D’ailleurs il n’y a pas de bateaux négrier…on vogue pour transporter du bois d’ébène. Long et noir, cela convient mieux, cela peut se dire ! Ici survient une raison supplémentaire pour rester à terre et y élever de bon gros cochons. Les maladies. Elles frappent parfois quelque soit l’embarquement. Mais sur les nég…pardon ébéniers….l’abomination au quotidien, avec un chargement décimé parfois de cinquante pour cent et un équipage du pareil au même ! Ric Rac !

 -Toi capitaine ? Il te faudra d’abord apprendre le Français, les mathématiques, l’Anglais car l’usage de la langue de France tient fâcheuse tendance à se perdre, l’Espagnol pour lire cartes et Instructions Nautiques. Et surtout, quelque chose qui jamais ne te rentrera dans la caboche…la discipline. Celui qui commande sur le bateau ne se voit pas, il ne risque pas sa misérable peau sur les flots et reste tranquille auprès de sa Dame. C’est l’armateur mon petit gars. Et derrière lui tous les riches des environs qui misent leurs deniers sur la traite, sur la pêche, sur la course et sur la contrebande aussi. Et ces braves gens-là te versent une larmichette en te caressant le crâne quand ton papa ne rentre pas, mais ils s’en ramassent tellement des paquets de pièces d’or à côté, qu’ils te payent une messe et le tour est joué !

  -Vous avec certes raison Monsieur mon oncle, mais je serai capitaine à la course !

 L’obstination de Goulven allait porter ses fruits ; en forme de beaux galons sur des épaulettes. Il embarqua donc après quelques expéditions de contrebande des "Indiennes" où ses manœuvres au raz des cailloux firent hurler le gabelou de rage et de jalousie. De Guernesey il "importa", avec dix- huit ans d’âge à peine, autant de ces belles toiles venues d’Angleterre que de vieux lascars en avaient amenées en bien des années. Sans oublier de suivre l’exemple du père en "passant" parfois des recherchés par le dictat du Corse, opposants de tout poil, nobles d’antan au pouvoir rabaissé ou simples mécréants aux pensées trop égalitaires

 Le futur coureur des mers a de nouveau sa date de naissance originale. Le petit Corse ayant aboli l’usage du calendrier républicain en 1806, notre breton n’est plus né un jour de pluie ! La navigation théorique assimilée avec facilité, la mer devant lui allait s’ouvrir comme par enchantement. Pas les hommes !

 Alors que l’empereur revient sur la France après une épouvantable épopée russe, le 10 mai 1813, second à bord de La Diablesse, belle et fine goélette prise à l’Anglais, ses yeux enfin vont se poser sur l’horizon. A part le seul maitre à bord personne ne va savoir le véritable but à atteindre. Une apparence de simple course, avec des enjeux économiques beaucoup plus importants, de ceux dont l’encre des traités entre États se teinte souvent. Nul ne sait qu’il est prévu d’aller en Louisiane…Où deux frères, les Lafitte, exportent massivement le coton texan(2), grand dévoreur d’esclaves africains.

 Jean et Pierre sont d’anciens pirates Français, des rumeurs les disent Malouins et Napoléon qui a vendu la Louisiane aux Américains les veut comme agents secrets ! Plus encore, il a la prétention de les soutenir dans leur tentative afin que perdure la République de Barataria. Pour le seul plaisir de nuire aux Américains qui n’ont pas tenu toutes leurs promesses. Peut-être aussi de minimiser l’influence des Espagnols sur les rives du Mississipi. Un coffre scellé contient plusieurs lettres spéciales de sa majesté elle-même. Ric Rac, beau jeune homme de vingt ans va parfaitement s’exécuter de la mission transmise par le commandant sur son lit de mort. Ce dernier, emporté par une mystérieuse fièvre, fila lesté d’une gueuse dans les abysses salés non loin des côtes Cubaines.

  La goélette et son précieux chargement d’armes a échappé à tous les dangers quand elle mouille en attente du pilote devant la passe de Galveston, l’île propriété des Lafitte, là-haut, perdue au fin-fond du golfe du Mexique. A bord, presque plus une goutte d’eau et à peine une semaine de vivres ! Deux jours plus tard la vie toute tracée de Goulven Le Marellec va basculer vers l’impossible, sur une pente sans retour. Nous sommes le 28 juillet 1813.

 Accompagné de quelques hommes d’équipage dont Aelig Helloco, et affublé d’une peu discrète garde imposée par Jean Lafitte lui-même, Goulven visite son premier marché aux esclaves. Sur de sommaires estrades, le matériel à vendre, en lot ou en pièce à l’unité, est exposé nu et enchainé. Une femelle, sa petite fille terrorisée accrochée à sa jambe droite, trouve preneur après une soigneuse inspection des yeux, des dents, des aisselles et des mains. Mais l’acquéreur ne veut pas de l’enfant. Le vendeur demande un prix dérisoire pour cette puce mais rien…ce sera non.

 -Personne pour cette petite forte et saine ? Elle ne mange que très peu et deviendra vite une bonne ouvrière ! Allez, un effort messieurs dames, sinon je vais la jeter au bayou !

 Une vie toute tracée !

 -Un Dollar d’argent !

 Tous les yeux présents se braquent sur ce jeunet fou de Breton. Un Dollar d’argent pour une gamine de cinq six ans qui tient à peine sur ses jambes maigrelettes ? Il n’y aura pas de surenchère. Mère et fille sont séparées dans des hurlements calmés à coups de fouet.

 -Quartier maitre Helloco, prenez cette enf… cette chose avec vous. Et vous tous, ne riez plus ! Tout le monde a le droit d’avoir son petit animal de compagnie, non ?

 Les protestations de l’équipage vont vite s’effacer au vue des pitreries de la nouvelle équipière qui est, avec le consentement du jeune Cap’taine, baptisée Ric Rac. Estimant sa nudité choquante, elle est vite habillée puis si bien nourrie et chouchoutée qu’elle ne tardera pas à devenir bien belle, bien forte. Certains accords secrets sont signés et c’est les cales emplies de bon coton qu’appareille enfin le navire en retour vers la douce terre natale. Il va lui être remis un pavillon qui, en principe le laissera hors de la cupidité de certains pirates et corsaires. Hélas pas tous !

  Rapidement le Breton, pourtant fort difficile, est assimilé par Ric Rac et…que de rires en écoutant cette ouistiti noire parler aussi quelques mots de Français…les plus gros surtout. Une mousse en plus jeune, en plus foncée, mais sans aucun des asservissements s’y rattachant ! Que faut-il faire ? Jamais personne n’a osé ramener en terre chrétienne de métropole une esclave noire. Fait-elle partie des importations illicites comme les toiles indiennes ? Et comment cette chose amusante sera-t-elle reçue par une population généralement si peu ouverte à la nouveauté ? Pas question de s’en distraire maintenant puis de la balancer par-dessus bord. Forme de commandement peu ordinaire, voir impensable dans la Royale mais plus fréquente à la course, le jeune Capitaine réunit son équipage pour décider du sort de Ric Rac. Après bien des discutions tous optent de la laisser sur l’île de Haïti, république indépendante où l’esclavagisme n’existe plus. Problème…les Haïtiens, alliés des Américains seront difficiles à approcher. Si cela se révèle impossible, on avisera au port en arrivant !

 Goulven Le Marellec conduit bateau et équipage de main de maitre en redescendant le golfe du Mexique puis dans les violents tourbillons venant du sud de la Floride. Nous sommes en octobre 1813 et le canal du Yucatan vient d’être franchi quand l’ouragan frappe. Erreur que d’avoir pensé la saison terminée ! A sec de toile, la goélette ingouvernable oppose sa poupe à la mer, le safran risque d’être arraché quand un miracle survient. Une petite fille se met à chanter une étrange complainte de sa voix cristalline et les éléments s’apaisent, doucement, jusqu’à ne laisser qu’une rare bonne brise en ces parages, portante en sus !...

 Douze jours plus tard trois voiles sont en vue qui s’approchent droits devant. Trois légers rapides corsaires haïtiens. Le cap est maintenu en leur direction et le fameux sésame hissé. Les Bretons sont vite bien encadrés, à la cape, trinquette à contre et barre au vent alors qu’une chaloupe les accoste. Les deux rameurs et l’officier sont noirs de peau. Ric Rac leur parle la première et, à la grande stupéfaction des marins, ils montent à bord pour s’agenouiller puis se prosterner aux pieds de la petite fille.

 Honneur aux vaillants héros qui ont sauvé une princesse, fille d’une grande prêtresse du culte Vaudou.

 Déshonneur à ceux qui auront risqué leur vie, leur bateau, une cargaison et l’aboutissement d’un plan vital à la nation…pour sauver une chose sans âme et sans la moindre valeur marchande ! Pire, traiter avec l’ennemi en période de guerre déclarée, monsieur le Lieutenant Le Marellec aurait pu se voir traduit en tribunal pour haute trahison puis pendu à la plus haute vergue de son navire ! Quelle chance d’être enfin en paix ! Déshonneur sur la famille, honte qu’il va falloir réparer. De forme non officielle, sans la Lettre de Marque il va réembarquer car les investisseurs du Binic ont reconnu la bravoure et sont certains des résultats.

 

***

 

 Il y a eu donc la première course…avec une fausse Lettre. Vingt hommes sur une barcasse ont envoyé par le fond un lourd marchand Anglais et le brick de vingt quatre canons qui l’escortait. Que croyez-vous donc Messieurs les Malouins ? Que seul un Surcouf est capable d’un tel exploit ? Puis un petit tour à toucher l’île de Whyte, histoire d’émoustiller la Perfide Albion, de tirer les fines moustaches encirées de ses sujets et de lui expédier une bordée. Symbolique et aussi inoffensive que celle des jurons mais tellement plaisante !

 Parti sur un seul bateau, son équipage en rapporte aujourd’hui deux au port. Avec en plus pour Ar Krank, cent soixante quinze lingots de cinquante livres d’argent bien callés dans les fonds. Ce n’est pas de la rentabilité ca ?

  -Le Caër, Helloco, cessez donc de vous chamailler. Vous êtes toujours d’accord pour notre petite affaire ?

  -Bien sûr Cap’taine !

 Ces deux là donneraient tout pour naviguer sous les ordres de Ric Rac. Ils connaissent son horizon, n’ont pas peur de s’y perdre, de s’y damner. Et ils ne sont pas les seuls. Le financement de la prochaine aventure est déjà assuré par quelques lingots dissimulés.

  

  A bientôt petite fille, le bon rhum vaut bien la gnôle !

 

 Ric Rac.

 


1. Gamin en Breton

2. Le Texas n’était alors qu’une région de la Grande Louisiane

 

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