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Pourquoi je n'aime pas Stéphane
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 Article publié le 28 janvier 2018.

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Ah non, ne me qualifiez surtout pas d’homophobe. Ni les tendances sexuelles du sieur Bern, ni sa religion, pas plus que sa couleur de peau ne peuvent influencer mon jugement. Et d’ailleurs quel droit me permettrait de juger l’un de mes prochains ? Par contre, donner ma modeste opinion sur un personnage permettra peut-être de dévoiler une face cachée non pas sur lui, mais sur ses démonstrations. Celles qui ne sont pas aussi saines qu’il n’y parait au premier abord.

Monsieur Stéphane Berg la plus grande part des Français vous admire et devient béate quand vous prenez la parole. Vous maniez remarquablement notre belle langue et ce, sans les innombrables fautes de liaisons que s’appliquent à faire bien d’autres présentateurs. Sans non plus leurs perpétuelles hésitations (presque entre chaque mot) qui prouvent leur manque, soit de conviction soit de professionnalisme. Et surtout démontrent qu’ils cherchent en permanence comment diantre continuer leur blablabla souvent indigeste.

De ce côté-là, permettez-moi de vous tirer un grand chapeau ! Mais restons en là, le bas va bientôt vous blesser.

Vos ronds de jambe devant les grands de ce monde me molestent fortement. En seriez-vous jaloux ? Vous décrivez des gens du passé, pour la plus part de la noblesse, avec un engouement, une ferveur devant leurs réalisations merveilleuses sans jamais évoquer l’autre côté de la médaille reluisante.

Celui de la crasse infâme de milliers de petites gens utilisés tels des esclaves pour la construction des fabuleux palais ou châteaux. Les cerfs de la si belle noblesse crevaient de faim alors que se revendait jusqu’à six fois les restes d’agapes de Versailles ou d’ailleurs. Quand leurs majestés dormaient en des lits aux draps bordés de fils d’or, ceux qui à la base donnaient leur travail se reposaient sur des paillasses à poux. Trop souvent le vendre vide.

Glorifier la noblesse qui n’a que de noble que le mot qui la nomme. Comment devrait-on plutôt qualifier cette catégorie d’individus qui depuis toujours a guerroyé. Et comme l’histoire nous le rappelle d’un autre côté, a souvent trahi, comploté, assassiné, retourné maintes fois sa veste, flatté sinon léché des botes, mandé à la mort quantité de vilains sur les champs de ses batailles, volé des terres, et longtemps usé jusqu’au droit de cuissage envers les femelles des pourceaux de paysans. Et que d’autres abjectes choses encore !

Admirer ces gens là, monsieur Bern, les glorifier et prétendre montrer leurs vertus est bas. Il me semble que jamais vous ne vous êtes rendu compte de cela. Et si oui, alors c’est que votre lèche personnelle fait avancer le schmilblick de votre compte en banque. Peu probable que vous lisiez un jour ces quelques mots, pour ce faire il faudrait que l’hypocrisie s’accapare de ma douce plume acariâtre et que mon échine se plie.

Ce n’est pas demain la veille !

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