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Humeur et autres essais
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 Article publié le 12 mai 2006.

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Humeur

 

C’est drôle comme le monde est sans histoires, c’est lisse sans bosses comme un caillou blanc poli par la mer. Ne dit-on pas ; « je ne veux pas d’histoires » « ne me raconte pas d’histoires » ou encore : « ne me fait pas d’histoires ! ».
C’est populaire, ce n’est pas un poème. D’ailleurs, le poème aujourd’hui fait rire ! On préfère depuis longtemps un certain roman ; celui qu’une minorité de lecteurs lit dans le même arrondissement de Paris. Ils lisent beaucoup et font le beurre des éditeurs.
Passons, c’est une humeur. Il faut de nos jours avoir une image, se passer la brosse à reluire pour un bûcher de vanités, avoir des amis, par exemple, dans le nouvel observateur qui écrivent des articles, qui publient leurs livres dans la rubrique publicité et, qui vous renvoient l’ascenseur, si à votre tour, vous pouvez faire quelque chose pour eux ou bien raconter sa vie sexuelle, comme Catherine X.

Passons le chemin et revenons au poème.

un poème pour toi qui me lira pas.

un poème que je rangerais sur l’étagère.

un poème avec des fleurs, de la vie, de la mort pour renaître.

un poème sans rimes, sans rien.

Pourquoi donc écrire des poèmes et qu’est-ce donc un poème ? un poème ça aime quelque chose, l’amour des images qui se taguent sur un rythme. Faut-il conjuguer le verbe taguer ? le Bescherelle pratique du français au quotidien pose la question. Je le conjugue pour les conformistes. Je ne suis pas certain d’avoir raison.
Je veux rire de moi, c’est un luxe que je prends parce que je sais qu’au fond, chez l’autre « moi », celui d’à côté du bois, je suis sérieux, que je ne raconte pas n’importe quoi comme il est question dans certains poèmes que je lis à l’occasion et, que je n’ai aucun compte à rendre à personne.
« Ils ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages », le titre de cette oeuvre cinématographique est long mais les acteurs sont excellents. La majorité des films m’endorment, je les trouve trop long mais je raffole des films d’Alfred Hitchcock, l’ami de François Truffaut qui aimait autant les livres que les oeuvres cinématographiques.

Un poème doit être comme ça, par exemple, court et précis.
Les spécialistes le disent, ils se regroupent en petits comités et ont toujours raisons. Il ne faut pas les contrarier. Rendez -vous au con-est-con.com : on obtient son diplôme. Rassurons nous, la connerie ( ou plutôt la bêtise que je préfère employer) est relative ; Albert Einstein ne me contredira pas. L’important c’est d’aimer me semble-il et de prendre les sots pour ce qu’ils ne sont pas, un peu comme les femmes, les idéaliser tendrement sans concession. On a toujours à faire avec soi-même de toute façon ; ne pas l’oublier, c’est faire un voeux. Faire un voeux pour une histoire au singulier... une singulière histoire avec de l’amour si possible.

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