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 Article publié le 23 avril 2017.

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J’ai fréquenté Lassalle au cours de deux étés successifs. Fred était le Français typique : radin, grosse gueule, chauvin, arrogant. Mais c’était aussi un type de bonne compagnie : une conversation légère et agréable, une attention jamais prise en défaut et une érudition spécialisée dans le domaine de l’utile et de l’agréable. Je ne sais pas si tous les Français ont ces qualités, mais je peux vous dire que Fred ne déplaisait pas à ma clientèle. Je tiens un bar sur la plage. Mon établissement est un bar côté plage, mais côté rue, c’est une boîte ouverte de minuit à cinq heures du matin. Donc, mes amis, je dors l’après-midi, parce que le matin, je suis dans mon bureau pour régler les factures, passer les commandes et négocier avec les autorités à propos du bruit, des dégâts et des trafics divers, sans compter les disputes et autres règlement de compte. Voilà où j’en suis. En tout cas c’est comme ça que ça se passe pour moi du 1er juillet au 15 septembre. Et je ne vous dirai pas ce que je fais entretemps.

Je vous parlais de Fred Lassalle… Il a débarqué dans mon bar il y a trois ans, pieds nus et pas peu fier de me présenter, alors qu’on ne se connaissait pas encore, une poupée qu’un rien déshabillait. Il a commandé deux gin-tonics et s’est mis à parler de ses affaires, celles qu’il entretenait ici, à Soli-Playa. La fille écoutait avec attention. Il n’y avait personne d’autre sur la terrasse parce que tout le monde était en train de déjeuner. Dans une demi-heure, je mettrais en route le percolateur et mes deux serveuses se livreraient à un ballet qu’elles connaissaient bien. L’odeur de la marée laisserait la place à celle du café et des liqueurs, le tout dans un nuage de fumée de tabac et autres principes régulateurs du bien-être. Fred Lassalle disposait de ce temps pour me convaincre. Mais me convaincre de quoi ?

Ensuite, on s’est vu tous les jours, à la même heure et pour un temps toujours égal. Seule la fille changeait. Il parlait des mêmes choses, du même monde. Et je l’écoutais en me demandant ce qu’il me voulait. Le soir, à minuit, il amenait des amis à la boîte et ça lui coûtait trois bouteilles de Vat. Il ne dansait pas. Il parlait. Mais il ne semblait pas fatiguer ses amis. De temps en temps, il leur faisait signe d’aller s’amuser sur la piste. Et ils obéissaient. C’était en tout cas ce que je ressentais.

On est arrivé comme ça à la fin juillet, au moment où les touristes changent de couleur. Il ne m’avait jamais adressé la parole autrement que pour commander et me féliciter de la bonne tenue de mes affaires. Il avait même vanté l’enseigne côté boîte. Je l’avais conçue et peinte moi-même. Il n’avait pas commenté ce talent. Je me souviens que la fille qui l’accompagnait ce jour-là m’avait jeté un regard de connaisseuse. J’en avais éprouvé un étrange frisson.

À la mi-août, on a regardé passer une vierge juchée sur les épaules de pénitents. Fred Lassalle avait alors pris un air de grande douleur. La fille l’avait même embrassé sur la joue. C’était peut-être sa sœur.

Enfin, le 15 septembre est arrivé et j’ai fermé boutique. Dans l’après-midi, tandis que je chargeais le camion, il est arrivé seul, sans fille je veux dire. Il m’a lancé un sourire charmeur et s’est mis à contempler le chantier. Le bar avait disparu. Par contre, la boîte, qui est en dur, exhibait ses deux portes en acier double épaisseur. Et c’était ces portes qui l’intéressaient, pas le plancher que j’étais en train de charger dans le camion avec l’aide de mes deux serveuses fidèles.

« J’ai plus rien à vous offrir, lui dis-je du haut du chargement.

— Ce n’est pas ce que je suis venu chercher, dit-il. Vous allez loin, comme ça ?

— À deux pas d’ici. On remise jusqu’à l’année prochaine. Et la boîte restera fermée.

— J’ai bien envie de vous la louer jusque-là…

— Impossible, monsieur Lassalle. J’ai pas le droit. Ma licence…

— Mais qui vous parle de licence ! Elle restera fermée si vous la loue.

— Ah ouais… ? »

J’ai remis mes pieds sur la terre ferme. La perspective d’une location respectueuse de la licence qui me liait à la municipalité ne me déplaisait pas.

« Ça fait combien de mois ? dis-je en levant les yeux au ciel pour réfléchir et compter. Faudra que libériez les lieux au plus tard le 15 juin…

— Ça fait 9 mois pleins…

— C’est pas négligeable… Et qu’est-ce que vous allez y faire ? Je suppose que vous n’avez pas de licence. On ne peut pas travailler sans licence.

— Mais je ne vais pas travailler.

— Si vous cherchez un local pour stocker, je peux vous proposer mieux que cette foutue boîte. Et pour moins cher, monsieur Lassalle.

— Appelez-moi Fred. »

Après tout, qu’est-ce que j’en avais à fiche de l’usage qu’il prétendait faire de ma boîte vide ? J’espérais seulement que je n’aurais pas à faire appel à la Justice pour le virer le 15 juin. Il fallait deux semaines pour tout réinstaller. Mes deux serveuses écoutaient. Je leur ai fait signe d’amener le camion à la remise. Elles pouvaient très bien se débrouiller sans moi. Et puis j’avais envie d’être seul avec Fred. La bigamie me pèse des fois. Le camion s’éloigna.

« Rentrons pour en parler, » dis-je en m’approchant de la porte qui donne dans le bar quand il n’est pas démonté.

Fred en tapota soigneusement l’acier pendant je tournais la clé dans la serrure. Il avait l’air satisfait. Mais maintenant, c’était moi qui devais en avoir l’air. Cette petite affaire inattendue devait me rapporter au moins ça. Heureusement, le compteur électrique était encore en fonction. J’informais mon client que l’employé de l’électricité m’avait donné rendez-vous le lendemain pour couper l’abonnement. Il ne viendrait pas pour rien de toute façon. On était d’accord là-dessus. Ça me fait toujours un bien fou d’être en phase avec mon interlocuteur, surtout en matière de négoce. J’allumai.

« Vous avez démonté la sono… fit Fred que ces fils dénudés semblaient décevoir.

— Je peux la remonter si ça vous fait plaisir. Et pour pas plus cher.

— Non, non ! Je n’en ai pas besoin. Je pousserai les meubles si ça ne vous dérange pas.

— N’esquintez rien surtout ! »

Il avait déjà le fric dans la main. On ferait ça sans contrat. C’était une jolie somme. Plus que ce que j’avais espéré. Je l’ai remisé dans la poche à outils de mon bleu de travail. Et plus, j’arrêtais pas de sourire en bavant un peu. L’affaire était conclue. Et comme je n’avais plus rien à emporter, je me suis proposé de rejoindre mes femmes.

« Je vous accompagne, » dit Fred.

Je n’avais plus qu’à lui obéir. Il a lui-même fermé la porte. En passant, il a jeté un œil sur l’autre porte, celle qui donne sur la rue. Je lui ai montré la clé dans le trousseau, mais il ne l’a pas ouverte. Et on a marché en direction de la remise. Je ne me souviens pas de quoi on a parlé, mais quand on est arrivé à la remise, mes deux serveuses suaient à grande eau en déchargeant les dernières solives. Il les a trouvées très belles. Et ça m’a un peu gêné qu’un homme à femmes me dise ça de celles que j’aimais.

Le lendemain, après la visite de l’employé de l’électricité, on a laissé Fred Lassalle sur le seuil de la boîte, sous l’enseigne que j’avais conçue et peinte moi-même. Et on est allé se faire voir ailleurs.

*

L’année suivante (c’était il y a deux ans), un type que je ne connaissais pas nous attendait devant la remise. On était le 15 juin pile. C’était un de ces types basanés qui porte un chapeau pour avoir l’air plus grand. Il n’avait pas de nom, mais il était là au nom de « monsieur Fred » et il me remettait les clés de la boîte.

« Si vous voulez, me dit-il, on peut aller y jeter un œil, histoire de vous rendre compte qu’on n’a rien abîmé…

— OK. Allons-y. »

Et j’ai laissé mes deux amours s’occuper de notre petit nid estival. Le type marchait devant moi. Et il me parlait. Mais rien sur ce que Fred Lassalle avait fait de ma boîte pendant neuf mois. Il n’avait pas eu d’ennui avec la police municipale. Et je n’avais eu vent d’aucun bruit douteux. On est passé par la plage. Le type a lui-même ouvert la porte. À l’intérieur, tout était à sa place, exactement comme je l’avais laissé entre les mains de mon mystérieux locataire. Même les fils de la sono n’avaient subi aucun changement. À croire que ces lieux chèrement loués n’avaient servi à rien. Mais ça ne me regardait pas. Aussi me suis-je passé de commentaires. Je me suis contenté de secouer ma grosse tête de type incrédule en toutes circonstances et le type m’a remis les clés avant de quitter les lieux. J’ai eu juste le temps de lui demander si monsieur Lassalle renouvellerait sa location après l’été. Le type s’est à peine immobilisé pour me dire qu’il n’en savait rien et il a disparu au volant d’une BM décapotée. J’ai refermé la porte. Sur le chemin, je n’ai pas pu m’empêcher de me frotter les mains. Après tout, j’avais encaissé une assez belle somme et je n’avais à me plaindre d’aucun emmerdement, à la grande satisfaction et jouissance de mes deux chères compagnes. C’est comme ça que je me suis couché ce soir-là.

Le lendemain (on était le 16 exactement comme l’année passée et toutes les années qui la précédaient), on s’est remis au travail pour remonter le bar et requinquer la boîte. Ça nous a pris trois jours, comme d’habitude. J’aime les habitudes. Et mes femmes ne disent jamais non quand je m’y adonne avec toujours la même passion tranquille. Et voilà qu’au quatrième jour, Fred Lassalle se ramène alors qu’on réceptionnait les premiers cageots. Il portait toujours le même genre de costume façon coloniale et une casquette jaune surmontait son visage radieux. Il a même embrassé mes serveuses sur les deux joues. Elles en ont rougi, les salopes ! Que ça m’a fait bander ! Et c’est la queue dressée dans mon froc que j’ai serré la main que Fred me tendait joyeusement en me parlant de je ne sais plus quel évènement comique qui avait marqué le week-end. On était un lundi. Et pas un mot sur le sens qu’il avait donné à la location de ma boîte. Il avait vraiment besoin de me parler d’autre chose. Il prit place à une table et m’invita à en faire de même. Je claquai des doigts et deux canettes se mirent à suinter entre nous deux. Fred ôta sa casquette. Il devenait chauve.

« Vous avez une bonne petite affaire, » dit-il en portant le goulot à ses lèvres.

Son front se couvrit aussitôt d’une intense sueur.

« Si ça vous intéresse… fis-je d’une voix lugubre. J’en ai marre de ce pays.

— On y passe des étés fort instructifs.

— Instructifs ? »

Qu’est-ce qu’il voulait dire par là ? Depuis le temps que je consumais mes étés dans ce coin pourri du paradis, je n’avais rien appris que je ne susse déjà. Mes femmes sont là pour en témoigner. On était pour bosser et on en avait marre. D’un commun accord. Mais il ne répondit pas à ma question et il a laissé tomber. Ça valait mieux pour l’esprit de mes deux chéries. Moi, j’avais hâte de savoir si la location hors saison de la boîte l’intéressait toujours. Je me suis lancé, comme à la baille un jour de grande marée.

« J’espère que ma petite boîte vous a donné satisfaction, dis-je d’un air détaché (moi qui ai toujours eu du mal à me détacher de cet air que je ne me dois pas !)

— En réalité, me répondit mon locataire, je n’en ai pas fait usage.

— Alors… m’écriai-je. Tout ce fric… ? »

C’est que ça faisait une sacrée somme. Et je l’avais déjà investie dans la dépense aveugle pour le bien de mes amours. J’étais sur la défensive, incapable d’avaler une gorgée de plus. Fred me caressa le bras.

« Je vous rassure, mon ami, susurra-t-il, je ne suis pas venu pour réclamer un remboursement pour non-usage du bien loué. Je crois d’ailleurs que cette disposition est même contraire à la loi. Non… D’ailleurs, si vous en êtes d’accord, je souhaiterais renouveler l’opération…

— L’opération ? (là, c’est moi qui parle, comme si je ne comprenais plus rien)

— La location… du 15 septembre au 15 juin…

— Mais pourquoi si vous ne vous en servez pas ? (là, je devenais lourd)

— Qui vous a dit que je n’en faisais pas usage ?

— Mais vous… monsieur… Fred… »

Les gens que je ne connais qu’imparfaitement ont le don de me fourrer dans l’embarras. J’avaler une grande gorgée qui me glaça l’estomac. J’étais content, après tout. Mais je ne comprenais pas pourquoi ce type dépensait une pareille somme pour ne rien faire de ma petite boîte en dur. Je voulais savoir. Et ça ne me regardait pas. D’ailleurs, mes petites chéries me jetaient des regards presque furieux. Elles avaient même cessé de travailler. Fred en profita pour se lever. Sa casquette remonta sur son crâne. Il se plia.

« Nous nous reverrons, dit-il. J’aime beaucoup cet endroit.

— C’est sans doute parce que vous en savez plus que moi à son sujet, » dis-je en me levant moi aussi.

Il ne tiqua pas. Il salua mes petites possessions et s’éloigna. Il ne laissait aucune trace. Il avait emporté la canette. Et sur le sable, le vent de la mer venait d’effacer ses pas. On a terminé notre journée de dur labeur sans en parler. Et je me suis plongé dans la comptabilité prévisionnelle sans songer à l’amour. Autrement dit, le soir est vite venu et on s’est couché tard.

Je pourrais placer ici une séquence porno histoire de remplir quelques pages, mais j’ai vraiment hâte d’en finir avec cette histoire qui me turlupine depuis plus d’un an maintenant. On est venu me chercher dans la nuit. Et « on », c’était la police. Et j’ai oublié de vous dire que le mois d’août battait son plein. Les touristes en étaient à soigner leurs rougeurs. Ça vous donne une idée de l’époque qui sépare l’hypochromie du bronzage. Je crois même que la Vierge était déjà passée par là. Bref, on me réveille sans ménagement et, poursuivi par mes chéries, on me traîne jusqu’à ma boîte que je venais juste de fermer. Des fêtards traînaient encore alentour. Il y en avait même sur la terrasse du bar, côté plage, couchés sur le plancher et grattant leurs puces. C’était comme ça toutes les nuits après la fermeture. Sauf que je ne revenais jamais sur les lieux pour le constater. Cette fois, deux flics haletants me poussaient vers la scène du crime. Ah ! Je vais trop vite. Alors abrégeons. Fred Lassalle, que j’avais connu vivant, était mort. Là, dans le sable, sans casquette. Et toute cette ombre qui courait sur lui, c’était son sang. J’en suis tombé à genoux. Et le jour se levait pour donner à mon comportement des incidences de culpabilité, comme au cinéma. J’en ai hurlé de douleur.

On m’a ramené dans une civière. Et j’ai voyagé dans la même ambulance que le cadavre froid de mon ami Lassalle. Je dis « mon ami » parce qu’à ce moment-là, j’avais plutôt intérêt à affirmer, et même à prouver, mon amitié pour la victime. Mais je n’ai pas été plus loin que le dispensaire municipal. L’ambulance est repartie avec son cadavre. J’ai même dû continuer à pied jusqu’à la salle d’attente où on m’a dit d’attendre. Mes chères épouses expliquaient aux autorités médicales et judiciaires que j’étais sujet à des malaises cardiaques et que j’avais failli mourir plusieurs fois. Ce qui ne semblait pas troubler l’extrême attention qui m’était portée. J’étais assis le dos à une fenêtre. Le soleil semblait s’être posé sur mes épaules. Et je n’arrivais pas à perdre connaissance. Jamais mon cœur ne s’était montré aussi ferme devant des circonstances hostiles. Je tenais le coup, quoi ! Et pourquoi ne l’aurais-je pas tenu ? Je n’avais rien à voir avec ce meurtre. Je ne savais même pas qui il était, ce Français !

« Vous voulez qu’on vous fasse une piqûre ? me demanda un type en blouse blanche.

— Ben… je sais pas. C’est vous qui voyez….

— Non ! C’est vous.

— C’est une piqûre de quoi ?

— On ne vous a jamais fait de piqûres ?

— On m’en a fait ! Et des tas ! En toutes circonstances ! Que si je devais m’en souvenir, je n’aurais pas assez de salive pour… »

Mais un autre type s’approchait. Il était en costume.

« Vous lui avez fait une piqûre ? demanda-t-il à la blouse blanche.

— C’est à lui de voir… dit la blouse blanche au costume.

— Vous voulez dire que vous ne lui avez pas fait de piqûre ?

— C’est exactement ce que je dis ! »

Ils n’avaient pas l’air de s’aimer. Mais le sujet de la conversation, c’était moi. Je me levai pour prouver que je pouvais me tenir debout comme tout le monde. Le costume me félicita. La blouse blanche en profita pour disparaître. Le costume enfila son bras sous le mien. Il me conduisait, mais je ne savais pas où ? On n’allait pas voir le cadavre de Fred Lassalle. L’ambulance l’avait emporté Dieu sait où ? Mais on allait quelque part.

« Je vous préviens, dit le costume d’une voix grave, il est devenu fou.

— Qui c’est qui est devenu fou ? » m’écriai-je.

Il y avait un type solidement ficelé sur un lit métallique sans matelas. Il se plaignait que les ressorts lui labouraient le dos. Il s’adressait à deux blouses blanches et à un autre costard. Il avait le visage boursouflé et rouge comme la braise. Il montrait des dents parfaitement blanches. Et sa langue s’agitait en débitant de furieux reproches tandis que le sommier grinçait de tous ses fers. Le costume me poussa avec douceur.

« Vous le reconnaissez ? me demanda-t-il d’une voix mécanique.

— Ben… hésitai-je. Je sais pas trop…

— Bien sûr que vous savez ! »

Il avait l’air presque en colère, le flic. Il me dévisageait au rasoir de ses yeux. J’en saignais, merde !

« Vous rendez-vous compte, monsieur Vlélo, que ce type a failli vous tuer ? débita-t-il sans m’en laisser placer une. Et il s’est trompé de personne. C’est ce brave monsieur Lassalle qui en a fait les frais. Vous devriez être à sa place en ce moment. Vous ne mesurez pas votre chance, monsieur Vlélo ? »

Non.

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