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Soit dit entre poètes (nouvelle extraite de N)
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 Article publié le 30 septembre 2015.

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Les 40 premières pages [ICI...]

 

pour Pascal Leray

Personne ne présente Paula Morize. Son nom figure au panthéon national et ne sera sans doute jamais effacé ni remplacé. Son œuvre, composée de quelques longs et rares poèmes narratifs et quelquefois lyriques, est généralement considérée comme de majeure influence sur la littérature et la poésie contemporaine, souvent placée au-dessus de celles de Georges Barrus et de Marion Elssimer. Jules Sarabande, autre phare de l’époque, fut son compagnon et d’ailleurs sans elle, il n’eût pas joui de la postérité. La plupart des poètes et autres littérateurs disparaissent dans les archives de la conservation sous la prépondérance de l’action politique et des moteurs économiques quand ce n’est pas tout simplement le manque de chance (la « bonne étoile » disait André Breton) qui anéantit les efforts de toute une vie. Heureusement, Jules Sarabande, s’il ne connut toutefois pas la gloire de son vivant, n’eut pas à souffrir du défaut de reconnaissance qui assassine les malheureux volontaires des travaux parnassiens. Paula Morize y veilla jalousement en se gardant de partager l’homme.

Elle le rencontra par hasard, dit-on. Je me souviens moi-même d’avoir jeté une figue par-dessus un mur. Tel était l’enjeu. Et mon père fut heureux de penser, avec celui qui, passant de l’autre côté de ce mur, reçut la figue sur la tête, que le hasard fit bien les choses en m’ « obligeant » à ramasser cette figue dans une poubelle où elle pourrissait (ce qui ajoute à sa théorie) plutôt que d’empoigner un caillou comme j’en avais la mauvaise habitude. Je ne me souviens plus si je fus puni pour avoir répandu une figue sur le crâne chauve du voisin ou parce que j’avais risqué de le lui endommager gravement si j’eusse usé d’un caillou ou plus exactement d’un grossier élément de gravats, car nous vivions au milieu des chantiers de la Rénovation nationale.

Un soir, dit la légende, le vieux voisin de Paula Morize, un certain Cayetano Lacome, amena chez lui un de ces jeunes hommes qu’il avait l’étrange habitude de rencontrer « au hasard » des choses de la vie. Ce n’était pas le goût qui inspirait cette pratique constante, mais le vieux se plaisait (ou autre chose) à montrer ledit jeune homme à sa vieille épouse qui tombait aussitôt en syncope. Et ce n’était toujours pas une question de goût. Il se trouvait (par hasard) que le vieux couple avait perdu leur fils. Comment ? Cela n’a sans doute aucune importance, comme dirait Descartes. Or, depuis quelque temps, à intervalle mais sans régularité obsédante, le vieux Cayetano tombait nez à nez avec un sosie du regretté défunt. Étonné plus qu’ému, il amenait ce sosie chez lui pour le montrer à sa femme. Cela s’était produit une bonne dizaine de fois depuis au moins six mois. Une fois remise de ses émotions, la vieille retournait dans sa chambre, car elle ne cuisinait pas et la télé trônait au pied du lit à même l’édredon. Alors le vieux renvoyait le sosie d’où il venait et il essayait de ne plus y penser. Sa vie était ainsi devenue un enfer, son esprit se crevant littéralement à chercher une explication à ce troublant et bizarre phénomène.

Or, certain soir, il ramena Jules Sarabande. Ce qu’ignorait Cayetano Lacome, c’est que sa voisine, Paula Morize, observait ce manège depuis le début. Mais pourquoi depuis le début et non pas au mieux à partir du deuxième sosie ? Tout simplement parce que Paula Morize trouvait l’homme à son goût. Elle le surveilla dès sa première apparition. Pouvait-elle se douter qu’il ne s’agissait pas du même homme ? Au dixième (à peu de choses près), elle lui sauta dessus après que le vieux couple eût procédé à ce qui était devenu une espèce de rituel. Le jeune homme sortait de l’appartement des Lacome, éberlué par ce qu’il venait de vivre. Il fut happé littéralement par la porte de Paula Morize. Une nuit d’amour s’ensuivit.

Pour ceux qui accordent du crédit à la légende qui veut que Jules Sarabande s’était mutilé dans son enfance, cet amour, qui dura toute la vie, est bien la preuve indiscutable qu’ils ont tort de se fier à la critique. Paula Morize était tellement amoureuse de Jules Sarabande, qui le lui rendait bien, qu’elle eut envie de l’avoir près de lui, à disposition en quelque sorte. A-t-on vu femme s’obstiner à posséder un homme si ce n’est pas pour de l’argent ou plus dignement pour le plaisir ? Or, Jules Sarabande, sans être pauvre, ne possédait rien. Il faut en conclure qu’il avait le pouvoir de satisfaire sa dame de la plus noble façon. Et ce pouvoir n’a pas, au fil des siècles, changé de nom.

C’est ainsi qu’un matin, alors que le vieux Cayetano sortait de chez lui pour aller travailler, Paula Morize ouvrit sa porte et lui tomba dessus. Il ne cacha pas son plaisir de la revoir toujours aussi agréable et même belle d’une certaine façon. Ce fut lui qui engagea la conversation qui allait aboutir à la location d’une chambre chez les Lacome. Elle serait occupée par Jules Sarabande. La vieille, consultée, tomba parterre pour commencer puis, après mille consolations, dont un petit verre d’aguardiente, accepta cette très insolite occasion de vivre en compagnie du sosie de son fils. Et ce fut au cours de cette conversation que Paula Morize se rendit compte qu’il n’y avait pas qu’un sosie, mais une bonne dizaine. Jules Sarabande était le dernier en date, mais le vieux Cayetano promit de ramener le suivant dès qu’il se présenterait à lui. Cette situation inexplicable et complexe attisait la curiosité de la poète et cette nouvelle motivation s’ajouta naturellement au désir déjà construit.

Cependant, fit remarquer le vieux Cayetano, il y avait un hic. Si jamais il ramenait le sosie suivant (en admettant qu’on avait affaire à une série), comment réagirait Jules en sa présence et comment le prendrait le nouvel élément ?

« Cela arrivera forcément, constata Paula toute rêveuse. Mais laissons au hasard le soin de l’attente et de l’émerveillement ou de la terreur qui s’ensuivra.

— Nous serons peut-être déçus, » dit le vieux Cayetano qui commençait à se prendre à ce jeu.

La perspective de jouer avec une jeune femme l’émoustillait un peu, ce qui n’échappa point à son épouse, car depuis qu’il se passait des « choses » chez elle, son esprit avait trouvé le moyen de mettre un peu le nez dehors pour évaluer la situation. Le soir même, le vieux ramena Jules Sarabande. Paula et la vieille était dans le salon, sirotant un petit verre d’anis. Jules, qui avait faim et froid, et aussi une terrible envie d’enculer Paula, accepta le lit.

« Pour le loyer… commença-t-il.

— La pension complète… rectifia la vieille toute colorée.

— Pour la pension complète… puisque vous me faites cet honneur… je ne crains rien, car je suis embauché à partir de demain dans une succursale des établissements Soriano.

— Voilà une bonne nouvelle ! s’écria le vieux. Nous allons vivre comme en famille.

— Et nous aurons beaucoup d’enfants ! » plaisanta Paula.

Elle aussi avait le nez tout rouge. Elle ne pouvait plus fermer la bouche et on voyait ses dents blanches et la chair rose de ses gencives. Ses lèvres avait perdu leur rouge qui tintait maintenant l’anis et colorait le bord du verre. Ce spectacle inspira à Jules une telle érection que toutes les personnes présentes dans le salon des Lacome s’en aperçurent. Il était temps de se coucher. Les Lacome collèrent leurs oreilles sur le mur mitoyen avec l’appartement de Paula qui avait « emprunté » le jeune homme pour ouvrir un vasistas coincé depuis toujours. On n’entendit pas le vasistas se décoincer, ni refuser de le faire, mais leur complainte commune traversa le mur sans rien perdre de son pouvoir onirique.

*

 

La question de savoir s’il y avait un ou plusieurs sosie était passionnante tant ses implications promettaient de donner lieu à quelques interprétations littéraires originales. Il n’était pas impossible que Jules Sarabande fût cet unique exemplaire que le vieux Cayetano ramenait régulièrement chez lui, rendant ainsi sa vieille épouse plus folle qu’elle ne l’avait jamais été. Mais il n’était pas plus impossible qu’un autre sosie s’ajouterait à Jules pour créer une situation non moins dramatique. Et tout cela, sans le moindre recours à l’intrigue. On s’émerveillerait du seul phénomène, ne sachant pas vraiment le reconstituer avec les moyens du récit par exemple. Que dire alors, pensa Paula Morize, d’un pareil poème avant même de l’écrire ? Elle aimait cette possibilité d’avant-poème. Elle en avait toujours fait profiter le poème. Et voici qu’il devenait impossible. Pour la première fois de son existence de poète, elle ignorait complètement ce que cette singulière histoire allait, sinon lui inspirer, produire sur l’esprit de ses lecteurs.

Le lendemain, Jules assuma sa première journée de travail chez Soriano. Il en revint assez abattu, sans toutefois présenter les symptômes du désespoir. Il faut comprendre que désormais, les Lacome et Paula, de concert, bien que pour des motifs différents, goûtaient aux saveurs déroutantes d’une attente. En effet, si Jules était le seul sosie, il n’en viendrait pas d’autres et on finirait par lui faire avouer, sans doute en en riant, sa petite escroquerie. Et si un autre sosie était ramené à la maison, la théorie d’une multiplication inexplicable allait bouleverser l’existence de chacun des expectants. Or, cette théorie était celle que prônait Jules, ce qui confirmait peut-être qu’il était l’auteur d’une supercherie certes pas bien méchante, mais indigne d’un aussi bon amant, selon Paula, et d’un substitut aussi parfait selon les Lacome. Bien sûr, personne ne serait déçu de constater que Jules n’était pas un rêve réel. On se réveillerait à peine. Paula trouverait peut-être le plaisir un peu moins vivifiant, mais il conserverait sa vigueur constructive. Et les Lacome ne penseraient même pas à se débarrasser d’une figure qui les replongeait dans les temps heureux de leur existence passée.

Jules n’expliqua pas clairement en quoi consistait son travail. Il ne possédait aucun métier et acceptait d’exécuter les travaux les moins valorisants. Ne s’agissait-il pas de gagner de quoi payer la pension aux Lacome en espérant que la soustraction fût assez positive pour agrémenter les loisirs de quelques rehauts de pur plaisir ? On en discuta d’abord chez les Lacome, puis Paula reparla du vasistas.

*

 

Mais qui savait le mieux qu’il n’était pas le seul exemplaire du fils Lacome ? Et qui, à l’intérieur même de l’entreprise où il travaillait, avait rencontré son sosie ? Et qui savait que ce sosie n’était autre que le fils Lacome ? Geronimo Lacome n’était pas mort. Voilà ce que savait Jules et ce qu’ignoraient les vieux Lacome et la poète Paula Morize, aussi intelligente et sensible fût-elle ?

Ce n’était que le premier jour. Jules n’avait pas eu le temps d’interroger Geronimo sur ses motivations. Faire croire à ses parents qu’on n’est plus de ce monde pose au moins le problème du cadavre. On ne meurt pas aussi facilement quand on vit en société, surtout si on est vivant en réalité. Geronimo n’ayant pas l’air particulièrement sympathique (mais ce n’était qu’une première impression), Jules craignait de ne jamais réussir à lui tirer les vers du nez. Mais ce fils indigne ne lui avait-il pas déjà confié une partie de la nature de son escroquerie ? Cela signifiait qu’il se préparait à tout lui dire. Mais pourquoi lui, Jules ? Et y avait-il d’autres sosies dans la même situation, pendus aux lèvres avares de ce comploteur de fils dont le projet ne laissait rien deviner de ses objectifs réels ? Et si, toujours en réalité, le vieux Cayetano avait toujours ramené le même exemplaire et que celui-ci ne fût autre que son véritable fils ? Et si le père et le fils étaient complices ? Dans ce cas, pourquoi la mère méritait-elle un tel traitement ? D’où venait cette cruauté ? On voit ici que le cerveau tourmenté de Jules travaillait sur un autre terrain que celui qui suscitait dans l’esprit au travail de Paula Morize un tout autre poème. Ne voit-on pas ici clairement que Jules était plus proche de la vérité que son amante ? Ou alors c’est moi qui déraille…

Les jours passèrent, comme c’est l’usage, sans se distinguer nettement les uns des autres. Une fracture était nécessaire et tout le monde la souhaitait, chacun selon son point de vue. Cette attente provoquait, inévitablement, des conflits dont on était les premiers à reconnaître que sans eux, on eût sombré dans la plus lamentable routine. Jules, toutefois, touchait au but. Ses conversations avec Geronimo ajoutaient de l’eau au moulin de sa fébrile curiosité. Il avançait, se gardant bien d’en informer ses partenaires de l’attente. Certes, Geronimo n’avait pas encore expliqué pourquoi il avait agi de cette odieuse façon. Il répétait seulement qu’il l’avait fait et ne regrettait pas de l’avoir fait. En somme, c’était du passé. Mais rien sur l’avenir. En général, quand on fait quelque chose que rien ne nous contraint à faire, c’est qu’on veut changer l’avenir. Il en avait le pouvoir. Il pouvait, par exemple, retourner chez ses parents. Il aurait vite fait de prouver qu’il était leur seul fils. Mais alors, pourquoi tous ces sosies ? se demanderait-on s’il apportait aussi la preuve qu’il n’était pas revenu à la maison depuis qu’il était mort.

Jules aussi avait un pouvoir. Il pouvait dénoncer Geronimo, à la fois auprès des autorités et de ses parents, lesquels étaient complices ou pas, l’enquête le dirait. Ce n’était pas difficile d’envoyer un message au système dans ce sens. Mais pour cela, il fallait trouver un hacker. Ce n’est pas facile quand on n’est rien. On peut tomber sur un faussaire. Et nous voilà devant la Justice pour répondre de témoignage clandestin. Jules frissonnait rien que d’y penser. Mais les choses semblaient ne plus avancer. C’était angoissant. La joie relève de la série. Il n’y a pas de joie sans elle. Il faut une victoire à l’esprit pour qu’il commence par en rêver. Vous me direz que cette dernière proposition est une absurdité parce qu’il n’est pas pertinent de proposer en dehors du temps que cela prend. Gagner avant d’en rêver est-il possible ? Je n’en sais rien, mais toujours est-il que Jules se trouvait dans cette situation. Qu’elle fût absurde, complexe ou proprement surréaliste n’avait plus d’importance.

C’est ainsi que l’homme peut glisser du domaine de la poésie, en principe réservé au poème, à celui de l’acte qui appelle ses conséquences. On suppute, on tergiverse, on s’impatiente, on écrit, on détruit et puis… Geronimo, sans se taire, ne dit rien qui fasse avancer les choses. Il n’était pas absurde, ni surtout compliqué, de le détruire. La mort est le moyen le plus simple et le seul irréversible de détruire un homme. Détruire la vie aura toujours la préférence de l’homme pressé sur toutes les méthodes qui prétendent s’en prendre à l’existence pour la rendre au moins impossible. Y songeant, Jules retrouvait un peu de sa joie perdue. C’est là toute la quête de l’homme ordinaire qui sait, sans en posséder toute la science, que le temps ne se retrouve pas, alors que la joie peut toujours revenir. Mais ce ne sera pas par hasard !

Il faudra tuer ! Jules, on le sait, avait déjà mangé de l’homme. Pas tout l’homme. Il avait encore les yeux moins grands que le ventre. Heureusement. Et depuis qu’il ne couchait plus avec les fous de son espèce, il n’avait plus goûté à cette chair aux incidences tant imprévisibles que magiques. Paula, dans le lit, nota ce changement. Elle commença, en parfaite égoïste, par profiter de ses conséquences sur la vigueur de Jules dont le plaisir croissait en proportion. Son poème y gagna en lyrisme. Après l’amour, il rentrait chez lui, c’est-à-dire chez les Lacome. Hélas, leurs chambres n’étaient pas mitoyennes, sinon elle eût gratté le mur pour l’empêcher de rêver à une autre. Il y avait bien le toit… On était au dernier étage. Les plafonds s’ouvraient sur le ciel. Jules avait promis d’emprunter ce chemin. Cela n’était pas encore arrivé. Encore une attente. À ajouter à toutes les autres alors que le commun des mortels procède toujours par soustraction. Les uns s’achèvent par usure, heureux d’avoir vécu et terriblement malheureux d’avoir à disparaître pour toujours. Les autres, plus rares, et souvent exclus de la vie littéraire nationale, subissent en prophètes l’obésité consécutive à leur gourmandise. Manger de l’homme, par exemple, fait grossir. Les poètes de la bedaine ne sont pas les plus appréciés de leurs contemporains, mais ils reviennent toujours. Et pour l’instant, rien ne dit que ce retour puisse un jour nous les redonner aussi vivants que le papier et l’écran sont morts et bien morts.

Ainsi parlait Jules Sarabande. Il ne parlait à personne—>seul personnage de sa triste comédie. Le couteau s’enfonça comme dans du beurre. Il s’était attendu à une résistance. Il avait pris la précaution de présenter la lame dans le sens des côtes afin de glisser sur elles en cas de contact. Le coup n’était pas assez puissant pour les briser. Cela dura une fraction de seconde. Il perçut un bruit étrange, lointain, peut-être le poumon, ou l’aorte giclant à l’intérieur. Le corps s’affaissa contre lui. Il tomba sans bruit, s’étalant à ses pieds qui s’étaient immobilisés. Le cuir absorbait déjà les liquides. Il y en avait plusieurs, chauds, âpres, vaguement puants. Pas un mot. Un cri peut-être, mais qui l’avait entendu ? Ils étaient seuls sur les quai de la Geine. Il poussa le corps dans l’eau. C’était inutile. La tache de sang signalait le meurtre. Il remonta. Le sang le suivait. Puis il s’amenuisa sur le trottoir et acheva son existence de témoin dans l’ombre des murs. Et de cette ombre, surgit un être qui ne ressemblait pas à un homme. Il portait une cuirasse. Et il hochait ce qui paraissait lui servir de tête. Il dit :

« C’est la première fois que ça arrive. Il va falloir que vous me suiviez. Vous constituez à vous seul une exception à la règle. Il doit y avoir une explication. J’ai ordre de vous remettre entre les mains de nos scientifiques. Jamais l’homme ne pourra comprendre ce que vous avez fait. La Justice est une aberration. Il a été décidé de vous y soustraire. Vous et moi retournons à l’instant dans notre monde. La Multiplication est interrompue jusqu’à nouvel ordre. Quelque chose a foiré, nom de Dieu ! »

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